Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
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mardi 19 février 2019

Retour en vidéo sur 2018.

Je vous propose aujourd'hui un montage vidéo de cette dernière saison. Pas de recadrage, pas d'effet de lumière ou de ralenti, c'est un assemblage de vidéos brutes sorties de nos téléphones (désolé pour la qualité des images du coup). Des jolis souvenirs avec mon fils même si certains fonds de rivière rappellent que l'on est sur la fin de ce loisir pêche en ce qui concerne les truites sauvages dans le Jura...C'est d'autant plus important de montrer qu'il reste une faune à sauvegarder !

samedi 16 février 2019

Merci à tous !

Une grosse centaine de sociétaires, une petite vingtaine de présents hier soir, c'est sur cette belle note que s'est déroulée l'assemblée générale de notre AAPPMA. Pourquoi cet air joyeux ? Tout simplement parce que par rapport à la moyenne de ce que je peux connaitre, c'est une importante participation. En tant que président, cela me touche et me fait plaisir. Merci à tous d'être venu avec une mention spéciale pour les personnes qui avaient de la route. Des pêcheurs passionnés ont fait le déplacement parfois de loin dans le Jura, mais aussi depuis le 71, le 25 et même de Suisse. Comme quoi, quand on veut, on peut !

Je tiens également à remercier particulièrement mon vice-président Bernard qui m'aide énormément tout au long de l'année. A remercier Sébastien qui passe beaucoup de temps (en plus de pêcher ;-) ) à ramasser tous les déchets qu'il peut trouver sur le parcours.

Après un rapport moral sur la saison de pêche passée et les difficultés rencontrées par nos chères truites zébrées, nous sommes passés au bilan financier. Au sujet des cartes de pêche, le tarif 2019 est le même. A noter une augmentation des prises de cartes de près de 40% chez nous en 2018. Nous n'avons jamais eu si peu de poissons pour autant de pêcheurs, c'est le paradoxe. Mais la plupart des preneurs de cartes le font par adhésion à notre discours et nos actions. Nous vous remercions tous pour ça aussi.

Nous avons évoqué ensuite diverses informations importantes, proposé des actions et débattu sur les questions posées par les sociétaires. Un verre de l'amitié a clôturé cette soirée avec des discussions de pêcheurs à n'en plus finir. Si bien que je suis rentré le lendemain ;-)

Photo vite fait au téléphone...(je n'ai pas pu cadrer tout le monde).

jeudi 14 février 2019

Atlanticus - Rise Festival 2019

Toujours dans l'optique de la soirée du Jeudi 7 Mars au Rise Festival à Dijon, je vous fait découvrir l'extrait d'un nouveau film qui sera projeté ce soir-là. Si vous n'avez pas pris vos places, faite-le au plus vite ! => Place cinéma Rise Festival.

Atlanticus (Castaway Films, E.U)

Le Tarpon est peut-être le graal du pêcheur à la mouche, le partenaire de jeu ultime : un poisson à la taille potentiellement démesurée qui prend très bien la mouche en surface et dont la combativité aérienne est incroyablement addictive.

De part et d’autre de l’Atlantique tropical, il semble exister une connexion entre les différentes populations et certains habitats du poisson sont totalement méconnus. Une équipe de spécialistes amoureux de ce roi argenté et puristes dans la façon d’aborder la pêche à la mouche nous emmène des côtes du Gabon au Costa Rica en passant par le Mexique à la découverte de territoires inexplorés et insoupçonnés…

Atlanticus Trailer from Castaway Films on Vimeo.

dimanche 10 février 2019

Ready to go fishing ?

Nous sommes à moins de 20 jours de l'ouverture de la franco-suisse, à un mois de l'ouverture générale, il est temps de penser à se préparer. Malgré une situation actuelle des plus compliquées, un état des rivières jurassiennes qui m'empêche de dormir de nombreuses nuits, j'ai toujours cette envie de me retrouver au bord de l'eau canne à pêche en main ! Que voulez-vous, je suis un pêcheur avant toute chose !

La première action à réaliser, c'est la prise de carte. C'est fait pour Thibaut et moi dans l'AAPPMA du village. Une saison à venir, où, quoi qu'il arrive, la priorité sera de partager un maximum de temps avec mon fils au bord de l'eau.

Une sacrée doublette !

Ensuite, il faut penser tri du matériel. Pas de grands bouleversements pour ma part. Uniquement un changement de gilet pour un ensemble C&F Design. Léger, pratique...Et j'avais tout simplement envie de changer. A voir si je vais m'y faire.

