Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

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lundi 8 juin 2020

L'histoire d'une truite (49)

Il y a une dizaine de jours, alors que j'étais à la terrasse de la maison avec des amis, mon fils s'est décidé d'un coup à partir à la pêche. Il a salué tout le monde et en avant vroum dans la Clio 20 ans d'âge. Cette année, peut-être à cause du confinement, il pêche avec une intensité plus élevée que les saisons précédentes. Il est d'ailleurs au coup du soir au moment où j'écris ces lignes.

J'avais dans l'idée de le rejoindre par la suite. C'était la fin de matinée. Quoi qu'il en soit, nous avons continué à refaire le monde avec les amis. Un peu plus d'une demie-heure après le départ de Thibaut, je reçois un sms. J'annonce aux copains qu'il doit venir du gamin...Pas manqué, c'était une photo d'un beau poisson. Il n'avait pas trainé ! Dix minutes plus tard, un autre sms, une autre photo. De nouveau dix minutes plus tard, une autre photo...De toutes évidences, le gosse était bien chaud et les poissons dehors. D'autant plus que les truites étaient toutes de belle taille.

Après avoir salué à mon tour mes amis à leur départ, j'ai pris le temps de manger avant de rejoindre Thibaut. Il ne faut quand même pas éliminer des étapes importantes comme celle-là. On s'est donc retrouvé au bord de l'eau en début d'après-midi sur le haut de la rivière.

Les truites étaient effectivement en place. C'est plaisant à voir car cette saison, ce n'est pas souvent que j'ai eu l'occasion de "bien tomber". Thibaut a repris un poisson devant moi. Plus petit. Ce fut ensuite mon tour. La pêche était vraiment agréable d'autant plus que j'étais en très bonne compagnie. Nous pêchions l'un à côté de l'autre, parfois même l'un en spectateur de l'autre. Des moments de vie qui comptent. Les plus beaux.

La rivière devenait plus large, plus lente. Nous arrivions à une belle trouée comme on dit chez nous. Une zone de berge où il est possible de fouetter sans que la végétation ne nous embête. Thibaut s'est alors accroupi derrière moi pour me regarder. Sur ma droite, il y avait une jolie truite d'environ trente cinq centimètres en aval d'un petit saule. Devant les yeux de mon fils, j'aime m'appliquer. À la première dérive, la truite est montée entre deux eaux pour venir pousser ma nymphe du bout du nez sans ouvrir la bouche, refus ! Thibaut a adoré la scène ! Moi, un peu moins...Nouvel essai avec encore moins de réaction du poisson. J'ai alors dit à Thibaut de l'essayer. J'ai donc pris sa place et lui la mienne. Mais au moment de tenter le poisson, il m'a dit :

-Je ne vais pas pêcher ta truite papa, je vais plutôt tenter celle-ci.

-Laquelle, j'en ai vu qu'une moi !

-La toute belle qui est au fond de la fosse sur ma gauche dans les bois morts.

Là, il a fallut encaisser. Je n'ai jamais vu ce poisson. Et je ne voulais pas risquer de me relever pour le voir.

-Vas-y gros, elle risque plus que toi cette truite.

Vu la profondeur, Thibaut changea de nymphe pour mettre une cuivre sur hameçon de 16. La base de toutes tentatives. Après avoir sorti quelques mètres de soie dans les airs, le premier poser fut parfait. Suite à une animation très légère, la truite est montée sur près d'un mètre pour venir intercepter la nymphe de mon fils. Ferrage appuyé en treize centièmes et la truite était prise ! C'est en fait la première fois où je la voyais ! Quel poisson !

