Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

Accès au Fly Shop Signez le livre d'or Suivez-moi sur facebook Le Fly Shop sur facebook

Mot-clé - Grosses truites

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 19 novembre 2020

Film : Catch The Moment

Je suis vraiment très heureux aujourd'hui de vous présenter le film de mon ami Romain Casiraghi. Installez-vous confortablement et surtout prenez le temps d'apprécier ces 15 minutes de bonheur.

Il y a des images fantastiques dont une scène de ferrage en live sur une très grosse truite marmorata pêchée en nymphe à vue. Merveilleux !

Profitez et n'hésitez pas à partager cette vidéo autour de vous. En ces temps douloureux pour nous tous, ces images sont le meilleur remède !

vendredi 16 octobre 2020

Saison 2020, le bilan.

Une saison 2020 qui restera à coup sûr dans les mémoires. Nos raisons seront sans doute différentes, mais il est certain que nous ne l’oublierons pas.

Pour ma part, elle a pourtant débuté comme toutes les autres soit le deuxième samedi de mars. Comme chaque année, nous avons mangé les saucisses autour du feu avec les copains. Thibaut quant à lui a pris sa première truite aux leurres afin de sauver la bredouille comme tous les ans. La saison était donc lancée de la plus habituelle des manières. Tellement bien lancée, que l’après-midi de ce premier jour d’ouverture et ce sans trop y croire, j’ai eu la chance de capturer ce qui doit être un de mes plus beaux poisson de ma saison. Sans m’arrêter en si bon chemin, cette même réussite m’a permis de faire le doublé avec une truite un peu plus petite mais en sèche quelques minutes après. Je ne prends quasiment jamais rien le jour de l’ouverture, c’était donc forcément un signe que la suite allait être inédite.

Première truite de la saison en nymphe à vue.

Nous avons été confinés le lundi suivant à midi, soit le 16 mars. J’ai pêché jusqu’à 10 minutes du délai afin d’être à la maison à midi. J’ai d’ailleurs fait un joli capot le lundi matin. Puis, Il y a eu un flou les jours suivants. L’arrêté sur l’interdiction de pêcher est sorti le vendredi dans notre département. Je suis allé pêcher jusque cette date une heure par jour avec mon attestation sans trop savoir si j’en avais le droit. J’aurais d’ailleurs bien continué. Mais non, après le 20 mars, j’avais toujours le droit d’aller à la rivière une heure par jour, mais cette fois-ci sans canne à pêche. Mr le préfet ayant mis son véto sur cette activité dangereuse pour la transmission du virus en n’en point douter. Je ne vais pas revenir là-dessus, mais je n’en pense pas moins ! Heureusement que la Gouille était là pour m'occuper. J'espère que mes vidéos vous ont fait autant marré que lorsque je les ai réalisé. Je me souviens encore de ma grande fille qui me regardait faire en se demandant si son père ne devenait pas fou ! 

La seconde ouverture est intervenue le 11 mai. Ma situation personnelle de cette période de l'année m’a permis de pêcher énormément. J’étais la plupart du temps en chômage partiel ou en télétravail ce qui permet de s'organiser facilement pour être au bord de l'eau dans les bons horaires. Autant vous dire que j’ai eu vite fait de rattraper mes heures de pêche perdues en avril. Je pense qu’à la mi-juin, j’avais même plus pêché que lors d’une saison normale. Vraiment étrange comme situation.

Les premiers jours du déconfinement furent incroyables.

J'ai même profité de cette fin mai pour faire mes deux seules sorties hors du département. Deux virées sur la Loue dont une avec mon fils où l'on s'est régalé à Cademène. Le reste du temps s'est passé uniquement dans le Jura mais sur différentes rivières. Mon activité partielle m'a permis également d'accompagner un jeune pêcheur débutant sur une journée au bord de la Bienne. Près de 4 ans que je n'y était pas retourné. Nous avons passé une belle journée avec ce jeune pêcheur.

