Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière,la Hte rivière d'Ain.
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jeudi 30 octobre 2014

Retour d'expérience sur waders.

Dans les nombreux mails que je reçois à longueur d'année, on me demande régulièrement ce que j'utilise comme waders. Donc si cela intéresse du monde, voici un retour d'expérience sur la saison que je viens d'effectuer avec un nouveau waders qui m'a apporté satisfaction.

Cette année, j'ai opté pour un produit d'un de mes partenaires. Pour la première fois, j'ai pêché avec un waders sans couture. C'est le waders ultrasonic 4 couches de field and fish. Je ne suis pas quelqu'un de très soigneux avec mes waders et mes cuissardes. Il arrive souvent que les waders restent plein soleil dehors ou encore qu'ils passent la nuit dans le coffre...Bref, je suis donc un bon testeur ;-) .

Sur cette première année, rien à dire. Il n'a pas bougé, je n'ai pas vu d'usure. Le fait qu'il n'y ait pas de couture me fait croire qu'il aura une durée de vie plus longue que des waders conventionnels. A voir dans le temps bien entendu. Je ne me souviens pas avoir gardé des waders plus de deux saisons depuis un bail...S'il passe ce cap, c'est vraiment qu'il est costaud. Comme dit plus haut, je ne fais guère attention, encore moins en action de pêche. De plus, moi qui suis avant tout pêcheur en nymphe à vue, je suis la plupart du temps sur la berge et non pas dans l'eau. Vous comprenez donc facilement ce qu'il peut subir en traversant la végétation parfois hostile du Jura ;-) .

Donc voilà, par grand chose à rajouter si ce n'est que je conseil ce produit. Moi et mon fils l'utilisons et nous en sommes très satisfaits.

Pas la peine de chercher les coutures !

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dimanche 26 octobre 2014

Apprendre la pêche à la mouche à un enfant.

Voilà un article issu de mon expérience personnelle qui pourra éventuellement aider d'autres papas. Je ne m'avancerai surtout pas à vous dire que c'est ce qu'il faut faire car chaque situations est différentes. C'est avant tout pour donner quelques pistes si toutefois vous vous questionnez. Bien entendu, ce que j'ai vécu avec mon fils lors de son apprentissage est lié aux eaux claires de nos rivières calcaires.

  • Le tout début.

A quel âge un enfant peut-il commencer à pêcher à la mouche ? C'est la question que l'on se pose le plus souvent. Pour moi, il n'y a pas de réponse à vrai dire. Avec mon fils, j'ai d’abord commencé à lui faire aimer les poissons, l'eau, les insectes...En aucun cas je me serai vu lui donner des cours de lancer dès le premier jour...Donc, je dirais que dès qu'il a su marcher, j'ai commencé à lui faire découvrir "les bêtes" qu'il y avait dans l'eau...Que de lui même, par la suite, il soit attiré par ce milieu. C'est forcé la main bien entendu, mais je ne le regrette pas du tout et l'assume totalement aujourd'hui. L'objectif de ces découvertes et qu'il ait envie d'en savoir plus. Qu'il ait envie de toucher ces poissons qui nageaient devant lui...

C'est essentiel à mon avis. Et à faire avant toute chose.   

Toujours au bord de l'eau dès le plus jeune âge.

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A environ quatre ans, je suis passé à la deuxième étape, lui faire aimer la pêche proprement dite. Pour se faire, j'ai pensé à l'époque que le meilleur moyen était qu'il puisse prendre des truites de suite sans réfléchir et le plus souvent possible. Je ne sais pas si j'ai eu raison, mais j'ai vraiment eu peur qu'il se dégoute très vite au départ sans connaitre cette sensation de tenir le poisson qui fût la base de son apprentissage. Bien sûr, le plus facile étant d'avoir des truites arc en ciel sous la main assez facilement (pour ma part, j'avais un petit bassin derrière la maison). Je souhaitais qu'il devienne pêcheur oui, mais de préférence à la mouche. Pour tenir ses premières truites, il lui fallait donc une canne à mouche et rien d'autre.

