Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

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mardi 25 janvier 2022

Présentation du Rise Festival.

Je reçois aujourd'hui sur mon Blog Sébastien Carlet. Il reprend depuis peu les rennes du Rise Festival. Il répond à mes questions afin de nous présenter cette édition 2022.

Nicolas : Salut Sébastien. Très heureux de t’accueillir sur mon blog. J’imagine que tu l’es aussi en voyant repartir le Rise en 2022 ?

Sébastien : Bonjour Nicolas, merci de m’accueillir sur ton blog. Effectivement après une année où la culture a été, on peut dire, sacrifié ; les salles de cinéma ont pu rouvrir. C’est avec grand plaisir que le Rise Festival continue constitué d’une nouvelle équipe. Nous croisons les doigts pour que la situation sanitaire ne se dégrade pas d’ici là et que les salles restent ouvertes.

Nicolas : L’équipe du Rise se renouvelle cette année, tu peux nous en dire quelques mots ?

Sébastien : En fait l’équipe actuelle s'est constituée lors du Rise 2020. Puis petit à petit en prenant nos marques, chacun s'est approprié ses tâches. Pour cette année 2022, Pierre Monatte a voulu passer la main. Il reste toujours dans notre équipe mais ne souhaite plus être l'interlocuteur principal. Nous sommes actuellement 8.

Nicolas : Quelles sont les ambitions de l’équipe pour cette édition 2022 ?

Sébastien : Au départ nous souhaitions revenir au Rise du début, c'est à dire très peu de séances, assurer le coup là où ça avait marché les années précédentes. Lorsqu'on a dit qu'on repartait, certaines personnes nous ont contacté et étaient vraiment moteurs pour faire venir le Rise dans leur ville. D'ailleurs malgré l'effort des acteurs locaux, quelques territoires n'ont pu être représenté car les cinémas ne répondent pas à cette demande, ou n'existent plus. Ceci nous a donc gonflé d'espoir et nous avons actuellement 19 représentations du 13 février au 25 mars.

Nous souhaitions par ailleurs mettre en avant nos partenaires privés sur les réseaux sociaux et sur notre site. Une tombola va avoir lieu prochainement avec quelques lots de nos partenaires. Suivez-nous sur les réseaux.

Le site du Rise Festival.

La page Facebook du Rise.

Nicolas : Pour mes lecteurs locaux, parlons plus particulièrement de deux étapes, Dijon et Chalons. Il y a une vraie volonté sur la durée sur ces villes.

Sébastien : Effectivement, pour Dijon c'est un peu plus ancien car Pierre Portmann et moi-même à l'époque, avions voulu faire venir le Rise à Dijon. Dijon a eu un bon succès dès le début. Il était normal que ça perdure dans le temps. J'en profite pour remercier la société de pêche la Fario de Til Châtel partenaire principal qui nous suit depuis le début. Cette année le magasin Instinct Pêche se joint à la Fario pour la venue du festival.

Pour Chalon, ça sera la deuxième édition. C'est sous l'impulsion d'Éric Bouteiller de l’Éphémère de Bourgogne et d'Anthony Thomas que cette date a vu le jour. Cela fait partie des dates où les acteurs locaux sont vraiment motivés à faire venir le Rise dans la région. Je les remercie chaleureusement.

Places pour Dijon.

Places pour Chalons.

Nicolas : Sans nous dévoiler tous les détails, peux-tu nous donner un aperçu de la sélection des films pour cette année ?

Sébastien : Je dois avouer qu'au départ nous n'étions pas rassurés pour les films. En effet depuis la pandémie, il est plus difficile de voyager et donc de réaliser et tourner des films. Néanmoins sur les 6 films que nous proposons cette année 4 sont issus de production hexagonale dont 3 sur le territoire. Le film sur le silure à la mouche apporte de la nouveauté et est en accord avec le changement dans notre technique depuis ces dernières années. Je peux aussi dire que dans tous les films que vous verrez, l’accent est mis sur la protection de notre environnement et la gestion de la ressource pour la pêche. Le film de pêche exo se déroulant à Farquhar est de toute beauté.