Modèle A-820

Pour les nymphes et les mouches, vous connaissez déjà la réponse. Et il y a ce qu'il faut, j'ai bien bossé durant l'hiver. Comme toutes ces dernières années, les gammares JFD et les cuivres seront mes favorites pour une réussite qui reste constante.

Quelques bestioles...

Et enfin, pour les touristes pêcheurs qui souhaiteraient venir dans le Jura en 2019, je vous conseille fortement le camping de Boÿse pour ses locations en particulier ses nombreux chalets. Il est idéalement placé au centre du Jura. L'accès à la rivière d'Ain peut se faire à pied et directement dans le parcours no kill. Et puis vous serez situés à une heure de la Bienne qui va rouvrir et moins d'une heure de la Loue. De quoi vous programmer un super séjour pêche et/ou famille !

Réservation sur le site internet.

mercredi 6 février 2019

Jordan Hernandez

Pas simple de définir mon invité du jour, il y a tellement à dire. Peut-être un fou furieux ou encore un passionné d'un autre monde mais plus sûrement un pêcheur ultra complet, surdoué, en permanence dans la progression et qui possède un mental sans faille. C’est aussi et surtout un jeune homme d’une gentillesse exceptionnelle.

J’ai la chance dans mon parcours de pêcheur de rencontrer de nombreux passionnés. De tous bords et de tous âges. Jordan en fait parti. Il est même dans le peloton de tête. C’est un garçon que j’apprécie énormément pour ces qualités d’homme et de pêcheur. On se connait seulement depuis quelques années, mais pour dialoguer régulièrement, on tombe souvent d’accord sur les sujets qui tournent autour de la pêche. De plus, étant très restreint (par choix) sur ma façon de pêcher, je porte énormément d’intérêt sur sa façon de voir les choses, c'est très enrichissant. Echanger avec lui est toujours un immense plaisir car malgré son jeune âge, il possède déjà un parcours hors normes. A votre tour de le découvrir maintenant, bonne lecture !

Nicolas : Salut Jordan. Très heureux de te recevoir sur mon blog. Pour mes lecteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu nous faire une petite présentation, merci.

Jordan : Salut Nico et bonjour à tes lecteurs. Merci à toi pour ton invitation, c'est un plaisir d'être reçu sur ton blog. Je trouve le principe de ces interviews très intéressant et franchement ça change, donc forcément j'adhère !

Moi c'est Jordan Hernandez, je souffle ma 26ème bougie en même temps que je réponds à ton interview... c'est cadeau !

Je suis originaire et je vis actuellement dans le département de la Loire (42, plaine du Forez), en région Rhône Alpes. Comme tu le sais déjà, je travail exclusivement les week-ends en mécanique industrielle et je consacre le reste de ma semaine à mes activités favorites, pêche et sport !

Mon invité, Jordan Hernandez.

Nicolas : Comme je le répète souvent à mes amis, j’en ai déjà croisé des fondus de pêche, mais des comme toi, jamais ! Tu en es conscient ou pour toi c’est la normalité ?

Jordan : Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais ! J'ai envie de te répondre les deux. Lorsque j'en parle autour de moi, la réaction des gens me fait souvent prendre conscience que ce n'est pas vraiment ordinaire. Mais d'un côté, quand il s'agit de ton quotidien, par la force des choses ça devient normal. Donc les deux !

Un quotidien pas si ordinaire...

Nicolas : Revenons au tout début. Depuis quand cette passion est née pour toi et comment cela t’es venu ?

Jordan : Cela m'est venu par mon père qui nous emmenait avec mon frangin dès notre plus jeune âge. Il y a plus de vingt ans, je me rappelle de ces premières sorties en famille à la découverte de la truite au toc et des carnassiers. De sacrés souvenirs !

Un des premiers brochets aux leurres de Jordan (avec son grand frère Kévin, collector la photo !!).

Nicolas : C’est donc une histoire de famille. Il y a la pêche et le reste chez les Hernandez ?

Jordan : Oui c'est bien ça ! Le reste, qui n'est pas des moindre, encore une fois avec mon père qui a clairement géré sa transmission de passions. Ce qui fait que nous le suivons à la pêche, dans la nature, à la chasse et aussi dans le sport (cyclisme). Les semaines sont biens remplies chez les Hernandez !

Vélo avec son papa.