L'histoire de la première canne de Thibaut remonte encore plus loin que ses premiers pas. Il n'était pas né en fait. En couple assez jeune, on avait le même but avec ma chérie, fonder une famille. Très tôt, j'ai commencé à mettre de côté des talons et autres scions de cannes cassées ou usagées. J'avais ma petite idée en tête. De souvenir, j'avais un talon seul et quelques scions. J'ai bricolé comme j'ai pu le tout pour que deux éléments arrivent à se marier pour une longueur totale d'un peu plus de six pieds pour cette canne raboutée. La difficulté d'un enfant, surtout à quatre ans, c'est la taille de sa main. Cette étape est venue au dernier au moment. Je lui ai fait tenir sa future canne pour connaitre la portée de sa main. J'ai ensuite usiné le liège à la forme de cette dernière pour qu'il puisse bien tenir son nouveau jouet. 

Adaptée à sa petite main.

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Le reste devenait facile. Un bassin fermé, des arc en ciel, un peu de pain pour les exciter et pour attirer l'attention du gosse, une nymphe imitation "pain" au bout d'un vingt-deux centièmes et le tour était joué. Thibaut a pris (sans savoir comment ) ses premières truites "à la mouche" à 4 ans. Sans savoir comment oui...Il ne faisait guère la différence entre sa nymphe et le vrai pain, je lui disait donc de ferrer...Et ça fonctionnait. Il en redemandait sans cesse, touchait les poissons, riait, s'amusait et me demandait tous les jours d'aller pêcher...Déjà !! J'avais l'impression d'avoir gagné mon premier pari en quelque sorte. Le jeune papa que j'étais à l'époque était aux anges. 

Cela à duré presque deux ans sans que l'on passe à d'autres étapes. Le principal changement était qu'avec le temps, il arrivait à mieux connaitre l'instant où il devait ferrer. Il prenait lui-même cette décision de temps en temps sans quelle soit bonne à chaque fois, loin de là. Alors, ça parait très facile tant la nymphe était énorme et les truites bébêtes...Mais pas tant que ça pour un mioche de 5-6 ans. La progression était en route en fait. On pouvait le remarquer de semaines en semaines. Et puis il commençait tout seul à vouloir lancer plus loin. Il faisait de grands gestes d'avant en arrière, tapait la canne au sol, emmêlait tout le peu de fil qu'il avait...Je ne disais rien, pour moi, ce n'était pas le moment. je réparais toujours tout sans rien dire. Le but était qu'il se vaccine définitivement à vouloir prendre des truites, qu'il aime ça plus que tout pour ensuite vouloir évoluer et connaitre ces sensations plus tard en milieu sauvage. J'avais d'ailleurs en parallèle un discours sur l'endroit et la différence sur les truites que je pêchais moi-même. Les informations s'imprimaient à mon avis petit à petit malgré son jeune âge. C'est toujours très surprenant à voir comme un gosse peut apprendre vite.

  • Les premiers pas.

Le grand jour était arrivé. Thibaut avait six ans il me semble. Je pense que c'est bien en sachant que les deux premières années, les sorties seraient espacées car jusqu'à huit ans, c'est compliqué de conserver l'attention d'un gamin de façon trop répété. La rivière, enfin, il allait connaitre la rivière avec sa canne à pêche. Parce que bien évidemment, je l'emmenais en promenade famille très souvent le long de l'Ain et de ses affluents à la découverte de ce monde merveilleux.

Ce jour là, son parrain nous accompagnait et un autre jeune plus âgé que Thibaut à qui j'ai appris quelques petits trucs également. Thibaut ne savait pas lancer. Je ne souhaitais pas lui apprendre cela devant la maison, je voulais qu'il prenne du plaisir et donc la rivière, était à mon avis plus adaptée qu'une cour de cailloux. Il ne faut pas rêver, six ans, c'est très petit. La rivière choisie était d'une largeur de six à huit mètres. Quelques chevesnes de tailles modestes pour espérer avoir des gobages quand on le désirait. Son premier chevesne, il n'est pas arrivé à lancer. Je l'ai fait à sa place et lui ai vite donné la canne en début de dérive de la mouche. Je l'ai fait de nombreuses fois bien plus tard pour la nymphe à vue. Le gosse a repris sa canne, il suivait sa mouche, le chevesne la prise et nous trois derrière on a poussé tous les même cri : ferre !!!! Voilà comment cela s'est passé, rien d'extraordinaire. La suite n'est qu'une longue, très longue école de patience...

