Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
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Gestion piscicole

Les actions menées sur le terrain et infos diverses sur le monde complexe de la gestion halieutique

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mercredi 12 décembre 2018

Carte de pêche 2019, c'est parti !

Nous sommes le 12 décembre 2018. Dès aujourd’hui, vous pouvez acheter votre carte de pêche pour la saison 2019. Il suffit pour cela de vous rendre sur le site carte de pêche.fr.

Avec le temps et pour être engagé dans le monde associatif pêche depuis mon plus jeune âge, je me rends compte que les pêcheurs réfléchissent de plus en plus quant au choix de l’AAPPMA où ils vont adhérer. Car oui, c’est important. Soutenir financièrement des AAPPMA qui ont une politique qui ne vous convient pas est totalement ridicule. Et c'est ce qui peut potentiellement arriver lorsque prend sa carte au petit bonheur la chance. Pour rappel, dans le Jura, les AAPPMA sont réciprocitaires. Donc peu importe où vous prenez votre carte, les droits de pêche sont identiques du moment que vous acquittez la réciprocité fédérale.

Par ce billet, je tiens à remercier toutes les personnes qui l’ont pris chez nous et qui font donc confiance à l’AAPPMA de Crotenay à travers ses actions, sa parole et le temps passé par ses bénévoles sur le terrain. Le nombre de sociétaires est en net augmentation (+38%) et ce dans toutes les catégories d’âge et de sexe. C’est très paradoxal finalement. C’est aujourd'hui, alors que les populations de truites sont au plus bas que nous avons le plus de sociétaires. Ce qui me fait dire que ce choix est avant tout une forme de soutiens à la politique de notre AAPPMA et rien d'autre. Une fois de plus, au nom de tous les membres du C.A de notre AAPPMA, je vous en remercie. Dans cette optique, je me dois d’être avant tout honnête avec vous car d'un point de vue personnel, ma situation a changé.

Depuis la fin du printemps 2018, j’ai démissionné de mon poste d’administrateur à la fédération de pêche du Jura. De ce fait, notre AAPPMA (ses idées, ses envies pour le territoire jurassien) sera moins écoutée car plus représentée. Je reste bien entendu et au moins jusqu’aux prochaines élections président de notre AAPPMA. Mais la fédération, je ne pouvais plus. Ce n’est pas une question de temps, mais j’étais en total désaccord avec la ligne politique menée par le bureau actuel. Une somme de détails et d’évènements ont fait que j’ai jeté l’éponge. J’avais cette effrayante impression de perdre mon temps. Les deux non-lieux prononcés suite aux procès de lagune de Crotenay et de la station d’épuration de Montigny m’ont achevé. La fédération n’a aucun pouvoir, j'en était quasiment persuadé, j'en suis certain maintenant. La rivière d'Ain comme d'autres du département avant elle sombre dans la médiocrité d'années en années. Nos dirigeants politiques locaux, que je ne crois pas totalement innocents dans la prononciation des non-lieux cités plus haut, ont même réussi à faire passer aux oubliettes le contrat de rivière Ain amont. Bravo, belle performance. J’ai donc décidé de quitter la fédération pour me consacrer à 100% avec les copains à l’AAPPMA et aux quelques rares truites qui vivent encore dans nos eaux.

Merci à toutes celles et ceux qui penseront de nouveau à nous pour 2019. Choisir AAPPMA de Crotenay sur le site cartedepeche.fr.

mercredi 21 novembre 2018

Eté, automne 2018 : quand la Sirène disparaît !

La Sirène est une magnifique petite rivière jurassienne que je vois chaque jour en allant au boulot. Enfin, lorsque l'eau coule encore...Car cette année, comme un peu partout dans le Jura, la Sirène s'est asséchée. Simon, un jeune de notre club mouche vit près de ce cours d'eau. Avec l'aide de son papa, il a réalisé un article que je vous fais découvrir ci-dessous. Merci encore pour ce partage messieurs.