Nicolas : Tu es devenu au fil de temps un pêcheur complet en termes de poissons capturés et de techniques pratiquées. Quel a été ton cheminement personnel ?

Jordan : Mon parcours perso dans la pêche est plutôt varié, dans le style " touche à tout ". A partir du moment où j'ai été assez autonome au bord de l'eau, j'ai commencé à me consacrer à la pêche au coup. C'est là que j'ai pris part à mes premières compétitions (adulte) et que j'ai réalisé mes premières victoires du haut de mes 11/12 ans à l'époque.

La suite de mon adolescence, j'ai alterné la pêche de la carpe et celle des carnassiers. Avec une première participation à un événement de plus grande ampleur, le championnat de France carpiste en 2008 en binôme avec mon frère.

Puis, à ma période lycéenne, je m’investis exclusivement dans la pêche des carnassiers aux leurres artificiels. Tout va très vite, avec plusieurs victoires et podiums lors de dates du championnat de France bateau, l'arrivé des premiers sponsors. Une détermination toujours grandissante nous pousse, mon frangin et moi, à nous lancer dans les plus grandes compétitions européennes où nous nous hisserons sur quelques podiums.

Enfin, venons à la partie que tu préfères...La truite ! Comme je l'avais cité plus haut, j'avais suivis mon père et mon frère lors de quelques sorties truites étant très jeune mais ça restait anecdotique. C'est il y a seulement quatre ans que je me suis mis à parcourir les rivières aussi bien à la mouche qu'aux leurres.

3ème place prédator tour en Hollande.

Nicolas : Aujourd’hui, quels sont les poissons et les techniques que tu préfères ?

Jordan : J'adore tous les carnassiers aux leurres, avec une préférence pour toutes les pêches qui demandent d'avoir beaucoup de tactile. Et la pêche à la mouche, forcément, avec un plus pour la pêche en sèche.

Nicolas : Tu as une belle complicité avec ton frère avec qui tu fais aussi des compétitions carnassiers aux leurres. Que t’apporte ce genre d’évènement par rapport à une pêche loisir ?

Jordan : Ce que ce genre d'événement m'apporte, tout d'abord de l'expérience. Ça me pousse à rehausser mon niveau, à être beaucoup plus réfléchi et concentré. Chose qui est difficile à reproduire en pêche loisir. Pour moi, ces événements sont une étape importante pour ma progression.

Brochet de 123cm pris en compétition internationale.

Nicolas : Ton frère Kévin est connu pour être plutôt un pêcheur de spécimen, comment tu te définirais de ton côté et pourquoi cette philosophie ?

Jordan : Kévin préfère la qualité à la quantité, moi c'est l'inverse. Je mise tout sur la quantité. La recherche de spécimen est un mode spécifique qui demande à s'adapter au comportement d'une minorité de poisson. Personnellement, je suis plus intéressé par le comportement de la majorité, donc forcément des poissons plus petits. Ça n'empêche pas de croiser de beaux poissons, comme tu as pu le remarquer sur mon bateau ! ;-)

Choisir la quantité n'empêche pas de prendre gros !

Nicolas : Ce que j’apprécie chez toi, c’est ta simplicité qui dénote malgré ce monde parfois farfelu pour ne pas dire autre chose de la pêche moderne. Que penses-tu justement de cette évolution dans ton domaine de prédilection qu’est le leurre ?

Jordan : Merci, je te retourne le compliment. Tu connais mes principes de pêche, simple et efficace ! Je pense que cette évolution dépasse un peu la pêche. Comme par exemple, le faite de connaître le dernier leurre qui vient de sortir, ou de connaître le nom de millier de références, etc... Savoir tout cela n'a jamais fait attraper de poissons donc je ne m'y intéresse guère. Au fil du temps, je pense me détacher de cette évolution, de ces mentalités qui ne me correspondent pas.

Nicolas : On est sur un blog de pêche à la mouche, alors on va laisser tes trucs en plastique de côté. Pourquoi avoir voulu aussi pêcher à la mouche ?

Jordan : Oui, revenons-en à nos plumes !

Tout simplement parce qu'un jour, alors que je pêchais aux leurres, un ami pêchant à la mouche m'a littéralement mit une leçon. Au coup du soir, il m'a fait tester son fouet et je prends deux truites correctes en quelques passages en nymphe au fil. Tu t'imagines bien qu'à partir de ce moment là j'ai voulu savoir faire. Le lendemain, j'avais commandé mon premier ensemble mouche !