Premier poisson sauvage.

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  • Savoir faire de son enfant sa priorité 

J'entends par là qu'il faut choisir. Je suis certain que c'est une des clés de la réussite. Quand on part à la pêche avec un môme aussi jeune, de deux choses l'une. Soit le papa pêche et le gosse regarde en apprenant (avec une participation visuelle de l'enfant à travers ce qui se passe, c'est mieux) soit c'est le gosse, mais dans tous les cas, il n'y a qu'une seule canne. Sinon, le gosse, même sur de courtes durées, est laissé à lui-même et peut très très vite en avoir ras le bol. Dans mon cas, je privilégiais le fait que Thibaut pêche. Alors oui, c'est du temps, c'est parfois même très frustrant quand il y a une grande activité, mais c'est à mon avis un passage obligé si bien sûr vous faites débuter votre enfant aussi jeune. J'ai toujours privilégié l'acte de pêche. Je n'ai pas enquiquiné mon gosse avec les nœuds par exemple. Je lui faisait tout. Bien ou pas, je ne sais pas, mais mon souhait était qu'il ne prenne que du plaisir au bord de l'eau. Ma hantise était qu'il s'ennuie au bord d'une rivière et qu'il ne veuille plus y retourner.    

Déjà un tout petit peu de savoir faire.

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Au niveau du matériel, on a très vite évolué pour une neuf pieds. Il a eu aussi une huit pieds et demi. En fait, Thibaut a pêché la plupart du temps de ces premières années à l'arbalète et à vue. C'est la technique la plus abordable sur nos rivières. Celle où il avait le plus de chance de prendre des truites et surtout de comprendre en voyant très près de lui ce qui se passait. Bien sur, cela demande des rivières claires. Je ne sais pas du tout comment je m'y serais pris dans des rivières couleur thé par exemple. Le bas de ligne était dès le départ assez grand, cinq et très vite six mètres. C'est, je pense, une très bonne chose. Puisque très vite, il a su déployer cette longueur sans soucis. Je peux me tromper, mais si je l'avais fait commencer avec des petits bas de ligne, il aurait perdu du temps et n'aurait pas forcément su s'adapter à plus grand aussi bien. Le fait d'avoir toujours connu de grands bas de ligne ne lui a jamais posé problème, il suffit de bien les équilibrer. Un autre truc aussi, il a je crois pêché jusqu'à huit-neuf ans sans polarisantes. Il se forçait à chercher les truites. Le jour où il a mis des polarisantes, j'ai compris très vite qu'il serait mes yeux à la pêche pour les années à venir !

Les années passent, les poissons aussi.

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Comme dit plus haut, au départ et si vous bénéficiez d'eau claire, le plus simple reste la pêche à l'arbalète. A sept-huit ans, je faisais assoir Thibaut près d'un enrochement bien planqué. Je lui expliquais que s'il arrivait à rester dix minutes sans trop bouger, il aurait la récompense de voir ressortir les truites des cailloux. Il a pris des dizaines de truites de cette façon, là, devant lui, sans bouger. Souvent des petits poissons, mais il comprenait les choses au fur et à mesure.

  • Le laisser découvrir

Il faut aussi savoir se remettre en cause. Je pense que je l'ai trop couvé entre neuf et douze ans. Je ne lui laissais que très peu de liberté dans sa façon de pêcher, dans sa façon d'appréhender les choses. C'est une erreur. Avec le recul, j'en suis certain. Pour illustrer ce que je viens de dire, je pense que l'on a fait des parties de pêche ensemble sans qu'il ne puisse décider de lui-même quand il fallait ferrer en nymphe à vue, je lui disait systématiquement...Enfin, je lui criais plutôt. Pour les combats, pareil...Donner des conseils, c'est très bien, en abuser c'est de mon point de vue contre productif. Cela fait deux ans que je me suis corrigé. Le changement est extraordinaire. Si j'avais insisté dans cette voie du conseil à tout prix, j'aurais tout cassé la bonne dynamique mise en place depuis toutes ces années. Le gosse ne s'en rends pas forcément compte. Mais il m'a appris des choses, des choses que lui seul à découvert, car je me suis avec le temps de plus en plus éloigné de lui pour qu'il ait ce déclic.