Kévin se souviendra de cette journée.

Puis, vers la fin juin, ce fut le début d’une dégradation généralisée des rivières du coin. Au fil des semaines, seuls quelques parcours bien situés permettaient une pêche sans contrarier la survie des truites. Mais logiquement, ils étaient tous très prisés. J’ai donc lâché un peu l’affaire durant une période. Je grogne parfois quand la pression est trop grande sur mes parcours privilégiés en fin de printemps, ce n’est pas pour en mettre une supplémentaire sur d’autres linéaires à une autre époque.

Quoi qu’il en soit, l’été a été dévastateur. Je pèse mes mots. Mise à part les parties amonts qui s’en sont sorties plus ou moins bien, les parties avals ont subi de plein fouet les faibles débits et des températures bien trop chaudes pour que les truites vivent dans de bonnes conditions. Bien au contraire, ces poissons qui forcent l’admiration se sont mis en mode survie durant de trop longues semaines. Beaucoup ont péri, cela ne fait aucun doute. En particulier les plus gros sujets.  À cela s’ajoute une quantité de baigneurs jamais vu pour moi depuis que je foule les berges de la rivière d’Ain. Il fallait le voir pour le croire. Certains habitués vont être malheureusement très surpris lorsqu’ils vont revenir pêcher leurs parcours favoris l’année prochaine. Il va manquer un grand nombre de poissons. J’ai déjà pu le constater ces derniers jours.

Photo prise par mes soins au début de l'été.

Il y a eu néanmoins quelques petites éclaircies dans l'été. J'ai participé à un nouveau tournage pour la chaîne Seasons avec les copains Pascal et Cyril. Au-delà des phases de tournage, on a vraiment bien rigolé. Merci à eux de continuer à me faire confiance et mettre en avant mon travail d'artisan. Le seul média français qui le fait, je leur en suis très reconnaissant. Nous avons aussi avec Thibaut fait un Week-end silure/truite sur 3 jours assez génial. Je reviendrais dessus dans de futurs articles.

Sur la fin de saison, j’ai retrouvé cette envie de pêcher qui s'était, il faut bien le dire, quelque peu dissipée. Je suis allé pratiquer sur des linéaires où je pensais que cela était possible. L’eau était toujours basse bien entendu, mais les températures tout à fait acceptables et même souvent froides. L'activité des poissons s'en ressentait. Il y a même eu de nouveau des éclosions avec des gobages. J’ai profité de ces conditions pour finir la saison sur une note un peu plus joyeuse, qui plus est avec des amis.

Au final, une saison de pêche, comme le reste finalement, remplie de contrastes et de phases totalement inédites.

Deux jolis souvenirs des derniers jours.

jeudi 8 octobre 2020

Teaser : Catch the moment

J'ai le plaisir de vous faire découvrir aujourd'hui le Teaser du nouveau film de mon ami Romain. Ces images sont issues de ses nombreux voyages à l'Est de nos frontières afin de capturer ces magnifiques et grandes truites marmorata.

Je vous souhaite donc un bon visionnage et vous annonce la sortie du film complet le mois prochain. Comme disent les plus jeunes, restez connectés ! ;-)

samedi 26 septembre 2020

Un formidable week-end de fermeture.

Je n'ai toujours pas récupéré mon PC, alors je tente la rédaction d'un article via mon téléphone. Pas simple. 

Voilà une semaine que la saison s'est terminée ici. La grosse baisse de la température de l'eau m'a permis de profiter des derniers jours. Le niveau d'eau était toujours extrêmement bas, mais l'activité des poissons démontrait que les conditions étaient nettement meilleures. Le jour de fermeture fut en tous points fabuleux. J'étais accompagné d'un ami. Nous avons partagé des moments rares. Les truites étaient très actives grâce à une petite éclosion en début d'après-midi. Le premier poisson que nous avons pris est venu prendre mon sedge passe-partout en surface. Le coup de ligne rêvé. Une magnifique truite en sèche à vue. Un poisson très trapu et sans point. Assez incroyable. 