Dès les premières secondes de combat, la truite a décidé de traverser la rivière aussi large soit-elle à cet endroit. Thibaut a alors sauté à l'eau sur un fond vaseux. Il a eu bien des maux à s'extirper de ce mauvais pas pour ensuite se positionner en milieu de rivière avec la truite qui tentait de rejoindre les obstacles en berge opposée. De mon côté, j'étais aux premières loges. Je me suis même permis une remarque qui m'a fait comprendre que je n'étais plus dans le coup du tout ! Thibaut pendant qu'il gérait le poisson se déplaçait sur sa gauche. Je lui ai conseillé de rester en place. Mais sa réponse était sans équivoque. Il voulait se placer devant les bois morts près de notre berge pour empêcher la truite d'y retourner sur un dernier rush proche de lui. Logique. Et c'est de plus ce qui est arrivé en fin de combat. La belle a tenté le coup mais le pêcheur avait déjà tout compris. Bravo.

La mise à l'épuisette fut un réel moment de joie collectif. La truite était pour le parcours d'une beauté fantastique. Nous l'avons admiré tout en la laissant dans l'eau. Thibaut ce jour-là a fait une pêche extraordinaire. Il m'a laissé les miettes avec deux truites. Mais quel régal de partager de tels moments tous les deux.

J'en redemande !

Une jolie truite de chez nous.

dimanche 17 mai 2020

Une bien belle récompense.

Si les personnes que j'ai eu au téléphone ces jours voient ce qui va suivre, elles vont me traiter de menteur. Pourtant, il me semble avoir dit la vérité. La rivière est devenue pêchable en nymphe à vue, mais avec une activité vraiment médiocre pour ne pas dire pire. De plus, les conditions météo avec un grand soleil doublé d'une bise assez puissante faisait que tout était réuni pour bien galérer.

Avant même d'espérer prendre un poisson, il faut en trouver un. À ce petit jeu, Thibaut a eu plus de nez que son père aujourd'hui. L'histoire ne dira pas que c'était l'inverse la veille ;-) .

Je suis parti bien après mon fils aujourd'hui à la pêche. Au moment où je l'ai retrouvé au bord de l'eau, je l'ai vu alors qu'il était encore à 100 mètres de moi. Au loin, j'étais persuadé de voir sa 9 pieds pliée de sa plus belle courbe. Je me suis dit, ce n'est pas vrai, il le fait exprès ! Je le voyais serein, donc je ne me suis pas pressé. je l'ai vu descendre de la berge pour aller dans l'eau épuiser son poisson. En arrivant vers lui, en surplomb de sa position, il a levé sa petite tête dans ma direction avec son petit sourire de couillon ! Elle est belle hein qu'il me dit. Tu m'étonnes ! Belle bête.

Voilà comment mon fils, à 20 ans, alors qu'il me suit depuis plus de 15 ans sur les rivières du coin, m'offre tant de bonheur. C'est à chaque scène de ce genre que je pense être le plus chanceux des papas. Merci mon fils pour ces moments, que cela dure une éternité !

vendredi 1 novembre 2019

Vidéo - Saison père et fils 2019.

En cette veille de fête des morts, je préfère ici vous parler des vivants. Car quand on parle de "no kill", il faut aussi avoir une vision inverse. Imaginer tous les poissons remis à l'eau sur une saison morts les uns à côté des autres...Vous l'avez cette vision ? Moi oui. Et pour bien connaitre les rivières autour de chez moi, je me dis que si seulement trois ou quatre connaissances proches se mettaient à prélever ce qu'ils prennent, je pourrais vendre mes cannes à mouche sur-le-champ !

La pêche de la truite ne sera par éternelle dans le Jura...Le fait de remettre son poisson à l'eau ne fait que repousser l'échéance, mais ce n'est déjà pas rien ! Alors faites-le. Merci.

La qualité de la vidéo est moyenne. Tout est filmé au téléphone.

vendredi 27 septembre 2019

Les quatre farfelues.

La saison de pêche de la truite dans le Jura est bel et bien terminée. Le temps est venu de passer devant l'étau afin de reconstituer un stock conséquent en prévision du prochain printemps. C'est aussi le moment de se souvenir. La saison qui vient de s'écouler nous a apporté à Thibaut et moi de nombreuses émotions et parfois même des scènes de vie totalement nouvelles pour nous. J'ai en mémoire quelques anecdotes à vous raconter si vous voulez bien prendre le temps de me lire...

