Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Centre de pêche en Bosnie.

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mardi 11 août 2026

Arrêté cadre sécheresse Jura

Depuis le 31 juillet dernier, le Préfet du Jura a décidé le passage au niveau 1 de l'arrêté préfectoral "Activités aquatiques". La fédération de pêche du Jura est aussi impliquée selon ses propres propos : Nous continuons notre travail avec sérieux et détermination dans l'intérêt des pêcheurs et de la préservation des milieux aquatiques. En tant qu'expert technique, notre fédération apporte aux services de l'État les éléments relatifs à l'état des milieux aquatiques et défend les intérêts ainsi que l'image des pêcheurs de loisir, tout en maintenant un dialogue permanent avec les autres usagers des milieux aquatiques.

Je me suis positionné contre la fermeture de la pêche depuis toujours. Dans le pire des cas je pourrais être d'accord avec une interdiction d'entrer dans l'eau durant l'acte de pêche. Ceci afin de coller avec les interdictions de baignade et de navigation. Mais ça, c'était avant de tout connaitre des subtilités de cet arrêté cadre. De ses dérogations devrais-je dire.

Sincèrement, pour ce qui va suivre, je n'ai plus de mot. Si on voulait nous prendre pour des cons, il était impossible de mieux s'y prendre !

Donc selon l'arrêté cadre jurassien au niveau 1, les activités aquatiques sont désormais interdites sur :

•Le bassin de la Bienne et de ses affluents

•Le bassin de la rivière d'Ain et de ses affluents (Lemme, Saine…).

Sont notamment concernées les activités de :

•Pêche, Kayak, Paddle, Baignade ou marche dans l'eau.

Ces pratiques sont suspendues dans ces deux vallées jusqu'à une amélioration des conditions météorologiques et un retour à des niveaux d'eau compatibles avec leur exercice.

Jusque là, rien de choquant. Mais il faut, comme dit plus haut, aller voir les dérogations.

Par exemple, la pêche du bord, le canoë et les autres activités aquatiques sont autorisées sur un linéaire de Pont-du-Navoy à Marigny au niveau 1. Où comment favoriser certaines activités économiques vis à vis des milieux aquatiques. Et oui, il y a un loueur de canoës à Pont-du-Navoy. Faut surtout pas se fâcher avec ces gens-là. Du coup, on sent bien l'obligation d'autoriser tout le reste sur ce linéaire. Mais attention, uniquement de 9h à 17H. C'est bien, on vise bien les heures les plus chaudes ! Magnifique.

Quelle logique !

Il y a d'autres parcours de ce genre sur l'Ain comme à Blye où tout est autorisé. Une contradiction parmi tant d'autres. On "protège" les truites et les milieux aquatiques en amont du Pont et en aval, on détourne le regard en faveur du tourisme. C'est d'autant plus stupide que ce sont justement les parcours avals qui souffrent le plus. Les parcours amont ne sont pas en reste puisque le canyoning sur la Saine est autorisé lui aussi selon des conditions de lieu et d'horaire. Vous avez bien lu ! Pêche interdite mais canyoning autorisé ! Là, c'est tout simplement scandaleux.

Nous sommes en niveau 1 (côté orange)

La pub est régulière pour aller faire trempette dans la Saine, là même où la pêche est interdite pour préserver les milieux !

La pratique de la pêche pourrait altérer le milieu à cet endroit vous comprenez ?

Le pire dans cette histoire, c'est que la fermeture de la pêche estivale qui est censée protéger les populations de truites selon ses défenseurs, n'empêchera pas en mars 2027 le prélèvement des survivantes sur la majorité des parcours jurassiens. Encore une fois, on prend les vrais défenseurs de nos rivières pour des imbéciles.

Notre fédération a communiqué hier. Le conseil d’administration de la fédération a décidé de suspendre toutes ses missions à destination de l’État et donc les représentants de la fédération (élus et salariés) n’assisteront désormais plus à aucune réunion ou concertation de l’administration. Ceci faisant suite aux non réponses des services de l'état face aux demandes de la fédération. Il est clair qu'à aucun moment les pêcheurs pèsent dans la balance. D'autres secteurs économiques oui, de toutes évidences. J'ai une pensée pour tous les professionnels de la pêche de la région qui ne sont pas du tout considérés. C'est sidérant.

À noter tout de même que dans sa communication la fédération nous indique que depuis plus de trois semaines, elle demande la fermeture de la pêche en totalité dans le département du Jura sur la 1ère catégorie, accompagnée en cela de la fermeture totale des activités aquatiques et surtout du canyonisme qui n’a pas été intégré dans l’arrêté préfectoral.