La première truite de Jordan avec une canne à mouche.

Nicolas : Toi qui excelles dans la pêche aux leurres, trouves tu des similitudes avec la pêche à la mouche ou est-ce que pour toi c’est deux mondes totalement différents ?

Jordan : Pour moi, il y a de grandes similitudes. Que l'on utilise un leurre en plastique ou une mouche faite de plume, tout deux restent des imitations artificielles. N'en déplaise aux puristes, ces deux techniques sont assez proches, à quelques variantes près du comportement de nos truites. J'estime qu'un bon pêcheur de truites se doit de maîtriser la pêche à la mouche, aux leurres ainsi qu'au toc afin de s'adapter à toutes les situations que l'on rencontre au cours de la saison. Je prends l'exemple du pro " pêche à vue seulement " qui se retrouve au chômage technique lors des crues pendant que moi je me régale aux leurres…Quel dommage ! Il n'y a pas de techniques supérieures ou plus honorables que d'autres, ni de méthodes qui rajoutent de la valeur aux truites...Il n'y a que des bons pêcheurs qui agissent avec passion !

Bien sur, ça ne reste que mon avis.

Une magnifique truite prise au leurre, reste une magnifique truite.

Nicolas : Avec ta canne à mouche, ta priorité est de pêcher en adaptant la technique aux conditions ou est-ce que par exemple tu vas chercher à pêcher à vue en priorité ?

Jordan : Oui, j'essaie toujours de m'adapter au mieux aux conditions de chaque sortie. Mais, si j'ai l'occasion de pêcher à vue, je ne m'en prive pas.

Truite de N.Z prise en nymphe à vue.

Nicolas : Tu reviens d’un voyage en Nouvelle-Zélande en duo avec Franck. Globalement, que retiens tu de ce trip pas comme les autres ?

Jordan : Ce que je retiens le plus c'est que, réellement, on est très loin des vidéos que l'on peut voir sur le net. En réalité, les poissons sont beaucoup plus méfiants et difficiles à aborder. Il faut rajouter à cela des conditions climatiques qui compliquent beaucoup la pêche avec régulièrement une météo mitigée et quotidiennement un vent très fort. Lorsqu'on additionne tous les facteurs négatifs, prendre un poisson devient alors une performance.

Nicolas : En quoi la pêche est-elle différente de ce que tu connais ici ?

Jordan : La seule grosse différence, c'est que l'on croise très peu de petits poissons. La taille moyenne est vraiment haute. Par contre, on en croise beaucoup moins, ce qui est logique. Il faut parfois parcourir plusieurs kilomètres avant de voir une truite.

Plusieurs kilomètres avant de croiser celle-ci !

Nicolas : Tu peux nous raconter l’histoire d’un poisson capturé lors de ce séjour ?

Jordan : Pour rassurer les lecteurs qui auraient en projet ce voyage, mon anecdote sera positive. J'aborde une 60+ avec l'une de tes cuivres, je la prend rapidement et la relâche. Puis j'attaque un nouveau poisson une quinzaine de mètres plus haut, postée en plein courant. Je lui propose une bille montée par mes soins. Après quelques passages, je finirai par la convaincre sur une animation. Ce n'est que lors de la séance photo que Franck me fait remarquer qu'elle a des ressemblances à celle que je venais de prendre juste avant. Et en effet, il y avait plus que des similitudes puisque c'était le même poisson prit deux fois à quelques minutes d'intervalles. De loin le coup de chance du voyage avec cette truite à la mémoire de poisson rouge.

Deux fois la même truite en quelques minutes.

Nicolas : Pour te connaitre un petit peu, je te sais homme de défi qui aime, en autre,  se donner des objectifs ? En as-tu encore de non réalisés côté pêche ?  

Jordan : J'ai réalisé beaucoup de mes objectifs mais il m'en restera toujours. Dès lors que j'en réussi un, je m'en fixe un nouveau plus difficile, plus fou. De manière à ce que la boucle ne soit jamais bouclée !

Le record truite à ce jour de Jordan, et il compte bien le battre !

Nicolas : Merci beaucoup Jordan d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. J’espère te croiser de nouveau cette année.  