Voici le Teaser de l'édition 2022. Bon visionnage.

teaser Rise France 2022.mov from PM Productions on Vimeo.

Nicolas : Je te laisse le mot de la fin afin de motiver les plus hésitants à venir nous rejoindre en salle.

Sébastien : Et bien à moins d’être un solitaire dans l’éternel, je vous invite à venir au Rise comme vous feriez une partie de pêche entre potes. Vous partagerez un bon moment avec d’autres passionnés et ressortirez des étoiles plein les yeux (pour le coup avec du soleil ;-) ) Rien de mieux que de donner un petit coup de boost avant l’ouverture qui arrive à grand pas. C’est aussi l’occasion d’emmener compagnes, compagnons, amis non pêcheurs pour leur montrer ce qu’est notre vision de la pêche à la mouche et pourquoi faire de nouveaux mordus ! Au plaisir de se retrouver en salle et au bord de l’eau.

Merci beaucoup Sébastien. J'espère que le Festival aura le succès qu'il mérite. Je profite de reprendre la parole pour faire un coucou à Pierre Monatte pour son dévouement lors de ces dernières années. Un grand merci Pierre ! 

Un dernier mot pour informer mes lecteurs qui seraient proches de la frontière avec nos amis suisses qu'il y a une séance le 18 février à la Chaux de Fonds. C'est les membres de la société de pêche de mon ami Thierry Christen qui organisent cette projection. Selon où vous êtes situés géographiquement, cela peut mieux vous convenir. Pour les places, c'est ici => Places Rise Chaux de Fonds

jeudi 20 janvier 2022

Livre : Mes carnets de pêche à la mouche - Tome 3

Un nouveau livre sur la pêche à la mouche reste un petit évènement dans notre monde. Quoi de mieux que d'accueillir son auteur pour en parler. Bonne lecture.

Nicolas : Bonjour Hervé. Je suis très heureux de t’accueillir sur mon blog pour la sortie de ton nouveau livre. Pour mes lecteurs qui ne saurait pas tout sur toi, peux-tu nous faire une petite présentation s’il te plait ?

Hervé : Bonjour Nicolas. Je te remercie de m’accueillir sur ton blog aujourd’hui. Je m’appelle Hervé THOMAS et j’ai 58 ans. Depuis 1991, j’exerce différents métiers ayant un rapport très proche avec la pêche à la mouche. Tout a commencé en Auvergne, au Lac de la Landie, le jour où l’on m’a proposé de faire fonctionner ce parcours de pêche réputé. C’est ce que j’ai fait pendant cinq années pendant lesquelles j’ai pu recevoir des milliers de pêcheurs, environ 1500 par an. Durant cette période, j’ai ainsi bénéficié d’une formation accélérée et j’ai eu la chance de rencontrer le « gratin » mondial de la pêche à la mouche et profiter de leurs expériences diverses. Pour n’en citer que quelques-uns, Mel Krieger, Bob Church, Guido Vinck, Sebastien Alatissière, Piam, André Terrier, Jacques Boyco, et les autres membres de l’équipe de France de pêche à la mouche de cette période. Mes amis Henri Limouzin, albert Drackowitch et Daniel Maury avec lesquels j’ai pu enrichir mes connaissances halieutiques et partager des moments exceptionnels.

En 1997, j’ai passé mon diplôme de Guide de pêche pour exercer à mon compte, ce que j’ai fait pendant des années. Cela m’a donné l’occasion de voyager vers de multiples destinations et de compléter ma culture pêche en étant confronté à d’autres poissons.

Depuis une dizaine d’années, ayant un peu fait le tour du métier de Guide, un job qui ne laisse pas beaucoup de place à la vie de famille lorsque tu travailles plus de 300 jours par an, j’ai décidé de me lancer dans l’écriture. J’ai toujours aimé partager mes connaissances et c’était le moyen que j’ai trouvé pour continuer à le faire.

