Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

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Mot-clé - La nymphe à vue

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dimanche 2 mai 2021

L'Orvis Hélios 3F, une petite bombe.

Si vous suivez ce blog régulièrement, vous avez sans doute noté que j'ai changé mon ensemble de pêche à 100%. La canne, le moulinet ainsi que la soie venant de la maison Orvis. Comme déjà dit lors de la présentation de ce matériel, ce fut pour moi une totale découverte. Après un mois et demi de pêche dont un gros mois de confinement à profiter vraiment pleinement des rivières jurassiennes, je peux revenir sur les qualités et les défauts de cet ensemble.

Effectivement, le mois d'avril a permis une pêche en nymphe à vue exceptionnelle. Seule la bise (vent du Nord) fut souvent présente pour nous embêter. Mais on ne va pas se plaindre puisque vous êtes nombreux à ne pas avoir pu pratiquer notre passion commune lors de cette période. Enfin, pas tous...Il y a eu des petits malins ! J'ai les noms !

Quoi qu'il en soit, j'ai pour ma part beaucoup pêché. J'ai profité des deux grandes rivières jurassiennes avec plaisir. J'ai ainsi pu me rendre compte des reélles capacités de cette Hélios 3F.

La canne - Orvis Hélios 3F

Pour faire court, cette canne possède d'immenses qualités et 2 défauts dont un qui peut être problématique, son prix. Une fois que l'on a assimilé cela, il n'est pas interdit de rêver voir de craquer afin de se faire un immense plaisir !

Qualités : 

  • C'est une très bonne lanceuse avec une capacité à être précise assez incroyable. Je ne pense pas avoir changer mon geste depuis l'an dernier, mais j'ai la conviction de gagner en précision avec cette canne. Elle possède une vraie force directive. Et ce même à des distances au-delà des douze mètres. Malgré sa douceur qui donne un confort apprécié lors des faux lancers, elle a cette énergie pour propulser la soie très facilement. Je pense que cela vient également du revêtement spécifique de la soie Orvis Pro Trout. Elle va du feu de Dieu cette soie !
  • La poignée et la qualité du liège sortent de l'ordinaire. La forme de la poignée, je ne reviens pas dessus, c'est vraiment une question de goût personnel. Pour ma part, j'aime bien. La qualité du liège par contre, quel régal quand on prend la canne en main. Un vrai plus, sincèrement.
  • La tenue du poisson est exceptionnelle. J'ai pu m'en rendre compte à de nombreuses reprises pour mon plus grand bonheur. Un mixte de bridage autoritaire avec un zeste de souplesse et de douceur pour accompagner les coups de gueule des poissons. Cette douceur est très appréciable lorsque le poisson est de taille modeste. Les sensations restent présentes. C'est vraiment top.
  • J'ai longuement hésité avant d'écrire sur cette qualité. J'ai bien peur que cela me porte la poisse ! Mais à noter une certaine solidité. J'ai frappé plusieurs branches au ferrage en bordure et j'ai eu déjà quelques "tapes" sur le scion avec mes nymphes dont des JFD-12. Pour l'instant rien. Si je la casse dans 2 jours, je n'écris plus rien sur ce blog !

Défauts :

  • Comme écrit plus haut, son prix. Mais quand on aime...
  • L'absence d'accroche-mouche. De mon côté, j'en ai réalisé un à l'aide d'un trombone, c'est nickel. Je ne peux pas faire sans.
  • Je suis certain que vous pensez aussi à cette zone blanche à la base de la canne, mais pas du tout. En tous les cas, je ne l'ai absolument pas ressenti comme un défaut.

Le moulinet Orvis Mirage TL et la soie Pro Trout.

La soie possède une glisse exceptionnelle. Je n'ai aucune idée du temps que cela va durer, mais à ce jour c'est bluffant. Sur le moulinet, j'ai envie de dire R.A.S. Aucun souci durant ce mois et demi de pêche. Le frein, très précis, fonctionne parfaitement. Aucun une embrouille avec le fil dans le bâti. Très bon matos.