En conclusion, le monde de la pêche se pénalise tout seul. On assiste là à une superbe démonstration d'auto flagellation. Le message pour moi est clair. La pêche a une influence néfaste sur les milieux aquatiques puisqu'on souhaite l'interdire. Mais quelle bande d'ânes on fait sérieusement. Prenons directement notre abonnement chez Zoopolis puisque c'est ce que cette association cherche à faire depuis des années. Ils doivent être aux anges !

Heureusement, bien d'autres fédérations départementales sont dans un schéma totalement opposé. Croisons que les doigts pour que celles-ci fassent entendre raison à la nôtre au plus vite.

mercredi 15 juillet 2026

Pourquoi faut-il laisser la pêche ouverte ?

Pour faire suite à mon dernier billet vous informant de la fermeture de la pêche sur la Bienne et ses affluents, il me semblait opportun de préciser ma pensée sur le sujet. En effet, comme l'AAPPMA de la biennoise ou la fédération de pêche de l'Ain, je me suis prononcé contre cette fermeture que je trouve absurde.

Je ne connais pas parfaitement le bassin versant de la Bienne, mais celui de l'Ain oui. J'imagine qu'il y a de grandes similitudes. Je suis d'autant plus à l'aise pour en parler que la fermeture de la pêche pourrait concerner notre vallée dans les jours qui vont suivre.

La première des choses à comprendre lorsqu'une telle décision est actée, cela concerne tout le bassin versant de la rivière principale. En l’occurrence la rivière d'Ain. Si vous pratiquez un peu cette rivière, pensez-vous que les conditions de thermie sont identiques à Marigny, à Champagnole ou à Sirod ? Bien sur que non. Si la flotte monte fort en température sur les parcours avals, elle reste dans des valeurs acceptables sur les parcours amonts. Et dans ces conditions, le pêcheur doit être responsable pour faire le bon choix. Il se trouve que notre AAPPMA comme d'autres communiquent depuis des années sur l'importance de la thermie en période estivale. Cela fonctionne. La pêche se ferme d'elle-même sur les linéaires concernés. Pas besoin d'un élu ou d'un agent de l'état en costard derrière un bureau pour nous dire ce qui est le mieux sur le terrain que l'on pratique depuis des décennies !

De plus, sur ces linéaires en surchauffent pour les salmonidés, il y a de plus en plus de poissons d'accompagnement. Des chevesnes, quelques carpes et tanches, même des brochets. Des poissons qui supportent aisément d'être pêchés à des températures de 21, 22 ou 23 degrés comme actuellement. En continuant à pêcher ces poissons, c'est aussi continuer à être présent sur ces parcours où nombre d'incivilités se passent à l'étiage. J'en veux pour exemple où par deux fois les copains ont surpris les gens du voyage en train de pêcher à la main sur nos lots. Merci à la gendarmerie de s'être déplacée les deux fois. Plus de pêcheurs sur les berges, plus de sentinelles. C'est la porte ouverte à tout !

Pour ma part, je continue donc d'arpenter ces parcours où la flotte est autour des 22 degrés en ce moment. Si le plus souvent je me balade canne cassée en deux, il m'arrive de la monter pour pêcher d'autres poissons que les truites qui elles souffrent en continue.

Les chevesnes, mes plus fidèles copains en été.

Les carpes ne sont plus si rares !

On tombe même sur de l'exotique !

En complément, il reste les parcours amont. L’extrémité des têtes de bassin où l'eau est toujours fraiche. J'ai encore mesuré ce week-end un ruisseau où l'eau était à 12 degrés sur notre bassin versant. Il y a un débit d'étiage certes, mais la pêche est tout à fait praticable enfin ! C'est quoi ce délire d'interdire !

Truites de tête de bassin

Au pire des cas, et pour coller avec l'interdiction des autres activités aquatiques, pourquoi ne pas laisser la pêche ouverte seulement du bord ? Laissez les pêcheurs sentinelles accéder à leur parcours, être présents lors de ces conditions extrêmes et s'ajuster aux autres interdictions. Mais si notre avis était pris en compte on le saurait !

Plus facile d'interdire la pêche en été que de stopper les pollutions connues de tous les élus des systèmes d'assainissements comme celui de notre village ! Plus facile d'interdire la pêche en été que de protéger totalement les poissons sauvages sur la rivière d'Ain alors que le prélèvement autorisé est majoritaire. Plus facile d'interdire la pêche en été aux seules personnes payant une redevance milieux aquatiques que de gérer les gens du voyage qui pillent tout de partout ! Tout cela me rend fou sérieusement !

lundi 22 juin 2026

Toujours plus tôt.

Ce samedi 20 juin a marqué mon dernier jour de pêche sur mes linéaires de prédilection. La température de l'eau ayant dépassée les 18°C, il est préférable de mon point de vue de laisser les truites tranquilles. Qui plus est lorsque l'on voit les morbides prévisions météo à venir. Terrible. Déprimant.