Super poisson.

Nous avons continué à chercher des poissons actifs sur un autre secteur. Mais cette fois-ci il a fallu aller les chercher plus près du fond. J'ai eu la chance de pouvoir tenter plusieurs poissons dont un que j'avais manqué au ferrage la semaine dernière. Heureux d'avoir pu corriger le tir afin de pouvoir admirer ce poisson de plus près. Les truites ont combattu avec énormément de vigueur, signe supplémentaire s'il en fallait de leur très bonne forme. 

Voici ces belles truites. 

Une journée de fermeture qui était d'ors et déjà réussie. C'était sans compter sur mon partenaire du jour qui souhaitait vraiment voir de plus près un poisson qu'il connaissait bien. Après m'avoir offert sur un plateau toutes les informations, le poste, la cache, etc...Je me suis positionné dans l'attente.

La truite est apparue une première fois pour vite se mettre à couvert. Quelques minutes plus tard, elle revint sur son poste. Le poser fut précis ce qui provoqua une prise de nymphe en toute confiance. Le combat fut lui très indécis avec une bonne partie passée dans la cache du poisson. Le fil en 15 a tenu bon. Une chance. 

Quel magnifique poisson.

Ce poisson est donc le dernier de cette saison inédite à bien des égards. Ce fut une magnifique journée. Merci à mon charpentier préféré de m'avoir accompagné, c'était vraiment très sympa. 

La veille je n'ai pas pêché. L'avant veille, deux bonnes heures avec mon cycliste préféré avant le passage du tour devant la maison. Le temps pour nous de profiter l'un de l'autre au bord de l'eau et, également, de capturer cette merveilleuse truite dans le money-time. Un poisson que j'ai pris avec une grande longueur de soie dehors. Il m'a offert une bonne dose de bonheur. 

Perfection. 

Ce week-end de fermeture avait débuté le jeudi pour moi. Oui, j'ai eu cette chance de bien profiter. J'ai quitté mes terres pour rejoindre un petit paradis aux eaux bien froides. J'ai eu une réussite incroyable ce jour-là avec en autres deux poissons fantastiques. Un pris en nymphe et le plus gros au streamer. Mais toujours à vue. Quelle sensation incroyable que de voir une si grosse gueule venir happer son streamer. 

Un missile de puissance. 

Une merveille.

Vous l'imaginez bien, ce week-end de fermeture restera dans ma mémoire sans effacer les tristes semaines vécues cet été. 

Tous ces poissons ont bien mérité une grande pose. L'eau est enfin tombée cette semaine, elle tombe encore aujourd'hui et devrait continuer à arroser nos sols la semaine prochaine. Une bénédiction. 

Merci de m'avoir lu. Je vous souhaite un bien bel automne toujours au bord de l'eau ou bien ailleurs. Pour moi, cela se passera à l'étau et surtout en famille. 

dimanche 9 février 2020

Focus sur la Zéphrus FWS en 8 pieds 6 soie de 5.

J'ai toujours quelques craintes quant au fait de faire un retour matériel sur mon blog. Mais une fois de plus, je l'ai dit et je le répète encore aujourd'hui, je mets en avant uniquement des produits que j'utilise et qui me donnent satisfaction. D'un autre côté, vu le nombre de mails et de messages que je reçois par semaine et ce uniquement sur des questions matériel justement, il me semble que vous êtes demandeurs. Bref, je me lance.

Après trois saisons pleines d'utilisation que je qualifierais d'intensives, je souhaitais faire un retour d'expérience sur la canne à mouche Zéphrus de chez HARDY. Je vais donc tenter de vous traduire par les mots ce qui me plait chez elle. C'est pour moi, et ce depuis le début de notre collaboration avec la marque anglaise, mon vrai coup de cœur de la gamme rivière.

La présentation, la classe anglaise.