Jordan : Pas de quoi Nico, merci à toi. C'était un plaisir et tu sais que tu es toujours le bienvenu sur mon bateau ! ;-)

Tu sais Jordan, il est de tradition sur mon blog lors des interviews qu’un proche de l’invité fasse une petite apparition. Je n’ai pas cherché longtemps à vrai dire. Ton Frère Kévin a bien voulu se prêter au jeu et je trouve qui l’a très bien fait ! C’est pour toi Jordan (et aussi un peu pour nous).

Kévin : S'il fallait faire un résumé du parcours pêche de Jordan, voici ce qu'il serait...

Jordan tient sa force de sa polyvalence dans les techniques, de son mental et de son imperméabilité à toutes les choses annexes !

Maitriser la pêche de plusieurs espèces tout en appliquant des techniques et des principes de base est le principal moteur de ce joli parcours.

Personnellement, c'est pour moi un équipier sûr en compétition car je sais qu'il prendra des poissons qui comptent et ensemble, en plus des souvenirs, nous avons réalisé de belles choses.

Pour les anecdotes de pêche concernant Jordan, je garde un super souvenir de son brochet de 123 cm capturé durant la dernière heure de compétition et qui nous propulse en 3ème place du Predatortour !

Je pense aussi à cette truite de 63cm capturée dans la Loire sur une action improbable alors qu'il n'avait que 10ans...

Il y a aussi ce jour où, au Léman, je lui ai envoyé le blank de ma canne Big bait en plein derrière la tête lors d'un lancé...La casquette, les lunettes, tout avait volé !

Et enfin, un sandre du Rhône que nous avons capturé 2 fois dans la journée, chacun à notre tour. Jordan le fait en verticale, c'était un poisson moche, avec les nageoires abimées et plein de cicatrices...L'après midi, sur la même zone, je prends une touche en linéaire puis arrive ce poisson au bateau. Je lui lance : "il est moche, on dirait le tient"

- "Non, le mien était plus gros" réplique t'il...

Après vérification photographique, il s'agissait bien du même poisson, capturé 2 fois le même jour !

Pour conclure, je pense que ce parcours va encore s'embellir dans les années à venir. Les défis sont là, il y a encore des records à battre et des trophées à aller chercher !

Les deux frangins !

Merci à tous les deux, c’était vraiment top. Je pense que mes lecteurs ont pris autant de plaisir à vous lire que j’en ai eu à réaliser cette interview. Au plaisir de vous revoir et ne changez rien !

lundi 4 février 2019

Nouvelles bobines Teklon, comment est-ce possible ?

C'est suite à une discution sur mon profil facebook avec les personnes qui me suivent que j'ai eu l'idée de rédiger cet article. Tout est dans le titre ! Comment peut-on avoir une idée aussi saugrenue ?

Cela ne vous à sans doute pas échappé, d'autant si comme moi vous êtes fan de ce nylon depuis des années, le changement de conditionnement du Teklon pose problème. Il y a quelques mois maintenant le Teklon est passé sur des bobines aux dimensions grotesques si on veut les transporter sur soi durant une partie de pêche. Effectivement, nous sommes passés sur des bobines qui font aujourd'hui 10 centimètres de Ø pour 2.5 centimètres de largeur. Alors que les anciennes bobines ne faisaient que 8 centimètres de Ø pour 1.5 centimètre de largeur. Bien entendu, tout cela pour une contenance identique, soit 100 mètres. Je vous avoue ne pas comprendre le choix marketing là...Il y a quelque chose qui m'échappe.

Deux bobines de 12 centièmes, la nouvelle à gauche. 

Mais ce n'est pas tout, car lorsqu'on y regarde de plus près, le fil n'est plus le même également. J'ai réalisé quelques mesures dans un local climatisé avec un micromètre étalonné. De plus, et cela tombe fort bien, je suis métrologue de métier. Parce qu'avoir les outils est une bonne chose, savoir les utiliser dans les conditions adéquates en est une autre. Vous trouverez mes résultats dans le tableau ci-dessous.

On peut remarquer que ce fil se rapproche du Ø de fil annoncé sur l'étiquette. Il était clairement surdimensionné sur les anciennes bobines, mais cela n'est pas important si on le sait dès le départ. Le principal pour moi, c'est que le fil actuel conserve son état de surface pour le traitement que je lui fais subir sur les gros Ø (du 50 au 20 centièmes). C'est le cas, donc je rassure de suite les fans des bas de ligne rouges, rien ne change ! Cela aurait pu être le contraire. Mon traitement ne prenant pas sur toutes les marques de fil, loin de là. 