Un clap de fin qui intervient toujours un peu plus tôt. Oui, nous pêchons de moins en moins longtemps, de moins en moins de poissons, et pour toujours plus cher. La pêche de la truite va bien ! Comment dans ces conditions prendre au sérieux nos dirigeants qui s'étonnent de la baisse des cartes de pêche. Comment pourrait-il en être autrement ?

La saison truite dans le Jura, c'est trois mois à profiter du peu qu'il reste et les trois autres mois à serrer les fesses, à avoir mal au ventre, à prier pour qu'un orage tombe ici ou là, à espérer pour une minime baisse des températures. C'est insupportable, invivable. Quel enfer pour la flore et la faune ces températures.

Je continue néanmoins d'être très présent sur la rivière comme hier soir où j'y ai passé ma soirée. J'ai toujours ma canne avec moi et à l'occasion, je prends un chevesne. Il m'arrive aussi de faire une dérive sur une truite sans la ferrer. C'est d'ailleurs très instructif. Il est parfois étonnant de voir combien de temps un poisson peut garder notre imitation en bouche avant de s'apercevoir de la supercherie. Quoi qu'il en soit, avec quelques amis, nous continuons d'être très présents sur les berges de la rivière. Nous restons malgré le fait que la pêche ne soit plus possible très attentifs à tout ce qu'il s'y passe. Les gendarmes ont été déjà appelés pour pêche à la main. À notre grande surprise ils se sont déplacés ! Merci à eux.

Bien entendu, tout le monde n'a pas la même vision et malgré de nombreuses informations sur différents supports, quelques individus traquent toujours les truites sur ces linéaires en surchauffe. Il est compliqué d'exiger des autres ce que l'on s'applique sois-même. C'est ainsi et de plus, il n'y a rien d'illégal. Le plus dur dans cette situation est de ce dire que tout ce que l'on fait à longueur d'année sur le terrain, c'est aussi pour ces personnes. C'est parfois risible quand on connait le nom des pêcheurs et leurs discours ! L'associatif avec ses limites. Mais avec le temps, j'ai appris à prendre du recul comme les copains. Et tout ce que l’on fait, durant les 12 mois de l'année, c'est avant tout pour la rivière et aussi un peu pour nous.

Il ne reste plus qu'à croiser les doigts pour que cette canicule stoppe ses effets mortels au plus vite afin que ces joyaux vivent encore un été de plus !

lundi 15 juin 2026

En balade chez les voisins.

Petit retour par écrit et en images sur ce dernier week-end passé chez nos voisins suisses. J'ai effectivement accepté avec plaisir l'invitation de Mathieu, président du Club neuchâtelois des pêcheurs à la mouche.

Nous avions programmé la soirée du vendredi avec les membres du club. Avant cela, nous avions la journée pour découvrir un parcours où l'ombre est bien présent. Mauro, un membre du club, nous accompagnait pour la journée.

Mathieu ne m'avait pas menti, les ombres étaient bien là. Moi qui suis sevré de ce poisson dans le Jura, j'étais aux anges. Car si beaucoup pêchent les quelques rares ombres sur nos parcours, il est bon de rappeler que l'arrêté préfectoral jurassien interdit sa pêche. De mon côté, je n'avais pas pêché ce poisson depuis mon dernier séjour en Bosnie. J'avais les crocs !

Après un démarrage poussif avec notamment un gros déchet sur les ferrages, j'ai commencé à prendre un ou deux poissons. Quel plaisir de faire des dérives propres en déclenchant ces flèches bleutées le plus souvent à l'animation. Des poissons bien en forme avec un combat parfois déroutant. Mais toujours avec ces couleurs du gris au bleu en passant par l'argent. Quelle merveille de la nature ce poisson.

Le vendredi soir, après la pêche, nous avons vécu un vrai bon moment autour d'un somptueux repas avec les membres du club. J'ai pu ainsi faire la connaissance de pêcheurs passionnés et impliqués dans la gestion de leur parcours. Des personnes avec des valeurs qui me touchent. Loin de la pêche de consommation. Bravo messieurs.

Après une soirée tardive le réveil a été malgré tout facile pour retourner à la pêche. Le samedi et le dimanche se sont déroulés magnifiquement. Quelques poissons capturés mais surtout de vrais bons moments de convivialité avec une équipe de passionnés. Des gens aussi gentils que généreux. Mathieu nous a régalé tout le week-end dans son petit chalet au bord de l'eau. Le réveil du dimanche a été tout simplement magique.

Merci à toute l'équipe pour l'accueil avec une mention particulière pour Mathieu.

Si vous souhaitez adopter un jurassien un week-end de temps en temps, c'est avec plaisir que je reviendrai.

Notre camp de base pour le week-end. Le rêve !

Quelques ombres et images de rivière.