  • What luck !

Je pense sincèrement qu'au delà de la technique, être au bon endroit au bon moment est encore plus important. Et si le pêcheur possède dans sa besace une fiole de chance, c'est parfait ! Pour cette première anecdote, je pêchais en toute décontraction avec l'ami Alex sur une berge de la belle rivière d'Ain. Notre ami commun Victor était lui un peu plus en amont. La pêche était ma foi très compliquée. Pas que les truites ne soient pas le nez dehors, mais bon sang, impossible à faire mordre malgré toutes nos tentatives. Là n'était pas l'essentiel car pêcher avec un gaucher est un plaisir rare. Vous pouvez vous positionner à ses côtés aussi proche que vous le souhaitez sans que cela gêne ni l'un, ni l'autre. Vraiment génial pour pêcher à deux. Quoi qu'il en soit et comme les truites nous boudaient sévèrement, nous discutions de divers sujets tout en lançant sans arrêt nos nymphes dans l'eau. Et puis vous savez ce que c'est, parfois, dans une discussion, on est amené à rentrer un peu plus dans le sujet si tant est qu'il soit passionnant. C'était le cas. Alors que ma nymphe dérivait après un lancer à disons dix, douze mètres, je tourne la tête côté gauche pour parler à mon interlocuteur en le regardant. Tout en causant, je sentis comme une légère traction dans ma canne. Ma soie était arrivée en fin de dérive mais ce n'est pas pour cela qu'elle s'est tendue. Non, pas du tout. J'ai relevé ma canne à mouche pour en avoir le cœur net. Qu'elle ne fut pas notre surprise à Alex et moi de voir une truite se tortiller au bout de mon bas de ligne. Une nymphe bien plantée au bout du bec et un poisson magnifique. Cela m'est déjà arrivé de nombreuses fois, mais toujours avec des riquettes ou des ombres, jamais avec un poisson de cette taille...What luck !

  • Pas là où l'on pensait.

Les premières sorties en compagnie de mon fils sont toujours des moments très spéciales. En effet, on se perd un peu de vue durant la fermeture car on partage moins de temps ensemble. C'est donc du pain béni pour le père que je suis. Nous étions tous les deux un peu en galère. Les truites ce jour-là n'étaient pas bonnes copines, vraiment. On tentait de faire de notre mieux mais il fallait se résoudre au capot car l'activité était quasiment nulle. Pas grave, j'étais avec mon fils. Pas pour longtemps d'ailleurs, il décida de prendre un peu d'avance en ayant une idée derrière la tête. En fait, il connaissait un tout petit ruisseau un peu plus en aval de notre position où il avait déjà vu à plusieurs reprises des truites autour des 25 cm. Assez pour satisfaire son envie de prendre un poisson. Arrivé sur le ruisseau, qu'elle ne fut pas sa surprise de voir sortir de la seule racine du coin une très belle truite toute claire du fait de la marne présente au fond du petit affluent. Ni une ni deux et sa nymphe était elle aussi dans l'eau. La truite n'a pas cherché à comprendre et s'en est saisie. Un combat des plus indécis dans cet espace plutôt restreint. La bredouille était sauvée, mais pas là où l'on pensait !

  • Quand la vie rencontre la mort.

33 ans, c'est mon nombre de saisons de pêche complètes que j'ai derrière moi sur la rivière d'Ain. J'ai déjà été témoin d'un très grand nombre de situations abracadabrantesques (c'est d'actualité) sur cette rivière. Les années passent et j'en vis de nouvelles chaque saison, c'est incroyable. Alors que je pêchais seul sur un parcours que je connais par cœur, j'arrive après quelques échecs à enfin ferrer une belle truite. Un poisson massif, robuste, énergique et combattif. Une vraie belle truite bien en forme. Le combat m'a fait un peu dévaler la rivière afin de suivre la truite pour l'épuiser plus facilement. Le soulagement est de mise dans ces cas-là. Une belle truite dans le filet donne toujours le sourire. Celui-ci allait vite disparaitre. Je me suis rapproché de la berge pour faire une photo de mon poisson. Le hasard ou pas d'ailleurs a fait que je suis tombé nez à nez avec un cadavre de truite. Ce poisson certainement mort depuis quelques jours gisait là, devant moi, enfin devant nous. Je ne sais pas pourquoi, mais du coup, j'ai souhaité faire cette photo que l'on peut intituler, quand la vie rencontre la mort.