Nicolas : Nous sommes là pour parler du tome 3 de ta série de livre, « Mes carnets de pêche à la mouche ». De ce que j’ai lu ici ou là, ce livre est un véritable aboutissement de ton travail ?

Hervé : En effet même si j’ai encore de nombreux projets.

Nicolas : 7 années se sont écoulées depuis le Tome 2. J’imagine qu’il y a un travail colossal derrière ce tome 3, des heures et des heures de compilations d’informations de toutes sortes ?

Hervé : Tu n’imagines même pas. C’est un travail énorme. D’autant plus que je réalise tout moi-même, de A à Z. Rédaction, mise en page, photos... Cela demande tout d’abord des sacrifices. Poser les cannes à pêche pour prendre en main l’appareil photo. Se déplacer sur de nombreuses rivières et lacs pour trouver les insectes que je présente. C’est une partie très compliquée, bien plus dur que de prendre une truite à la mouche. Les séances de macro-photo sont épuisantes et les insectes ne sont pas vraiment tous disposés à se laisser immortaliser. La partie texte demande également une grande réflexion. Comme pour les deux précédents tomes, je me devais d’expliquer le plus simplement les choses et ce n’est pas toujours évident. Pour finir sur ce chapitre, je peux te dire que de nombreux pêcheurs, lecteurs, ne se sont pas gênés pour me mettre encore plus la pression. Ils attendaient le troisième volume avec une impatience non dissimulée. Vu les compliments que j’avais pu recevoir, je me devais de produire un ouvrage dont la qualité était du même niveau que celle des précédents. C’est la raison pour laquelle il m’a fallu autant de temps pour arriver à réaliser ce dernier opus car je suis un peu perfectionniste et je souhaitais augmenter le niveau technique et qualitatif.

Nicolas : Ce livre est-il un complément des 2 premiers tomes ou est-il un ouvrage bien distinct ? D’ailleurs, est-il possible d’acquérir encore les deux premiers tomes ?

Hervé : C’est la suite logique des deux ouvrages précédents. La fin du second tome présentait les éphémères et les trichoptères, deux ordres d’insectes que tu connais bien. La première partie du Tome 3 est dans la continuité. Plécoptères, diptères, coléoptères, hémiptères, mécoptères, hyménoptères, odonates, orthoptères, mégaloptères, névroptères, lépidoptères et crustacés y sont présentés. En fait, une très grande partie des proies qui peuvent intéresser un jour où l’autre les poissons et plus particulièrement les salmonidés et les thymalidés.

La seconde partie est plutôt orientée vers la connaissance des milieux aquatiques, les différentes manières de les aborder et les techniques à employer. Par rapport aux deux premiers tomes, celui-ci est bien plus riche en textes, en croquis et en images.

Oui, il est encore possible d’acquérir les deux tomes précédents mais ils sont bientôt épuisés. Je te précise qu’ils ne seront pas réédités. Le prix du papier qui s’est envolé depuis quelques mois ainsi que l’obligation de faire un tirage minimum de 1000 exemplaires à chaque fois étant des freins impossibles à contourner.

Nicolas : Ton ouvrage s’adresse-t-il aux débutants ou est-il tout public et donc même pour les pêcheurs les plus confirmés ?

Hervé : Le niveau de pêche du lecteur n’a aucune importance. Du novice au confirmé, chacun trouvera dans cet ouvrage une mine considérable d’informations précieuses. Ces dernières seront très utiles à ceux qui parcourent de nombreux et divers milieux aquatiques.

Nicolas : Peux-tu nous donner les informations nécessaires afin de se procurer ton livre s’il te plait ?

Hervé : C’est très simple. Cet ouvrage peut s’acquérir via mon site internet. www.fildepeche.fr

Voici le lien direct pour accéder à cet ouvrage.

https://www.fildepeche.fr/catalogue/precommande-mes-carnets-de-peche-a-la-mouche-tome-3/

 

Nicolas : Merci Hervé de nous avoir présenter ton livre à qui je souhaite un immense succès.