Les ombres aiment la cuivre également !

vendredi 5 juin 2026

Un début de saison en dent de scie

Voilà un peu plus de deux mois et demi que la saison truite a débuté. L'occasion pour moi de faire le point. Côté pêche, il y a eu deux périodes bien distinctes. De l'ouverture jusqu'au 18-19 avril, pas grand chose à signaler ou presque. J'ai aligné les capots avec des week-end complets sans rien prendre. Des conditions compliquées avec une eau gelée. Constamment inférieure à 10 degrés. Les jours de pluie, avec des conditions que je pensais idéales, j'ai attendu les éclosions. Je les attends encore. Quelques poissons pris à vue malgré tout mais il a fallu passer un temps infini au bord de l'eau.

Une période où la couche brunâtre habituelle s'est fait remarquer par son épaisseur. Des fonds noirs à faire mal au ventre. C'était terrible. Puis à partir du 20 avril, la rivière s'est réveillée. La fin du mois d'avril a vu s'installer une période sèche avec des eaux basses. Les fonds bien que plus propres n'ont jamais réellement perdu la couche brune ultra glissante. Je ne suis jamais tombé sur une belle éclosion jusqu'à aujourd'hui malgré un temps de pêche important. Je n'ai jamais pris si peu de truites en sèche. Il a donc fallu pêcher sous l'eau. Sur les parcours plus amonts, il y a eu de belles choses à faire malgré tout en sèche. La rivière parait bien différente avec quelques kilomètres d'écart.

Je n'ai pas fait de miracle sous l'eau non plus en sachant que les densités sont ce qu'elles sont. Comme depuis quelques années, il faut passer beaucoup de temps pour quelques truites. Mais le plaisir de ferrer une truite sauvage à distance avec l'incertitude que la truite a pris ma nymphe reste immense. Chaque poisson est un cadeau que me fait la rivière. J'en suis pleinement conscient. C'est encore plus vrai après toutes ces années à leur courir après.

D'un point de vue technique, en début de saison, je préféré un bas de ligne pas trop long. Je reste ainsi précis durant les jours de bise que nous avons maintenant tous les ans. Je suis en 0.165mm en pointe depuis l'ouverture. Encore aujourd'hui. Mais je sens qu'il va falloir baisser un peu dans les semaines à venir. 90% des poissons capturés avec une cuivre. Comme depuis 35 ans. Principalement en taille 10,12 et 14 jusqu'à peu. Plutôt en 16 dernièrement. Sur le dernier week-end, la nymphe de tricho cul-vert était plus efficace que la cuivre.

Quelques rencontres de ce début de saison.

Si la première moitié du mois de mai a vu tomber près de 130mm de pluie dans ma région, il a fait sec et très chaud la deuxième moitié. C'est là que le rappel à l'ordre revient très vite en pleine face. Après 130mm, il suffit chez nous de dix jours sans pluie, avec une période de 7 jours proches des 30 degrés en extérieur pour tout flinguer. Que 7 petits jours ! À la fin de cette période de chaleurs extrêmes, j'ai mesuré la rivière de 17 à 18 degrés selon les secteurs. Alors qu'elle était encore à 9 degrés 2 semaines avant ! C'est complètement dingue. Le fond s'est tapissé en 3 ou 4 jours de mousses verte très épaisse. J'ai commencé à croiser des poissons mal en point ou morts. 7 petits jours de chaud, rien que ça. Voilà à quoi tient cette limite entre vie ou mort.

Les 30mm tombés en ce début juin chez moi dont encore quelques millimètres cette nuit ont bien des maux à faire bouger le niveau de nos rivières. J'espère voir les courbes monter un peu dans la journée mais dans tous les cas cela ne va pas aller bien haut. Il est évident que la période anxiogène arrive à grands pas. Les journées les plus longues nous attendent et les mois d'été sont à nos portes. Si une période de fortes chaleurs de seulement 7 jours a eu de telles conséquences, j'imagine la prochaine...Un peu plus longue, un peu plus intense. Il ne faut pas dire "aïe" avant d'avoir mal, mais pour moi, qui aime cette rivière plus que tout, je ne peux pas m'empêcher d'y penser.

Truites croisées fin mai mortes ou en train de mourir.

Dans les nouvelles qui font grincer des dents, il y a aussi une vraie évolution. Si du côté des pollutions et du réchauffement de l'eau nous restons constants dans la médiocrité, du côté des oiseaux piscivores, nous avons de plus en plus de sédentaires. Il y a encore très récemment, je ne voyais pas de harles nicheurs ou bien encore de cormorans pêcher à la rivière au mois de mai. Non, jamais. Aujourd'hui, oui. Les harles nichent chez nous, les cormorans sont présents sur site toute l'année.

À se demander comment il peut rester un ou deux poissons dans la rivière sérieusement.

Il reste à croiser les doigts pour la douzaine de semaines à venir...

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