C'est très facile de dire du bien de cet ensemble car sincèrement, c'est du très très bon matériel. À tel point que j'espère avoir la chance de découvrir d'autres fleurets de la gamme. Il y a environ une bonne trentaine de magasins dans le pays qui sont fournisseurs de la marque désormais. Dans les plus connus il y a Aspe angler, Le rond dans l’eau, PLC, Pacific pêche, etc...N'hésitez pas à aller voir de plus près ! 

dimanche 28 mars 2021

Un si grand besoin d'eau claire.

Samedi matin, levé 5h20. Première chose à faire, regarder le relevé des courbes de niveau. La pluie est tombée dans la nuit, mais pas grand chose. Outch ! Les courbes disent tout le contraire, c'est monté fort ! La rivière est marron.

Thibaut part à la pêche malgré tout tenter sa chance. Moi, je fais ma matinée montage tout en faisant le tour de mes plans B en cas de crue. Je veux de l'eau claire ! Peu importe la taille des poissons, je m'en contre fiche. Je voulais juste pêcher à vue.

Après quelques dizaines de nymphes à l'étau et quelques kilomètres en voiture, j'ai trouvé mon petit coin de paradis. Une rivière non touchée par les intempéries de la nuit. Alléluia !

Un petit paradis de la pêche à vue.

J'ai pris plaisir à pêcher en nymphe à vue. La plupart du temps avec des imitations peu ou pas lestées. Des poissons qui avaient une peur folle de l'animation. Le mieux était encore de ne rien faire. Dérive inerte proche du poisson. Je me suis bien amusé sur deux jours (quand on aime, on y retourne) et pris quelques truites malgré une population encore bien planquée ! L'eau est gelée !

Une vraie belle !

Les truites du coin sont un peu de toutes les couleurs. On y croise de tout. Celle ci-dessous avec une caudale toute rouge bien visible lorsqu'elle était en poste en début de radier. Elle m'avait blousé le samedi, c'est moi qui l'ai blousé le dimanche !

Queue rouge.

Que dire du poisson ci-dessous. Une toute blanche avec de gros point rouge. Et ce liseret presque jaune fluo...Incroyable. En tous les cas, un poisson bien énervé une fois piqué. Des chandelles de partout. Sympa.

Une blanchette !

Quelques autres poissons non photographiés ont aussi rejoint l'épuisette. Un vrai bon bol d'air à pêcher comme j'aime et pas autrement, à vue ! 

Pas difficile...Vous la voyez ?

mercredi 17 mars 2021

Une ouverture aux multiples facettes.

C’est une rivière d'Ain avec un niveau très bas qui nous attendait en ce samedi d’ouverture. Un niveau qui laissait présager une faible activité avec des résultats de captures médiocres. C’est ce que je pensais en tous les cas. Ce fut tout le contraire. À ma grande surprise, les truites, notamment les deux premières heures de la journée, étaient toutes dehors. S’il y a bien un matin où elles devraient être rangées, c’est bien le jour de l’ouverture. Ces "idiotes" en ont décidé autrement. Pas d’incidence sur notre linéaire puisque les poissons capturés retrouvent leur élément. Je ne vous fais pas de dessin pour les autres parcours car la forte activité matinale s'est faite sentir sur toute la rivière d'après mes échos. De nombreux amis ont été les tristes témoins de prélèvements que l'on peut qualifier de non raisonnés.