Il a aussi fait des erreurs qui sont essentielles pour qu'il progresse. J'ai aussi mis du temps à le comprendre. J'ai laissé par exemple des combats se faire sans donner de consignes où il a perdu les poissons...Je le voyais faire, je savais qu'il allait les perdre, mais je me suis forcé à ne rien dire (c'est très compliqué...En tous les cas pour moi). On a pris le temps ensuite d'en discuter...Il finissait par trouver lui-même ce qu'il avait fait de mal. Une fois, pour donner un autre exemple, il a cassé son premier poisson tenté de la journée sans avoir fait là d'erreur technique au combat. Il n'a pas compris sur le coup. Je lui ai demandé ce qu'il avait fait en dernier avec cette pointe lors d'une pêche précédente. Là, il a compris de suite. Il avait pris un très gros poisson, donc très gros combat. Cela l'a marqué, il change ses pointes par réflexe dorénavant, mais il fallait qu'il fasse ces erreurs, il fallait que je lui laisse faire ces erreurs. On appelle ça parait-il l'expérience. 

Les truites deviennent plus grosses.

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Du coup, il a passé à mon avis un nouveau cap. Il a pris des poissons sur des parcours que l'on connait bien, seul. Des poissons que je ne connaissais pas, qu'il a découvert parce qu'il commence tranquillement à personnaliser sa pêche, son approche. C'est essentiel. Le but pour moi, c'est que Thibaut s'éclate dans cette passion. Le meilleur moyen, c'est qu'il prenne des truites. Pour ça, je lui ai donné sur un plateau la plupart de mes connaissances comme André Terrier a pu le faire avec moi auparavant. A lui maintenant d'acquérir les siennes...Après cela, il devrait réellement bien s'amuser et prendre énormément de plaisir.

  • Aujourd'hui...

Depuis quelques années, et ayant la chance d'avoir pas mal de copains pêcheurs, j'essaie également de lui faire rencontrer du monde pour qu'il passe des journées avec d'autres personnes que son papa. Qu'il se complète avec ces pêcheurs qui font forcément les choses différemment par rapport à moi. Cela l'enrichie et le fait progresser plus vite. Donc, si je devais donner encore un autre conseil, faites pêcher votre enfant avec d'autres pêcheurs et pas uniquement avec vous. Je lui ai tout montré sur le domaine de la nymphe à vue, mais pour la sèche, c'est son parrain. Denis excelle dans ce domaine et Thibaut prends depuis deux ans régulièrement des truites au-delà de quarante-cinq centimètres en sèche. Pour la nymphe au fil, c'est mon copain corse Anthony...Bref, un papa ne peux pas tout savoir, tout maîtriser malgré sa bonne volonté pour son enfant. Utiliser les compétences de votre entourage, lui faire faire des rencontres l'aidera obligatoirement.

Les amis ont été très importants pour lui.

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Aujourd'hui, mon fils à quatorze ans. Il a donc déjà neuf saisons de pêche à son actif. C'est un bagage non négligeable. Mon rôle maintenant est confiné à lui faire analyser ses erreurs et uniquement cela. Repérer les truites, il le fait mieux que moi. Sa technique est bonne, son approche moyenne, mais à force de faire sauver des poissons il s'améliorera de lui même. Sa patience médiocre, mais comme celle d'un môme de quatorze ans...Donc je suis là uniquement pour profiter de lui, le voir évoluer, et lui dire, lorsqu'il y a échec, ce qui l'a fait de mal si jamais il ne trouve pas de lui même. J'attends avec impatience le jour où c'est lui qui me diras ce que j'aurais du faire pour prendre plus de truites. 

A 14 ans, il maitrise pas mal son sujet.

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Voilà, je ne sais pas si mon expérience de papa avec son fils pêcheur vous sera utile. En tous les cas, que cela soit avec votre fils, votre fille ou encore un petit neveu, je vous souhaite autant de bonheur que je peux en avoir avec Thibaut au bord de l'eau. 

La truite de la photo du dessus.

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mercredi 22 octobre 2014

Présentation du SC Fly Shop.