  • Quand le rêve devient réalité.

Cette histoire est à peine croyable mais pourtant bien réelle. Mon fils en est témoin ! J'ai fait un rêve. Au petit matin, c'était tellement réel. Je me lève, Thibaut lui se préparait pour l'école. Je lui raconte.

-Tu sais gros, j'ai rêvé que je devais aller sur le petit muret que tu connais bien, quand arrivant tôt le matin, j'allais voir un poisson dans les premières secondes et que j'allais le prendre.

Thibaut n'a pas vraiment réagit se disant certainement que le vieux commençait à décabanner. De mon côté, je n'ai pas chercher à comprendre et j'ai laissé l'étau ce matin-là. Je suis parti alors que mon fils prenait son café aux premières lueurs du jour. J'avais une confiance indescriptible quand aux prochaines minutes que j'allais vivre. Sincèrement.

Une fois la canne montée, je me suis dirigé vers le muret en question. La berge est un peu haute donc la visibilité extra même tôt le matin. Je me suis assis en tailleur au coin du mur. Nymphe dans la main entre pouce et index. Je n'ai vraiment aucune raison de vous mentir, vous pouvez me croire même si moi j'ai encore des doutes sur ce qu'il s'est passé...Mais à peine ma nymphe entre mes deux doigts qu'une truite autour des cinquante centimètres est apparut un peu en aval en remontant au ras du mur dans un un peu moins d'un mètre d'eau. J'ai propulsé ma nymphe. Celle-ci s'est mise à couler lentement du fait de son lestage, la truite remontant toujours. Légère animation qui a fait dévier le poisson de sa trajectoire initiale. J'étais tellement près qu'il m'était possible de compter ses dents lorsqu'elle a ouvert la gueule ! Incroyable ! Le poisson était au bout de mon bas de ligne...Quand le rêve devient réalité ! 

lundi 10 juin 2019

Veirières, encore et toujours.

Une fois de plus, nous nous sommes rendus au cœur du Cantal avec Thibaut pour retrouver ce lieu pas comme les autres. Nul n'est besoin d'aller à l'autre bout du monde pour voir des choses extraordinaires. Le domaine de Veirières fait parti de ces lieux enchanteurs. Une sorte de bout du monde où il fait bon aller se ressourcer.

Après avoir quitter les grands axes, il faut finir le trajet sur de petites routes départementales. Ensuite, il faut prendre une plus petite route encore classée en communale. On sent à ce moment-là que l'on s'éloigne de toute civilisation. Puis, il faut quitter cette communale pour prendre une piste à travers les pâtures des vaches Salers à près de 1100 mètres d'altitude. Cette piste n'en finit pas...Et puis le Domaine de Veirières nous apparait. Une vision dont nous nous lasserons jamais.

Veirières est un tout. Un site en France préservé, un biotope tellement particulier, une pêche changeante, excitante et parfois déroutante, des poissons à la défense juste exceptionnelle, un accueil et une organisation pour que les pêcheurs ne pensent qu'à la pêche, un gîte et un couvert parfaits et la cerise sur le gâteau, pas de réseau ! Un vrai paradis !

Cette année, forts de nos expériences passées, nous avions élaboré quelques plans pour faire pêche avec Thibaut. Mais c'était sans compter sur les difficultés et mystères de ce lac. C'est pourquoi nous revenons tous les ans avec mon fils, c'est pour cette recherche permanente de la bonne pêche. On pourrait croire le contraire mais les arcs de Veirières peuvent être vraiment difficiles à leurrer et pourtant, la densité est juste incroyable. Il suffit de compter les gobages lors d'un joli coup du soir ou d'une éclosion massive d'olives pour en être convaincu.