Il faut croire que la majorité des pêcheurs pensent que les populations sont encore assez conséquences pour mettre 2 ou même 3 truites d'environ 50 centimètres dans le panier en une matinée. C'est flippant ! Si je devais faire un parallèle en matière de chasse par exemple, c’est comme si un chasseur voyant passer une harde de sangliers tirait et tuait les 3 plus belles laies de la compagnie. C’est juste inconcevable dans le monde cynégétique et contraire à 99% des consignes. À la pêche, ça ne choque personne, bien au contraire. Le nombre de gros géniteurs partis samedi et dimanche est vraiment conséquent cette année. C’est d’une tristesse qui plus est quand on sait que c'est justement ces poissons là qui souffrent le plus des mauvaises conditions estivales. En effet, lorsque les températures montent, les beaux poissons sont les premiers à succomber. Alors voir partir de cette façon ces belles truites alors qu'elles ont réussi à passer tant bien que mal la sécheresse de l'an dernier, ça me fait mal au ventre. Malheureusement, et c'est sans doute ça le plus révoltant à mon sens, c'est que ces pêcheurs n'ont rien fait d'illégal. On peut encore aujourd'hui, sur la rivière d'Ain et ce sur de nombreux linéaires, prélever 3 poissons par jour et par pêcheur. 

Oui, il y a eu une activité incroyable samedi matin. Ne pensez surtout pas d'ailleurs que vous êtes devenu un champion du monde de la pêche durant l’hiver si vous avez fait une belle pêche ce jour-là. Non, c’est bien la faute des truites qui n’ont décidément pas choisi leur jour pour être mordeuses comme jamais. Si j’avais dû parier, j’aurais perdu gros. À aucun moment je n’aurais imaginé cela. Même de mon côté, j’ai eu la chance de toucher du poisson en nymphe à vue…Un jour d’ouverture avec le monde qui passe sur les berges, inespéré. Thibaut s’est bien débrouillé lui aussi avec notamment une mésaventure peu ordinaire le dimanche puisqu’à la touche, il s’est fait casser son leurre dur derrière la tête !

La première de l'année...Avec une cuivre, pour changer !

Du côté des nouvelles peu réjouissantes, l’évolution de la rivière est beaucoup plus rapide que ce que je l’avais imaginé également. Nous avons été très étonnés avec les copains de voir le fond de la rivière déjà tout colmaté et bien noirci. Les belles gravières blanches d’il y a quelques jours ont totalement disparu. Elles ont laissé place à un tapis d’algues brunes à l’aspect des plus douteux. C’est répétitif et toujours aussi destructeur. Les origines sont connues, les actions de nos politiques sont totalement absentes. Il faut, de toutes évidences, que les truites comptent uniquement sur elles et leur pouvoir d’adaptation, nous ne viendrons pas à leur secours. J'ai d'ailleurs eu des nouvelles en images de copains sur la Loue et la Bienne assez glauques.

Il faut l'avoir vu pour le croire, une évolution ultra rapide ! Plus un galet de visible !

Trois poissons morts vus samedi dont ce bel ombre.

Des images datant de dimanche sur la Loue. J'en ai reçu d'identiques hier de la Bienne.

Pour terminer sur une note plus positive car cela devient un besoin vital, quel plaisir de retrouver les amis autour du feu. Après un an de pandémie, cette matinée a été ô combien appréciée de tous. Bien entendu, cela était compliqué de respecter dans les règles de l'art les distanciations à la lettre. Nous avons fait de notre mieux. Nous étions en plein air et nous avions surtout une immense envie de casser la croûte ensemble. Un merveilleux moment que l’on a apprécié encore plus que toutes les autres années. Je retiendrais d'ailleurs cette phrase de mon ami Fred lors du retour à la voiture : "j'ai passé une super matinée, j'étais avec des gens ! "

Comme on dit chez nous, on aura bien vécu !

Heureux !

dimanche 14 mars 2021

Animation à Coyolles.

Un court billet pour vous informer que je serai au domaine de Coyolles samedi prochain pour un échange sur la technique de la nymphe à vue. Au plaisir de vous y rencontrer.

La newsletter => Mars 2021 Coyolles

samedi 6 mars 2021

2 jours sans muselière. Vive Goumois, vive la pêche !