Jusqu'à la saison 2016, je pêchais avec la célèbre et talentueuse GLX de chez Loomis. J'alternais entre ma 9 pieds et ma 8 pieds 6 (toutes les deux en soie de 5), cette dernière ayant de loin ma préférence. Sincèrement, ces deux modèles me donnaient entière satisfaction. Puis, pour la saison 2017, nous avons débuté une collaboration avec Hardy. Bien que je connaissais l’immense réputation de cette maison, je ne savais pas trop où nous allions vis à vis des cannes actuelles. Après avoir pris conseil auprès de nos interlocuteurs, nous avons choisi de tenter l'expérience avec les Zéphrus. Thibaut choisissant la 9 pieds et moi la 8 pieds 6 toujours en soie de 5. Cette longueur est la plus adaptée à mon besoin et c'est surtout celle qui m'offre un plaisir maximum.

Le plaisir, le mot est lâché. Vous ne trouverez pas ici un test du genre "Protocole Common Cents System". Non, pour définir ce qui me plait dans une canne, j'évalue cela en notion de plaisir et d'émotion, pas en chiffre. Les chiffres, je les laisse au boulot, j'en vois assez passer dans mon local de métrologie depuis le temps que j'y travaille. Si toutefois vous souhaitez quand même réaliser un graphique, alors optez pour un axe des abscisses "plaisir" couplé avec un axe des ordonnées nommé "émotion", on pourra alors s'entendre. C'est uniquement ces sentiments qu'une canne doit vous apporter. En tous les cas c'est le plus important pour moi. J'assume d'ailleurs totalement ce côté "je m'en fouttiste" sur les caractéristiques d'une canne à mouche, que cela soit son poids, la définition de son action, la distance entre ses anneaux, leur composition, etc...Rien à faire, sincèrement. Je comprends par contre que d'autres se basent là-dessus pour faire leur choix. Il faut de tout pour faire un monde n'est-ce pas.

J'ai donc depuis 3 ans appris à connaitre parfaitement et à aimer la Zéphrus au point d'avoir du mal à prendre une autre canne. Bien entendu, dès la prise en mains, les sensations ont été très bonnes. Mais il m'en faut plus, il me faut du vécu pour être convaincu et donc créer un climat de confiance indéfectible sur la durée. La canne fait partie de cet ensemble qui nous lie au poisson. Beaucoup sont de bonnes lanceuses, peu savent créer ce lien.

Ce vécu, celui qu'il faut pour avoir du recul sur une canne, je pense l'avoir maintenant et c'est pourquoi il m'est très facile de vous parler de cette petite merveille. Le terrain, le temps de pêche, les succès comme les échecs, voilà un vrai test comme je le conçois.

Elle m'accompagne depuis 3 ans.

Avec cette canne, j'ai une sensibilité accrue, c'est indéniable. C'est un paramètre important. J'ai toujours l'impression de maitriser les choses en les ressentant de la meilleure des manières. Cette 8 pieds 6 se rapproche vraiment de ce que je ressentais avec la GLX. Elle est néanmoins un poil moins directive, c'est pourquoi j'ai ce doux sentiment de mieux la dominer. J'aime commander à la pêche et non l'inverse. Mon geste pour propulser la soie est plus fluide également, c'est le prolongement parfait de mon bras pour réaliser les posers délicats sur les grands lisses de ma rivière. Sa délicatesse m'est très précieuse pour me faire plus discret auprès des zébrées les plus farouches. Il n'est pas simple de décrire ses sentiments. Déjà avec une femme, c'est compliqué, mais alors avec une canne...

La Zéphrus conserve cette douceur pour que chaque aller et retour de la soie dans les airs soit ressenti au maximum par le pêcheur. J'ai essayé de mettre une soie de 4, mais c'est une vraie 5. Malgré sa finesse, elle est capable de lancer avec précision à bonne distance. Chose finalement que l'on fait rarement en nymphe à vue. On pêche le plus souvent entre 5 et 12 mètres. C'est dans cet intervalle de longueur que la Zéphrus est juste incroyable de précision et de délicatesse. À noter qu'elle est aussi capable de sortir un long bas de ligne en fouettant énergiquement et rapidement à la vue "surprise" d'un poisson. Elle se met en action très rapidement.