Nous avons débuté la pêche le jeudi après-midi de l'ascension pour terminer le dimanche midi suivant. Nous avons pris quelques poissons jusqu'au vendredi midi, mais sans trouver une technique, une imitation pour faire mieux, pour être réguliers. C'est Thibaut qui trouvera finalement à force de tenter des choses différentes. À partir du vendredi midi jusqu'au samedi en fin de journée, ce fut un festival de pêche en sèche à vue ou sur gobage avec des imitations de terrestres. Vraiment géniale comme pêche. On s'est régalés, sincèrement. Nous n'avions encore pas connu cela sur ce lac. Il fallait repérer les truites et être d'une précision diabolique au poser pour que l'imitation soit vraiment sur le trajet du poisson visé. Malgré ça, les refus furent nombreux. Thibaut prenait deux truites pendant que j'en prenais une, autant dire que j'ai pris une sacrée raclée. Sa grande taille lui donnait un meilleur angle pour voir les poissons dans une eau couleur thé (on trouve les excuses que l'on peut !). On a bien rigolé car il n'avait qu'une seule imitation qui convenait. Du coup, tous les deux poissons, Thibaut refaisait son nœud, tous les cinq poissons, sa pointe. Son terrestre a pris au moins 30 truites et il a terminé le séjour dans un état lamentable ! Mais il ne l'a pas perdu.

La pêche est devenue bien plus compliquée et nettement moins intéressante à partir du samedi soir où le lac s'est éteint. La chaleur arrivée brusquement en était sans doute à l'origine. Il a fallu aller chercher les poissons en profondeur sur ce dernier coup du soir et le lendemain matin avant de quitter les lieux. À ce petit jeu, j'ai refait une partie de mon retard, non mais ! Nous avons fini à près de 110 truites au bateau. Des arcs, des farios, et des saumons de fontaines. Des poissons en pleine forme qui se nourrissent naturellement. Nous avons pu le constater en observant les contenus stomacaux des poissons blessés conservés par les pêcheurs. C'est les consignes pour qu'il n'y ait que du poisson de qualité dans le lac et c'est le cas. Une gestion exemplaire !

Dans les anecdotes du séjour, une truite que je combattais à l'approche du bateau a fait une dernière chandelle. Un saut si puissant que la truite a atterri directement dans le bateau ! Du jamais vu pour nous ! Le jour d'avant, je ferre un très beau poisson poisson en sèche à vue. La truite me fait un premier rush où je suis totalement impuissant malgré ma pointe en 18 centièmes, la soie vient se prendre dans l'hélice du moteur électrique. J'ai plongé ma canne sous l'eau pour la passer entre le moteur à notre embarcation...Le combat s'est bien terminé. Et puis le bonheur de voir son backing plusieurs fois dans la même journée...

Une séjour au top, avec des pêcheurs qui nous accompagnaient aux mêmes dates adorables. Un Raphaël égal à lui même, merci à toi. Le gâteau à la noix de coco était top ! Un grand merci à Roland pour la gestion de ce domaine, nous reviendrons !

Les belles truites de Veirières !

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Premier coup du soir...

Thibaut avait repéré un poisson à l'embarcadère...Poisson vu, poisson pris !

Des vents toujours changeants et une pêche en barque dérivante passionante !

Merci Nicole pour le souvenir...Sans oublier nos deux copains avec l'accent du Sud ;-)

Le symbole et la fierté du département.

Gros combat !

Nous avons fait peu de photos de poissons pour ne pas les embêter. Là, Thibaut qui a pêché du bord une petite heure, a pris 4 belles truites à vue !

Deuxième coup du soir !

Le ciel bleu qui aura eu raison de l'activité de surface des poissons en fin de séjour.

Poisson de qualité aux nageoires bien complètes et à la puissance incroyable.

Un dernier coup du soir...

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