Le mot muselière est sans doute un peu fort, mais la perspective de passer deux jours sans mettre de masque me remplissait de joie ! Il en faut peu de nos jours pour rendre un homme heureux. Le spectre d'un futur confinement partiel ou plein a fini par me décider de prévoir un séjour sur Goumois pour faire mon ouverture. La dernière que j'ai fait sur les terres de la Franco-Suisse datait de 2013 en compagnie, en autre, de mon ami Michel Flénet. Il manquera tristement sur les berges du Doubs cette année et les suivantes, assurément.

C'est comme une veille d'ouverture et un peu comme un gosse que j'ai préparé mes affaires. J'avais un besoin fou de m'éloigner de mon quotidien et plus particulièrement de mon étau. Une immense envie de me retrouver seul canne à la main s'était emparée de moi. Les paysages de la vallée du Doubs étaient le cadre parfait pour palier mes envies de solitude en plein air.

Les fleurets au fond du sac et c'est parti !

Je vous avoue que malgré toutes les idées positives que j'avais en tête, le trajet pour me rendre sur Goumois m'a fait froid dans le dos. Je n'ai pas comptabilisé les parcelles noircies de lisier, mais c'était pas chouette à voir et accessoirement à sentir. Même dans nos rêves les plus joyeux, la réalité de nos vies nous rattrape inexorablement.

Arrivé le long du Doubs et pas encore équipé, je devine une silhouette de pêcheur tenant sa canne de la main gauche ! L'ami Alex était déjà en approche. Nous avons eu la même crainte d'un possible confinement. Il fallait pêcher, quoi qu'il en coûte ! J'ai abandonné Alex à ses petites affaires où il excelle comme personne pour attaquer un peu plus en aval. Je n'en crois pas mes yeux, le Doubs est somptueux ! La belle crue hivernale a fait le boulot. C'est splendide.

Le fond du Doubs.

Cette vallée reste unique en son genre. On y respire l'esprit encore sauvage. Je le disais encore ce matin à mon ami Denis, la rivière d'Ain est magnifique, mais elle n'a pas cet aspect sauvage du Doubs. En tous les cas, je ne le retrouve pas personnellement. L'ambiance est totalement différente.

L’entrée du bois de la Saulsotte.

Les stigmates de la dernière crue !

La pêche dans tout ça. Il a fallu attendre patiemment l'ouverture légale de la truite pour les tenter de nouveau. Bien qu'ayant une deuxième catégorie à portée de voiture, je me refuse d'aller embêter les truites lors de leur période de repos bien méritée. Ces longs mois à attendre et enfin, le jour J est arrivé. J'ai débuté très fort ! J'étais monté en 16 centièmes et gammare JFD en 12. Je pensais débuter la saison chez moi. Pas vraiment conseillé pour le Doubs et ses truites hypers méfiantes du début de saison ma combinaison diamètre de fil taille de nymphe. Pourtant, sur la première truite vue, elle est venue prendre le gammare comme une fleur. Un beau poisson de 40-45 qui aurait pu être le premier. C'était sans compter sur un ferrage bien rouillé ! Manqué ! Je vois encore le blanc de la gueule, magnifique et tragique ! Je me suis marré tout seul tellement j'ai été mauvais !

Derrière, je repère une truite sous son caillou. Elle n'était pas calée, mais en poste tout en restant sous sa cache. J'ai passé mon gammare plusieurs fois sans réaction de sa part. Heureusement, j'avais les sparklers magiques de mon ami Julien Daguillanes. Premier passage assez près du caillou et la truite est sortie comme une folle furieuse pour s'emparer de ma guirlande ! Quelle scène !

Première truite de 2021.