Hervé : Merci Nicolas et au plaisir de partager un jour une sortie au bord de tes rivières pour y observer leurs belles zébrées.

vendredi 14 janvier 2022

La pêche n'est jamais fermée finalement.

Étant cloué sur le canapé depuis quelques jours pour cause de Covid bien corsé, j'en profite pour rédiger un nouvel article sur mon Blog. Je souhaite revenir aujourd'hui sur un sujet qui est souvent débattu : la prédation des oiseaux piscivores. Pour être clair, je ne veux pas faire ici un plaidoyer pour l'extermination de ces deux espèces ou pour leur totale protection. J'ai bien entendu mon avis sur la question, mais je voulais avant tout témoigner en tant qu'observateur attentif et studieux. Je peux le faire cette année car j'ai repris mon permis de chasse après presque 20 ans d'arrêt afin de m'adonner à une autre passion qu'est la chasse du gibier d'eau.

Durant toutes ces années où je ne chassais plus, j'ai toujours continué à me rendre régulièrement à la rivière pour observer les truites en période de fermeture. Je prenais même un grand plaisir à les filmer en automne lors des dernières éclosions ou encore en plein hiver lors du frai. Je me suis simplement rendu compte cette année que je faisais ces observations toujours dans la même plage horaire, soit pour la balade digestive du début d'après-midi pour profiter d'un maximum de lumière. Depuis la mi-septembre et la reprise de mon activité en quête des canards sur la rivière d'Ain, je sors à toutes heures de la journée. De plus, les sorties sont encore plus nombreuses. Si je plante le décors de cette façon, c'est pour vous faire comprendre que si l'on croit connaitre la vie d'un bout de rivière par cœur, il suffit parfois de le regarder d'une manière différente pour s'apercevoir que l'on passe à côté de pas mal de choses.

Lever du jour glacial ! Les oiseaux sont déjà passés.

Toutes ces années, je voyais régulièrement en période de fermeture des cormorans ou des harles sur des linéaires de la rivière d'Ain. Bien que cela m'agaçait un tantinet, je n'avais pas l'impression qu'ils y passaient leur vie non plus. Souvent, il m'arrivait de ne pas en voir d'ailleurs. Quelle ne fut pas ma surprise cette année !!

Il est vrai que je suis passé d'environ 4 à 5 heures d'observations hebdomadaires (ou je regardais plus souvent le fond de l'eau que le ciel d'ailleurs) à 15 / 20 heures de présence par semaine sur la rivière. Ce n'est pas rien. Le plus important c'est que sur ces 20 heures, je peux être au bord de l'eau aussi bien au lever du jour comme au coucher du soleil en passant par toutes les heures de la journée. En premier lieu, j'ai appris encore et encore sur le comportement des truites qui me fascine sincèrement mais surtout, j'ai pu me rendre compte de la présence journalière (et j'insiste sur ce mot) des cormorans et des harles sur la rivière.

L'après crue hivernale au soleil, un régal pour les yeux.

Sur notre linéaire, les cormorans qui se nourrissent essentiellement de poissons adultes le font forcément dans 95% des cas sur des truites ou des ombres. Il y a également quelques chevesnes et un ou deux brochets mais peu. Les harles eux prélèvent dans les plus petites tailles. Les vairons en font les frais mais aussi les juvéniles des poissons plus gros de la rivière, donc des truites et des ombres. Avec ce duo, toutes les classes d'âge sont touchées.

Je sors en général le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche sur la rivière. Depuis mi-septembre, il y a eu une période de deux semaines fin novembre où j'ai vu très peu d'oiseaux piscivores. Sinon, j'en ai vu à chaque sortie. Pour être plus parlant, cela fait environ 60 sorties en ayant vu des oiseaux pêcher sur notre linéaire de seulement 3 kilomètres. 60 jours...Que l'on peut j'imagine au moins doubler pour les jours où je n'y suis pas allé mais restons sur ce que j'ai vu. Du concret quoi.