Le SC Fly Shop est une boutique en ligne encore toute jeune. Elle commence, par sa très bonne réputation, à faire tranquillement sa place. C'est Sylvain qui est aux commandes et qui mène tout cela comme un chef. Je vous propose de passer un peu de temps avec lui pour mieux découvrir son Fly Shop. Bonne lecture et n'hésitez pas à aller visiter son site pour découvrir ses produits.

Nicolas : Salut Sylvain, bienvenue sur ce blog. Peux-tu nous faire une petite présentation s’il te plait.

Sylvain : Bonjour Nicolas. Je me présente, Sylvain COUPÉ, la quarantaine, pêcheur en famille depuis tout jeune grâce à mon père. La passion de la pêche à la mouche a commencé vers 16-17 ans au bord de l'Orne et de la Rouvre en Normandie. J’ai donc découvert le montage très rapidement, qui est devenu aussi une passion. Depuis cette époque, J'ai développé mes expériences de pêche et de montage avec de belles rencontres et des amitiés solides sur les rivières de France, et quelques rivières à l'étranger (Irlande, Tchéquie, et plus récemment USA).

Mon invité avec une très belle truite normande.

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Nicolas : Nous sommes ici pour parler de ta boutique en ligne. Je crois que tu as fêté le premier anniversaire il y a peu. Hasard de la vie ou projet réfléchi de longue date ce Fly Shop ?

Sylvain : Tout à fait Nicolas, j’ai fêté la première année du SC Fly Shop en septembre. C’est un projet qui murissait tranquillement dans mon esprit depuis un moment, et quand j ai senti le bon « timing » pour me lancer cela m’a pris 10 secondes pour me décider…Et presque une année pour réunir les produits que je souhaitais voir référencer, travailler sur la charte graphique globale du SC Fly Shop (merci Vincent) et développer la boutique en ligne (merci Pascal).

Un vrai passionné.

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Nicolas : Résume nous un peu l’esprit de ta boutique, ce que l’on y trouve, ce qui est différent, tes produits phares, etc…

Sylvain : J’ai essayé de résumer l’esprit de ma boutique sur la présentation de la page d’accueil. C'est un concept simple : vendre une sélection des matériels et matériaux que j'utilise pour monter mes mouches. Je propose donc une sélection des meilleurs produits du marché aux meilleurs prix pour la satisfaction du monteur débutant comme celle du monteur exigeant. A l'affut de nouveaux produits qui "pêchent".

On ne trouve donc sur la boutique que des matériaux et matériels de montage. Cela a été mon souhait de départ par rapport à des boutiques généralistes dans le domaine de la pêche, et il y en a pléthore. Je ne propose pas plusieurs centaines de références, mais tout ce qui est référencé sur la boutique est en stock. Cela me permet des délais d’expéditions réduits. Ce stock est géré en temps réel sur la boutique, donc quand un produit n’est plus disponible en stock, vous ne pouvez plus l’ajouter dans votre panier.

Le socle de produits de ma boutique est constitué de l’essentiel du montage de mouche. Une gamme de 12 références d’hameçons dont 9 références Maruto ; une gamme de billes tungstène de tailles et couleurs nécessaires pour le montage ; une gamme de fil de montage, tailles et couleurs adaptées ; une sélection des matériaux indispensables (plumes, poils et fibres synthétiques) ; une gamme d’outils indispensables ; une gamme de boites nécessaires.

Les produits phares de ma boutique sont : gamme de 9 fils de cuivre teintés ; gamme de 15 couleurs de « Quill » Polish Quills ; des résines UV Deer Creek ; des têtes chabot « Sculpin Helmet ».

Bon, je vais m’arrêter là sur la description de mes produits, car comme tous les passionnés je peux être intarissable sur le sujet…

Du matériel de très bonne qualité avec un service irréprochable.

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Nicolas : Si les lecteurs de ce blog souhaitent te rencontrer en chair et en os pour parler et en savoir plus sur tes produits, où peuvent-ils te rencontrer pendant les mois qui viennent ?

Sylvain : Je propose pour la deuxième année, des « initiations au montage » au Domaine de Coyolles. Des matinées que nous avons souhaitées gratuites pour que les participants puissent s’essayer au montage, sans nécessairement investir dans l’outillage et les matériaux. Voir sur ma page Facebook pour les dates des initiations.