Mais au-delà des bons points cités précédemment, je lui trouve ces deux plus grandes qualités sur les deux instants fatidiques de notre mode de pêche, le ferrage et la gestion du combat. Elle est juste parfaite à mes yeux. Je suis persuadé qu'une canne a toute sa part de responsabilité dans le pourcentage de réussite au ferrage et dans la finalité des combats. Ces deux aspects ont toujours eu ma priorité dans le choix définitif d'une canne à mouche. Cela reste très subjectif au final, car il faut que je trouve une canne qui colle à ma façon de ferrer, aux bas de ligne que j'utilise, etc...(cela ne collera pas forcément avec votre propre façon de faire...On me dit souvent que je ferre très fort par exemple). C'est tout cet ensemble, liés les uns aux autres qui va faire que vous allez tendre vers les 100% de réussite une fois que le poisson a engamé l'imitation. J'en suis intimement persuadé. J'ai parfois utilisé des cannes avec lesquelles j'avais un taux de décrochés beaucoup trop grand. Des casses lors des combats plus fréquentes. Le pêcheur était pourtant le même.

Une bonne lanceuse n'a pas forcément les qualités requises pour le combat.

La Zéphrus possède cette sensibilité qui fait que je suis extrêmement à l'aise au moment du ferrage. Elle va accompagner mon geste à la fois dans la justesse et le plaisir que je souhaite prendre à ce moment précis. Sans être trop brusque pour bien ressentir l'instant, sans être trop fragile pour conserver de la maîtrise. Il faut une canne pleine de justesse pour connaitre ces émotions. Le combat qui s'en suit va demander à la canne de travailler pour faire en sorte de maîtriser le poisson sans excès tout en évacuant les décrochages qui sont des plus frustrants. Sur la photo du haut, vous pouvez voir à quel point cette canne travaille en ce sens. Décrocher trop souvent ses poissons peut-être du à un ferrage un poil trop tardif mais aussi, à une canne un poil trop directive. C'est du moins ce que me fait dire mon vécu. La Zéphrus est capable de sortir des truites de 25 à 85 centimètres sans perdre son caractère, sans vous couper de ces sensations qui me donnent le plaisir que je recherche tant. C'est essentiel.

Quand je dis 85cm, je ne vous raconte pas de bêtise.

Je suis vraiment tombé amoureux de cette canne, d'autant plus pour l'avoir trouvé dans ma longueur de prédilection. Si je devais émettre un souhait pour encore l'améliorer et ce toujours à mes yeux, c'est d'avoir un blank non verni, plus mate. Je souhaiterais aussi que la partie visserie du porte-moulinet soit noire. Il fallait bien lui trouver un ou deux petits défauts à cette petite bombe. À souligner la très bonne présentation de l'objet dans son étui ainsi que la superbe qualité de sa poignée en liège. Là, on peut dire que ça m'a changé des GLX !

Tout cela reste valable encore une fois vis à vis de mon gout personnel. Une canne est certainement l'objet de l'arsenal du pêcheur qu'on peut le moins conseiller tant il est personnel, tant il doit coller à ses propres sensations pour justement créer ce lien parfait entre le bras du pêcheur et le poisson qui tente de lui échapper.

Pour conclure, et sans faire un plaidoyer pour cette canne, je peux juste vous dire que la Zéphrus est parfaitement adaptée à mes besoins en conservant à l'esprit que ma priorité est le plaisir qu'elle me donne. Je ne suis pas en mesure d'affirmer qu'elle vous conviendra. Nous sommes tous différents.

Souvenir de 2019 sur la Loue.

 

- page 2 de 44 -