La Sirène prend sa source sur la commune de Bonlieu et se jette dans le Drouvenant sur la commune de Vertamboz. Ce cours d’eau d’une quinzaine de kilomètres est d’importance car le seul, avec le Rhonay, s’écoulant sur le plateau de Denezières et Uxelles. Au milieu du parcours, la Sirène présente un canyon remarquable en descendant le revers du plateau qui mène au moulin de Combaud sur la commune de Charcier. C’est un site exceptionnel pour la pêche à la truite.

Le Drouvenant et ses affluents, dont la Sirène, sont considérés comme « Réservoirs biologique » par l’agence de l’eau depuis 2013. La Sirène abrite des espaces ou des espèces d’intérêt communautaire Cette rivière a été classé « Bon Etat Ecologique et Bon Etat Chimique » en 2015 par l’agence de l’eau.

Cet été et cet automne jusqu’en novembre, en continu et sur une très longue période, la Sirène a connu un étiage important. Cet événement est exceptionnel autant par sa rareté que par sa durée, longue de plusieurs mois. En effet, le niveau de l’eau a drastiquement baissé à de nombreux endroits. Partout, la rivière atteint un seuil critique. Au lieu-dit « les Chaudières » en amont de Pellier, dans le canyon, la rivière a disparu. Le canyon, sans doute pour la première fois, est vide d’eau.

Ces événements sont dus aux très faibles précipitations depuis fin Mai. Malgré un début d’année pluvieux, les précipitations quasiment nulles au cours de l’été et l’automne expliquent l’assèchement de la rivière. Au début de l’épisode, la Sirène conserve un débit normal pendant environ un mois avant de s’assécher peu à peu en juillet. Ce phénomène est favorisé par la canicule. Au plus fort de celle-ci les températures dépassent les 30°C amplifiant le phénomène d’évaporation. De plus, les fortes chaleurs appauvrissent l’eau en oxygène et favorisent la prolifération d’algues qui referment le milieu et contribuent à la mort des animaux aquatiques. Depuis le milieu du mois de Juillet, le canyon et sa partie amont sont asséchés. Cet événement entraine la disparition d’une grande partie de la faune aquatique dans cette partie de la Sirène, quelques rares poissons et invertébrés subsistant dans des flaques insalubres de la partie amont des Chaudières. Il est à noter que la rivière, en amont et en aval du canyon de la Sirène, a mieux surmonté ce sévère étiage. La source a coulé faiblement mais durablement en amont sur la commune de Saugeot.

En aval, le canyon pour sa part a été alimenté par de petites résurgences en rive droite qui ne se sont visiblement pas taries durant l’été. Une rapide analyse biotique réalisée fin août de la rivière en amont d’Uxelles et en aval du canyon (au niveau de Charcier) a montré qu’une partie des macro-invertébrés (gammares et larves de plécoptère en majorité) avait survécu malgré l’étiage long et sévère. Les eaux étaient fraiches et il n’y avait pas un développement excessif d’algues. Cette rapide analyse, nous apporte deux informations : la rivière a continué de couler au plus fort de la canicule et l’eau est restée d’une qualité suffisante pour permettre à ces macro-invertébrés de vivre dans l’extrême amont et aval de la rivière.

Par contre dans le cours moyen de la rivière, dans sa plus belle partie, dans le canyon, ces événements ont eu un impact extrêmement négatif sur les populations de poissons présentes dans cette portion de la rivière. Les chabots sont visiblement très affectés par ces périodes d’étiage. Leurs populations avaient déjà été sévèrement affectées lors des étiages précédents. Celles de truites avaient mieux résisté lors des récents étiages mais l’assec prolongé les ont fait disparaître cet été du canyon. La Sirène n’ayant jamais eu de rempoissonnement et le canyon étant difficile d’accès pour d’éventuels poissons venant de l’aval. Les populations locales n’étaient donc pas hybridées et totalement sauvages. C’est donc tout un patrimoine halieutique que l’on a perdu dans l’été et l’automne 2018.