Je fais aussi des présentations des produits de ma boutique dans les Clubs. J’affectionne la démonstration de mes gammes à l’étau. J’en profite d’ailleurs pour remercier tous les Clubs pour leur accueil toujours très convivial.

Mon premier salon s’est déroulé à Rugles dans l’Eure le 11 et 12 Octobre, organisé par l’école de pêche de Rugles. Remerciements chaleureux aux organisateurs, à Jâc pour son accueil, comptez sur moi l’année prochaine.

Vous pourrez retrouver le SC Fly Shop au salon « La Fête de la Pêche a la Mouche en Belgique » (proche de Charleroi) le 31 janvier et 1 Février 2015.

Arc en ciel prise par Sylvain lors d'un voyage aux USA.

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Nicolas : As-tu des projets liés à ta boutique ? De nouveaux produits à mettre au catalogue à moyen terme ?

Sylvain : Mon projet pour le SC Fly Shop est de pérenniser la satisfaction client, consolider mes gammes et proposer de nouveaux produits de qualité et « testés ».

Je développe progressivement mes activités Clubs, Initiations et Salons. Je viens de référencer récemment les résines UV Deer Creek et l’étau « Regal Médaillon ». Une nouvelle gamme de matériaux axés réservoir sera bientôt sur la boutique.Tous les nouveaux produits sont annoncés sur le défilant image en page d’accueil de la boutique. 

L'ombre, le poisson préféré de Sylvain.

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Nicolas : Donne-nous les liens utiles pour suivre l’actualité du SC Fly Shop, merci.

Sylvain : Vous pouvez me trouver sur mon Site et son blog associé, ainsi que sur ma page Facebook.

Nicolas : Exercice parfois compliqué, mais que souhaites-tu dire aux personnes qui hésiteraient à acheter chez toi pour les motiver ?

Sylvain : Je te confirme, question compliquée. Mais très peu de retour négatif depuis 1 an sur l'ensemble des produits du SC Fly Shop. Je laisserai donc le soin à mes clients de poster un commentaire sur ton blog concernant les produits proposés. Les meilleurs arguments possibles pour motiver les hésitants.

Nicolas : Merci Sylvain d’avoir répondu à mes questions. Je te souhaite une grande réussite pour la suite.

Sylvain : Un grand merci Nicolas pour ton accueil, pour la confiance que tu me témoignes, pour ton engagement pour nos rivières, et pour la qualité de ton blog.

Au plaisir de se recroiser (sous le soleil ;-) ) au bord de la rivière d’Ain.

lundi 20 octobre 2014

Nymphe à vue sur la Touvre.

Pendant que je suis dans les vidéos, en voilà une réalisée en France, à l'Ouest du pays plus précisément. Marc devant la caméra et François derrière. Un duo de choc ! J'ai fait plus ample connaissance avec Marc lors de son séjour par chez moi cette année avec son pote Ludo. Un garçon que l'on aimerait tous compter parmi ces amis.

Je vous laisse en sa compagnie avec ces superbes images. Merci à tous les deux.

French Brownies from François Goursaud on Vimeo.

jeudi 16 octobre 2014

Marmoratas en mouche sèche et nymphe à vue !

Une nouvelle vidéo sur la pêche des truites endémiques de Slovénie, les marmoratas. Romain est allé leur rendre visite fin Septembre pour un petit trip en solo. Sèche et nymphe à vue au programme de cette vidéo sur de beaux poissons sauvages. Merci une fois encore à Romain pour ces images, un vrai régal !

dimanche 12 octobre 2014

Enfin tranquilles...

Les belles images du mois d'octobre...IMG_6637.JPG

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jeudi 9 octobre 2014

Arrêté réglementant la pêche dans le Jura pour l'année 2015.

Un courrier et rien d'autre....

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mercredi 8 octobre 2014

Besoin de mieux référencer votre site ?

Le référencement de votre site est primordiale !

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dimanche 5 octobre 2014

Daphnée, symbole du No-Kill.

Une histoire fantastique !!! 55-2014.JPG

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jeudi 2 octobre 2014

Les masters pour Jean-Christian Michel.

Une superbe journée à Goumois ! IMG_6576.JPG

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