Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

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dimanche 23 août 2020

Bientôt sur Seasons.

La chaine Seasons du groupe Canal+ nous a fait le plaisir de revenir dans le Jura pour le tournage d'une nouvelle émission. Celle-ci sera diffusée courant septembre. Un mixte de reportages pêche, chasse, et gastronomie.

Edit du 01/09 : Diffusion ce vendredi 4 septembre à 19h30.

Le point central du tournage de ce Seasons Hebdo est le Castel Damandre, magnifique établissement dirigé par mon ami Pascal et son épouse. J'ai eu l'immense plaisir d'y participer et ainsi revoir mon réalisateur préféré en la personne de Mathieu ainsi que l'emblématique présentateur de la chaine, David Chaignon. Très fort au baby-foot d'ailleurs cet homme !

Je ne vous en dis pas plus en vous laissant le loisir de découvrir tout ça sur vos écrans.

Un dernier mot de remerciement pour les responsables de la chaine Seasons qui, à travers notre histoire commune, continue à maintenir leur confiance aux artisans français en mettant en lumière leur travail. C'est toujours un plaisir de travailler avec vous tous.

Très heureux de revoir Mathieu et David.

Silence, ça tourne.

Repas tard le soir avec (de gauche à droite) Cyril, notre guide chasse pour l'émission, Mathieu, notre réalisateur, Pascal, le maître des lieux, David, sans qui rien ne serait possible et votre serviteur, toujours heureux d'être à une bonne table !

vendredi 20 mars 2020

Seasons Hebdo N°313 - Pêche Jura

J'ai écrit dans mon dernier article que j'allais laisser ce blog de côté durant cette épreuve aussi inédite que terrible que nous traversons tous. Cependant, et je les en remercie chaleureusement, j'ai eu l'autorisation de l'équipe Seasons pour mettre en ligne un extrait des tournages que j'ai réalisé avec eux. C'est vraiment très sympa de leur part. Je pense que cela peut être un passe-temps parmi tant d'autres.

Souvenir de ce tournage.

Donc si vous ne l'avez jamais vu, j'ai pu mettre en ligne une séquence de six minutes issue du Seasons Hebdo réalisé par Mathieu Labeyrie en Avril 2018 dans le Jura. Cette émission de 36 minutes au total fait un focus des possibilités pêche autour de la région de Champagnole (39). On peut y voir une séquence de pêche à la mouche avec mon fils dans un affluent, une séquence de pêche au toc dans la rivière d'Ain avec Thibaut et Hugo, une autre partie de pêche à la carpe avec Thibaut, une visite sur le plan d'eau réservé aux jeunes à Champagnole et une séquence de montage de mouche à mon domicile.

Carpe à la mouche made in Thibaut.

Dans la vidéo ci-dessous, vous allez découvrir la dernière séquence de ce Seasons Hebdo spécial Jura. Une pêche en nymphe à vue sur la rivière d'Ain. Le but avoué avec David Chaignon, le présentateur, était de capturer un beau poisson. Chose rendue extrêmement difficile par une eau glacée et une absence totale d'activité des poissons ce jour-là. De plus, et pour ceux qui ont connu la pêche avec une caméra derrière soi, ça élève encore un peu plus le niveau de difficulté. Notre seule et unique chance était de faire les bordures dans l'espoir de tomber sur une jolie truite.

Bon visionnage mais surtout, bon confinement...Restez chez vous, merci !

dimanche 22 décembre 2019

Noël avant l'heure...Merci mon chien.