Pour conclure, nous sommes légataires d’écosystèmes et d’espèces formidables que nous avons le devoir de préserver. Pour cela, une gestion intelligente de l’eau disponible est donc nécessaire sur le plateau pour éviter l’écocide qu’est cet étiage dramatique de 2018.
Il apparaît indispensable de s’engager dans la protection des zones humides, dans l’économie de la ressource et la protection de la qualité des eaux sur l’ensemble du bassin d’alimentation de la Sirène.

Article à retrouver sur la revue papier des "amis de la rivière d'Ain".

mercredi 7 novembre 2018

Polémique autour des ficelles à cormorans.

Un sujet de plus sur le dos des pêcheurs, comme si l'actualité désastreuse de nos rivières ne suffisait pas.

Comme vous pouvez le savoir maintenant, de nombreuses AAPPMA doivent faire face à la prédation du cormoran. Ceci en particulier lors de la reproduction hivernale des truites sauvages. Pour se faire, et ce depuis des années, les pêcheurs bénévoles tendent des ficelles au-dessus de leurs parcours afin d'éloigner les oiseaux noirs. Les truites pouvant ainsi frayer sans le stress permanent d'une attaque par une espèce, qui je le rappelle, ne fait pas parti à la base de ses prédateurs endémiques. 

Photo d'archive (2013 sur notre AAPPMA)

Mais sans compter sur une association de protection des oiseaux, j'ai nommé Birdlife Suisse qui critique ce procédé.

Je vous laisse découvrir les propos de son responsable => Birdlife Suisse

Alors j'entends bien ce monsieur. Mais ce que je trouve insupportable, c'est que toutes ces associations sont contre productives. Où sont ces associations lorsque qu'une AAPPMA et/ou une Fédération se bat pour la qualité de l'eau suite à une pollution massive ou un dysfonctionnement récurent d'un assainissement ? Parce qu'au final, et comme toujours, si ce problème qui est à la base de tout le reste est réglé, les autres le seront également. 

Je ne vois plus d'oiseau sur le bord des rivières...Plus rien car il n'y a plus d'éclosion, plus de nourriture. Plus d'insecte car la qualité de l'eau est médiocre voir calamiteuse. C'est ça le vrai combat, rien d'autre. Se tirer dans les pattes pour un bout de ficelle de fera rien avancer. Soyons unis pour une seule et même cause.

Il n'est pas difficile de comprendre qu'une eau de qualité produira plus d'insectes, donc plus de poissons et par conséquent plus de nourriture pour les oiseaux qu'ils soient insectivores ou piscivores...Dans tous les cas tout le monde sera content.

Tout mon soutien à mes amis de la Franco-Suisse, Patrice, Thierry et tous les autres que vous pouvez entendre sur le reportage ci-dessous visible en replay quelques jours...Ces pêcheurs passionnés font ce qu'ils peuvent avec des moyens modestes pour sauver le peu qu'il reste de la population de truites sauvages du Doubs...Qui elle est endémique, et cette différence est quand même primordiale.

samedi 13 octobre 2018

Projet d'arrêté règlementant l'exercice de la pêche en eau douce dans le Jura pour 2019.

Le projet d'arrêté préfectoral de la pêche en eau douce pour 2019 est mis à consultation du public depuis le 5 octobre et ce jusqu'au 25 octobre 2018 inclus.

Vous trouverez ci-dessous le lien de consultation :

Projet arrêté préfectoral.

Vous pouvez adresser vos observations par mail ou courrier selon les coordonnées que vous trouverez en suivant le lien ci-dessus.

mercredi 3 octobre 2018

Nouvelle tuerie de masse par EDF, Piam témoigne.