Des exemples, j'en ai quelques uns. Comme ce dimanche de septembre en fin d'après-midi où j'ai dérangé une famille de harles (9 individus) dans un radier à l'amont de notre parcours. Ou encore en matinée d'octobre où j'ai vu passer sous l'eau en pleine chasse des grands cormorans...Là où la veille gobaient 3 ou 4 truites...Je me souviens aussi d'un tout début de partie de chasse où je suis arrivé sur une gravière en voyant une truite d'environ 30 centimètres complètement affolée sortir de l'eau pour venir presque s’échouer sur les graviers...10 secondes après son retour à l'eau aidé par mes soins un cormoran sortait de l'eau à 20 mètres de moi. J'ai cette image d'un vol de 18 individus montant la rivière et passant au-dessus de ma tête peu de temps après le lever du jour. Je vois encore les écailles brillantes d'ombrets sortir du bec d'un harle mâle devant moi. Combien de fois j'ai été le témoin de la formidable technique de pêche groupée des harles. Ces oiseaux sont des pêcheurs fantastiques et incroyablement efficaces.

J'ai vu parfois en une sortie plus de 20 oiseaux sur le parcours. Tous pêchaient bien entendu. Parfois seulement 1. Le plus souvent 4 ou 5. Je n'ai pas fait de grandes études, j'en conviens. Mais je tente malgré tout de faire des additions en comptant simplement un poisson/jour par oiseau vu pour me rendre compte des prélèvements réels entre septembre et février, période où ils sont le plus présents chez moi. Si j'y arrive, vous pouvez le faire aussi.

Si je pensais que ce n'était pas grand chose il y a encore peu, je peux vous dire qu'après ces quelques mois passés au bord de l'eau, j'ai revu ma copie. Encore une fois, je ne cherche pas à convaincre ou donner des leçons, je relate ici, sans amplifier les faits, ce que j'ai vu depuis mi-septembre. Après, chacun en fera ce qu'il en veut. Ce n'est pas une étude scientifique ou autre, juste le témoignage d'un type qui passe énormément de temps au bord de sa rivière. Il me semble que cela doit être dit également.

Merci de m'avoir lu.

mardi 11 janvier 2022

Cartes de pêche Jura 2022

Prendre sa carte dans l'AAPPMA de son choix est devenu au fil des années un véritable acte de soutien. Effectivement, toutes les AAPPMA du Jura n'ont pas le même état d'esprit vis à vis de nos milieux aquatiques et des poissons qui y vivent. C'est à vous de faire le tri et de vous informer afin de prendre votre carte dans l'AAPPMA qui vous correspond le mieux. Dans le Jura, avec le réciprocité fédérale, le droit de pêche est identique. Ce n'est donc pas ce qui doit guider votre choix mais bien les idées véhiculées par l'AAPPMA et ses actions sur le terrain.

Pour nous, c'est fait.

Je vous informe également que le guide de pêche édité par notre fédération départementale est disponible en ligne. Il suffit de cliquer sur le lien suivant => GUIDE 2022. Vous pourrez le retrouver également lors des prochains jours dans sa version papier chez vos dépositaires.

Nous n'avons jamais été aussi près !

samedi 8 janvier 2022

Le Rise Festival est de retour.

Le Festival du film de pêche à la mouche sur grand écran est de retour en 2022 pour notre plus grand plaisir. Je reviendrais régulièrement sur l'évènement lors des prochaines semaines mais je tenais avant tout à vous informer sur les dates locales.

Dijon (21) et Chalons (71) offrirons de nouveau une séance chacun. Pour Dijon, cela aura lieu le Mardi 08 Mars. Pour Chalons le Jeudi 10 Mars. Pour réserver d'ors et déjà vos places de cinéma, je vous glisse les liens en légende des affiches ci-dessous. Profitez-en car c'est un évènement à ne pas manquer.

Pour réservez à Dijon, c'est ici => Places cinéma Dijon.

Pour réservez à Chalons, c'est ici => Places cinéma Chalons.

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