Pour une fois, ce billet n'aura pas pour sujet la pêche. Néanmoins, nous n'en serons pas trop éloigné. Il y a quelques jours, tôt le matin, alors que je faisais machinalement le tour de mes sites web préférés avant de me mettre à l'étau, je suis tombé sur une publication écrite sur le mur facebook de la chaîne Seasons. Celle-ci proposait de gagner un cadeau via un de leurs partenaires. Pour ce faire, il fallait raconter dans les commentaires de la publication son meilleur souvenir en compagnie de son chien de chasse. Pour tout vous dire, je n'avais aucune intention d'écrire quelque chose. Déjà parce que cela doit faire au moins 15 ans que je ne chasse plus et que tout simplement, j'avais d'autres chats à fouetter. C'était sans compter sur ma curiosité. J'ai cliqué sur les commentaires. J'ai trouvé les histoires bien qu'agréables plutôt abrégées et me suis dit que je pouvais tenter de faire mieux. C'est ainsi que je me suis remémoré une aventure vécue avec mon fidèle labrador. Mon chien avec qui j'ai écumé des kilomètres de rivière à la recherche de canards sauvages et de moments de vie incroyables. Car oui, la chasse n'était pour moi qu'un autre prétexte pour passer encore plus de temps sur les berges de ma rivière de coeur.

Je vous livre ici l'histoire que j'ai écrite et qui m'a permis de gagner le premier prix. Merci Seasons et Num'axes !

Il y a maintenant bien longtemps lors d'une matinée fraiche de fin décembre, je m'étais décidé à parcourir la rivière d'Ain accompagné de mon fidèle labrador en quette de canards sauvages ou bien encore d'éventuelles bécassines. La levée devant soi dans un milieu sauvage comme une grande rivière de plaine est un acte de chasse où tous les sens sont en éveil. Le soleil rasant qui vient réchauffer les joues du chasseur au petit jour tout en donnant des lumières fantastiques au paysage me faisait lever aux horores chaque jour de chasse à cette époque. Popsi, nom de mon labrador donné par ma femme (je me dédouane) était un véritable champion dans le domaine et ce, dès son plus jeune âge.

Aucune odeur laissée par les canards de passage le long des berges de la rivière d'Ain ne lui échappait. Sa truffe passait partout avec un soin dont lui seul avait le secret. Il était capable d'éventer un couple de canards dissimulé dans la ripisylve de la berge opposée. Le voir aller et venir dans l'eau à quelques degrés de si grand matin me glaçait. Mais lui, justement, allait et venait avec une envie et une passion peu commune.

Ce jour-là, dans la brume qui surplombait la surface de l'eau, après un travail remarquable de Popsi, j'identifiai deux canards morillons qui venaient de partir devant le chien...Après avoir épaulé, j'ai lâché les deux coups de mon surperposé avec application. Par chance, les deux canards sont tombés à 10-15 mètres l'un de l'autre sur une zone peu courante de la rivière. Mon chien, mon fidèle labrador, mon ami, que je n'ai jamais dressé si ce n'est pour éviter la peur du coup de fusil, est parti à l'eau sans hésiter. C'était bien entendu un nageur extraordinaire. À ma grande surprise, il ignora le morillon le plus proche en passant à côté sans même le regarder tout en nageant vers le plus éloigné. Une fois celui-ci atteint et happé dans sa gueule, il revint sur le premier canard sans aucune consigne de ma part pour le cueillir à son tour.

Popsi est alors sorti de l'eau avec un canard morillon de chaque côté de la gueule qui pendait. Son regard était fixe, fier. Cette image est gravée en moi pour toujours. Ce fut un acte de chasse remarquable.

Mon chien n'avait que quelques années à l'époque. Il débutait. Il a été mon meilleur compagnon. Il a vécu jusqu'à 13 ans et 3 mois. Je pense très souvent à lui.

Un animal aussi beau qu'intelligent. Il a vécu toute sa vie sans collier ni laisse. Libre.

Quant au cadeau, c'est un piège photo. Il va de soi que je vais le positionner un peu partout sur le linéaire de la rivière pour vous avoir à l'oeil en continu ;-)

vendredi 8 mars 2019

A la veille du jour J !

Nous y voilà ! Demain est le grand jour, celui que nous attendons tous avec plus ou moins d’impatience. Le jour de l’ouverture de la truite. Je vous avoue que pour ma part les années ont leur effet sur ce paramètre. L’excitation n’est plus à son comble comme cela pouvait être le cas il y a encore pas si longtemps. Cela ne m’empêche plus de dormir. Mais bien heureusement,  j’ai l’immense privilège d’avoir sous le même toit que moi un jeune homme plein d’envie qui me maintient à bon niveau de motivation. Sans doute que cela serait bien différent sans Thibaut.