Une fois encore, EDF, qui base son message publicitaire sur une énergie verte en parlant de ses barrages, vient d'anéantir des dizaines de milliers de vies. Une fois de plus, les amoureux de la basse rivière d'Ain ont compté les cadavres après une éclusée mortelle tout à fait évitable ! Ce vendredi 28 septembre, en fin de journée, les bénévoles des AAPPMA n'avaient plus que les yeux pour pleurer et constater le massacre. Après 11 jours où EDF a lâché de l'eau avec des débits entre 80 et 200 m3, les responsables ont fait le choix délibéré de couper les vannes et donc de ramener le débit de la rivière de façon immédiate à 12 m3 ! Autant vous dire que même les poissons adultes se sont fait piéger. Un véritable massacre à ciel ouvert. Regardez par vous-même l'historique de la courbe de niveau.

 

Vendredi midi, plus de 100m3, 2 heures plus tard, moins de 20 !

 

Les bénévoles sont bien entendu montés au créneau. La presse écrite et télévisuelle s'est déplacée. EDF doit assumer son rôle de destructeur de la basse rivière d'Ain. Cette énergie est tout sauf verte lorsqu'elle est réalisée de cette manière. Ces éclusées mortelles sont évidemment évitables ! EDF doit changer de discours et surtout de mode de fonctionnement !

Malheureusement, ce combat, et c'est bien le plus triste, ne date pas d'hier. Jean-Pierre Guillemaud, que vous connaissez tous sous le pseudonyme de PIAM a bien voulu témoigner pour les lecteurs de ce blog.

 

Nicolas : Bonjour Jean-Pierre. Tu fais parti des figures emblématiques de la Basse Rivière d’Ain. Que t’évoque cette nouvelle tragédie subie par cette magnifique rivière ces derniers jours ?

 

Piam : Bonjour Nico et merci de mettre ton blog à dispo pour cette nouvelle catastrophe infligée à la rivière d’Ain.

Que veux tu que cela m’évoque???

Colère ! tristesse ! Et beaucoup plus encore !

Mais vraiment, cela dure depuis trop longtemps et nous sommes aujourd’hui dans l’obligation de bouger car : plus tard sera trop tard !

Si j’ai eu autrefois des responsabilités officielles sur la basse rivière d’Ain, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Mais la situation est si dramatique que je me sens l’obligation d’intervenir. Le temps des discordes entre partisans de tel ou tel mode de gestion est révolu.

Il y va aujourd’hui de la survie de la rivière et les fiertés personnelles ou les petites chamailleries ou jalousie entre pêcheurs doivent laisser la place à un seul objectif commun : Faire plier EDF par n’importe quel moyen à notre portée !!!

 

Le triste résultat d'une telle éclusée.

 

Nicolas : Pour les plus jeunes qui vont te lire, racontes-nous la rivière d’Ain lors de tes premières saisons de pêche sur cette rivière mythique.

 

Piam : C’est assez difficile à décrire sans que l’on puisse me taxer d’exagération.

En ces temps là je ne travaillais que le dimanche et donc, je pêchais tous les autres jours de la semaine dans des rivières quasiment absentes d’autres pêcheurs. Le rêve...

Mes journées commençaient à 5 heures du mat et je cherchais alors les grosses truites de l’Ain à la « pique » du jour...

Il était fréquent de capturer 4 à 5 truites avant 8 heures, celles-ci oscillant entre 800 grammes et 4 kilos. Les plus grosses étant rares.

Puis vers 8 heures je me dirigeais vers la Bienne ou la Valouze là où les éclosions permanentes me permettaient de capturer d’innombrables truites sauvages à la nymphe ou en sèche...(il y a 45 années les pesticides n’avaient pas encore décimé 80/100 des éphémères et les truites autochtones étaient nombreuses)

Certains jours les crues m’obligeaient à monter jusque chez toi Nico car souvent l’Ain restait clair vers Syam.

Puis je rentrais vers les 18 heures sauf en juin ou juillet où les coups du soir sur l’Ain permettaient encore la prise de grosses truites au sedge dragué.

Eh oui: En ce temps là, point besoin d’aller en Mongolie pour se régaler !

 

Nicolas : De souvenir, ce combat avec EDF est permanent depuis des décennies. Les pêcheurs, à ton époque, étaient déjà très remontés contre cette entreprise destructrice de la faune piscicole.