J'ai passé un très bon moment. Le peu de connaissances que j'ai de ce parcours est très préjudiciable lorsque les truites sont si peu actives. Il faut connaitre les bonnes berges, les bons moments. J'ai eu l'impression de tout faire à l'envers mais là n'était pas l'essentiel. Non, le poisson n'est que la cerise sur le gâteau. Le fait de me trouver sur les berges du Doubs était amplement suffisant. J'ai eu le plaisir de croiser l'ami Marcel avec qui j'ai passé un agréable moment bien qu'il m'ait appris la disparition peu après Michel de notre ami commun Yvan. Un autre passionné du Doubs maintenant disparu. Pour les plus anciens et amateurs du forum Mouche-Fr, vous le connaissiez sous le pseudo Doubsrivière. Bien triste nouvelle.

J'ai aussi, pour mon plus grand plaisir, croisé la route de mon ami Bruno. Un homme et pêcheur incroyable connu alors que j'étais le tout jeune disciple d'André Terrier. Comme je sais qu'il t'arrive de me lire mon cher Bruno, j'ai été très heureux de te revoir. Merci pour ce bon moment passé en ta compagnie.

Après avoir promené la canne plusieurs heures, j'ai retrouvé un semblant de motivation alors que la pluie tombait. Je suis allé finir ma journée sur le pré Bourrassin vide de pêcheurs. Enfin si j'ose dire, car il y en a eu un paquet de passage durant cette journée. Heureusement pour moi, il m'ont laissé cette belle fario qui s'est laissée leurrer à distance par un petit gammare JFD en 16. Je suis descendu pour l'occasion en 13 centièmes.

Belle truite du Doubs.

Le lendemain matin, j'ai attaqué beaucoup plus tôt. Le Bourrasin était pour moi seul ! Ce lieu reste enchanteur. L'atmosphère y est particulière.

Le pré Bourrasin.

Les truites dehors étaient encore moins nombreuses que la veille. La journée s'annonçait compliquée. La seule truite vue sur la gravière s'est emparée de mon petit gammare noué la vieille. Pas capot, c'est déjà pas rien !

Truite prise en nymphe à vue.

Il y a eu, au contraire de la veille, une activité de surface vers 14 heures déclenchée par une éclosion de petites olives. J'ai vu quelques très beaux gobages mais je n'ai pas eu le courage de reprendre la voiture pour aller sur la berge suisse. De plus, j'ai vu un pêcheur pratiquer le long des zones boisées. Pour se placer correctement pour pêcher les gobages, il se positionnait à chaque fois dans l'eau. Et comme j'ai compris la phrase du règlement intérieur qui stipule l'interdiction de renter dans l'eau avant le 1er Juin, je me suis abstenu.

Malgré ça, j'ai pris une truite en sèche devant les blocs de l'ami Radix avec une passe-partout olive. J'ai décroché un autre poisson que j'ai fait monter à la limite de la distance à laquelle je pouvais propulser ma mouche. J'ai également pris deux méchants refus !

Le Doubs reste magnifique malgré les malheurs qui lui tombent sans arrêt sur la tête. Je suppose, un peu comme chez nous, que le fond de la rivière va se transformer dans les semaines à venir. Ce que j'ai vu dans les champs devrait finir dans la rivière. C'est inévitable et tellement triste.

Les perces-neige de la Franco-Suisse.

Si le lisier était le seul mal qui touche cette rivière à l'image des autres rivières du coin, mais non. Là, sur le plat de la Verrerie, 4 harles bièvres sur une frayère d'ombres (cliquez sur la photo pour l'agrandir). Je les ai vu faire. Un mâle et 3 femelles. Ils n'ont qu'à en manger un chacun par jour durant la période du frai...Je vous laisse faire le compte. Les ombres eux étaient en stress absolu. Un autre sujet à considérer sur les baisses de population, c'est indéniable.

Je suis rentré à la maison avec le plein de bol d'air. Qu'est qu'on respire mieux sans ce maudit masque ! Vive Goumois, vive la pêche !

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