Alors samedi, certains n’auront qu’un seul objectif, prendre la première truite de l’année. Et une belle de préférence. D’autres laisseront les poissons de côté encore quelques heures pour profiter des amis. Moi, je vais simplement accompagner mon fils pour partager ce moment-là avec lui. Et si une zébrée daigne se faire blouser dès les premières minutes du jour, alors on pourra être heureux ensemble. Après avoir passé un petit moment en sa compagnie, je me dirigerai vers notre point de rassemblement. Là où nous nous retrouvons tous année après année pour fêter entre amis ce jour pas comme les autres.

Bien entendu, le contexte est ce qui l’est, impossible à éviter, compliqué de ne pas y penser et hors de question de ne pas en parler. Mais j’ai envie malgré cette situation calamiteuse d’être heureux au bord de l’eau, j’en ai vraiment envie et surtout besoin. Quand on veille la rivière d’Ain comme je le fais depuis si longtemps avec autant de passion et d'amour, on passe des nuits agitées et ce très régulièrement. Cela fait 33 ans que je pratique sur cette magnifique rivière et il est évident que je ne reverrai jamais ce que j’ai pu voir. Mais pour mon fils, pour quelques jeunes pêcheurs qui font parti de mon entourage, j’ai envie de conserver un zeste d’optimisme. Je me mens un peu à moi-même de cette façon, mais je ne souhaite pas gâcher à cause d’une morosité permanente les beaux moments que je peux encore vivre avec ces jeunes pêcheurs. Car je pense sincèrement qu’il y a matière à vivre encore des instants magiques à la pêche dans notre Jura. Et, qui plus est en compagnie de mon fils, je ne veux surtout pas passer à côté.

Mais avant de débuter cette nouvelle saison, il va falloir préparer le matériel. Et vous savez comme moi que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Je n’ai rien de prêt ! On verra tout ça ce soir avec Thibaut comme je pouvais le faire avec mon père à l’époque. Mon papa aurait 70 ans tout rond aujourd'hui, il est parti à 48ans...Une éternité...Mon Dieu que j'aimerais vivre une seule fois une veille d'ouverture en compagnie de mon papa et mon fils. C’est si particulier de préparer le matériel en famille pour une passion commune, j'ai des souvenirs fantastiques...

Pour la pêche en elle-même, je vais me mettre réellement à chercher les truites à la première eau basse tout en espérant qu’elle arrive le plus tard possible. Je ne suis pas pressé de prendre un poisson tant que la rivière est bien remplie. Thibaut devrait lui continuer dans la voie de la diversité que ce soit en termes de techniques ou encore d’espèces de poissons. Il a pour objectif de prendre un silure à la mouche. Je lui souhaite de tout cœur. Il ne devrait pas quitter les truites malgré tout, bien au contraire. Mais il cherche et va trouver d’autres pêches durant les périodes d’étiage et surtout lorsque l’eau de la rivière monte trop en température. Il me motivera peut-être à le suivre qui sait. Cela nous permettra de passer encore un peu plus de temps ensemble.

Dans tous les cas, si vous avez comme moi un fils ou une fille, un frère, un père, un très bon ami pêcheur, profitez, car la pêche c’est avant tout ce genre de relation. Une truite n’aura jamais la même valeur dans vos souvenirs si sa capture a été partagée avec un être cher. C’est une évidence ! Je vous souhaite une belle saison de pêche !

La pêche avec mon fils, il n'y a rien au-dessus. (Extrait Seasons 2015).

jeudi 10 mai 2018

Dates et horaires de diffusions de Seasons Hebdo Jura.

Ce court billet pour vous informer que la première diffusion du Seasons Hebdo auquel nous avons participé mon fils et moi aura lieu demain, le vendredi 11 mai à 19h45.

Cela va nous rappeler de très bons souvenirs.

Pour les rediffusions, je vous laisse découvrir les dates et horaires donnés par la chaîne.

Et si toutefois vous n'êtes pas abonné, vous pouvez dans le pire des cas visualiser la bande-annonce.

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