 

Piam : J’avais la chance de drainer une quantité de pêcheurs derrière moi et tout semblait facile...La confiance était là et rien ne semblait impossible.

J’étais président de la société gérant la basse rivière d’Ain et nous avions réussi à fédérer la plupart des appma du secteur.

De plus, j’avais eu l’idée de créer un mouvement contestataire s’appelant SOS rivière d’Ain...Officiellement, je ne pouvais pas être à l’intérieur, mais les actions menées étaient conjointes, cela va de soi...

Beaucoup d’actions fortes dont je ne peux parler ici ont été menées. Mais je peux cependant citer une énorme manif de pêcheurs (environ 500) sur le pont de Pont d’Ain.

Là on a pu voir les pancartes « EDF assassin »et le président du conseil général de l’époque (J Boyon) fut obligé de nous recevoir.

Et Puis enfin le préfet dut me recevoir et par la suite nous faisions un dossier auprès d’EDF qui permit une légère avancée

Endormis par ce succès nous avons peut-être manqué de vigilance par la suite..

De plus les têtes gérant la rivière avaient changé...avec des orientations plus conventionnelles et plus consensuelles.

C’était la fin de la guerre contre EDF...

On s’est fait envelopper sagement par des spécialistes de la communication...

Je n’étais plus dans la course pour cela et certaines autres « gentillesses »me suis éloigné...

 

Une énergie verte qu'ils disaient...

 

Nicolas : Aujourd’hui encore, il y a des jeunes pêcheurs au sein des AAPPMA concernées, motivés et compétents pour combattre ce fléau. Que souhaites-tu leur faire passer comme message et aussi et surtout, à tous ceux qui finalement ne vont pas plus loin que de s’émouvoir de la situation.

 

Piam : J’observe aujoud’hui en effet que se dessine un espoir...

Je dirai simplement que face à une puissance comme EDF la diplomatie ne peut être à l’avantage des pêcheurs.

Des subventions sont possibles bien sûr.

De même quelques miettes jetées aux pêcheurs peuvent les calmer momentanément...

Mais pour sauver les rivières menacées par EDF seules des actions fortes peuvent aboutir.

Les pancartes EDF taguées le long des rivières ont longtemps dérangé la puissante EDF qui acceptait mal une contre publicité permanente sur tous ces ouvrages.

Eh oui comme me l’avait avoué un "grand" responsable d’EDF qui m’avait été présenté par TéTé pour essayer d’arranger les choses.

Lorsqu’on a l’argent et la puissance en plus on voudrait qu’on nous aime...

Pour qu’on l’aime, à cette époque, EDF dépensait une fortune pour la pub télé avec le slogan...EDF Les hommes au service des hommes. Les images montraient un coureur olympique transmettant un relais enflammé.

 

 

Merci Jean-Pierre d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. J’espère sincèrement qu’un jour les pêcheurs auront raison des agissements assassins d’EDF sur cette rivière que tu aimes tant. Je suis convaincu que les bénévoles en place aujourd'hui ne lâcheront pas l'affaire. Il leur faut pour ça un soutien permanent. Donc rejoignez les rangs ! 

Pour terminer cet article, je vous propose de découvrir l'article de presse et de visionner la vidéo de France 3. A noter la position hallucinante d'EDF qui se demande comment a pu se produire une telle mortalité ! Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles !

 

dimanche 30 septembre 2018

Des nouvelles de la haute rivière d'Ain.

Des nouvelles de la belle...IMG_3084.JPG

 

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mercredi 5 septembre 2018

Qui s'amuse avec la rivière d'Ain ?

Un désastre...un de plus !

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samedi 11 août 2018

Message à l'attention des pêcheurs de la haute rivière d'Ain.

Voici un message que je voulais faire passer après avoir parcouru le secteur de notre AAPPMA aujourd'hui.

mercredi 4 juillet 2018

Pollueur-payeur, mon cul oui !

Ras le bol !

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vendredi 8 juin 2018

Retour sur la pollution de l'Ain datant de 2010.

De qui se monque t-on ???

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