Maintenant, avec ces grosses bobines, il est clair que cela le pénalise pour les pointes à cause de la place qu'elles prennent. Je me suis donc mis à la recherche d'un autre nylon depuis l'an passé pour mes pointes. Un nylon conditionné dans des bobines au format qui correspond le mieux à mon besoin avec les qualités similaires au Teklon. Une recherche identique à celle que j'avais fait lors de la disparition du fil Ashima à l'époque. Je vous ferais un retour sur mes investigations.

dimanche 3 février 2019

Hoplias - Rise Festival 2019

Toujours dans l'optique de la soirée du Jeudi 7 Mars au Rise Festival à Dijon, je vous fait découvrir l'extrait d'un nouveau film qui sera projeté ce soir-là. Si vous n'avez pas pris vos places, faite-le au plus vite ! => Place cinéma rise festival.

Hoplias (PM Productions, France)

Les eaux de la Guyane Française recèle un témoin du passé, un prédateur hors norme et un poisson qui n’a jamais été tenté à la mouche : Hoplias Aïmara.

Remontons le haut cours du fleuve Sinnamary, dans l’un des derniers sanctuaires vierges d’Amazonie, dans la moiteur et la majesté de la forêt primaire à la découverte d’un poisson préhistorique aussi puissant et brutal que le nombre de ses millénaires d’adaptation. Et prenons conscience de la valeur patrimoniale et potentiellement économique d’un poisson au travers de la pêche à la mouche.

TEASER HOPLIAS-Jusqu’à 4K from PM Productions on Vimeo.

mercredi 30 janvier 2019

Au tour de la STEP de Champagnole...

Un sujet de plus qui tombera sans doute à l'eau...polluée.

Après les échecs accablants des procès de la STEP de Montigny et celui de la lagune de Crotenay, au tour aujourd'hui de la STEP de Champagnole. Pour y passer régulièrement, il ne faut pas avoir fait de grandes études pour comprendre qu'il y a un problème. Le visuel et les odeurs parlent d'eux mêmes. A chaque coup d'eau, c'est le grand déversoir crasseux. Si des rejets polluants en sortie de STEP ont été constatés en 2016 ce qui donne lieu à ce procès, je peux vous assurer que c'est très réguliers. Sans compter les innombrables rejets non raccordés de la ville qui se jettent eux directement dans la rivière. Rejets que je connais pour certains depuis tout gamin.

Derrière ces procès, à chaque fois la même communauté de communes et bien entendu toujours Véolia. Soit les mêmes hommes et malheureusement les mêmes résultats. j'espère malgré tout que ce procès aura une autre conclusion, et qu'au delà des sanctions, qu'on fasse fonctionner correctement ces systèmes dépuration, c'est tout ce que l'on demande ! Délibéré à suivre le 12 mars.

Au final, c'est une haute rivière d'Ain qui crève d'années en années...Autant de dysfonctionnements sur un si petit linéaire ne peut rester sans conséquences. Et celles-ci sont plus que visibles sur la faune de la rivière dès l'aval du rejet de la STEP de Champagnole. Mais après tout, peu importe, l'eau suffit pour faire naviguer les canoës, les truites ne sont pas indispensables.

Et le pire dans tout ça, c'est que dimanche prochain, lors de l'AG de l'AAPPMA de Champagnole, les pêcheurs et le bureau plaisanteront tous ensemble avec le maire de Champagnole qui est habituellement toujours présent...Maire qui, je vous le donne en mille, est également responsable de la commission assainissement de la communauté de communes incriminée...Ce n'est pas dramatique ça ! Moi, j'en ai mal au ventre !

Source Le Progrès : Article à lire.

lundi 28 janvier 2019

Vers un deuxième livre...

Au printemps 2014 s'achevait une aventure inédite pour moi, la sortie de mon tout premier livre, La truite en héritage.

Cinq années plus tard, l'envie d'écrire à nouveau se fait sentir. Mais là, c'est un tout autre challenge qui s'offre à moi. En effet, lors de ce premier jet, le plus gros du travail était réalisé dans le sens où j'ai repris en majorité des histoires de pêche déjà écrites sur mon blog. Récits que j'ai retravaillé pour la parution du bouquin. De plus, avant même de débuter, j'avais l'aval d'un éditeur, ce qui a grandement facilité les choses pour un novice comme moi. Merci à lui au passage pour son aide.

Cette fois-ci, je n'ai rien au départ. Ni garantie sur l'impression, ni sur le contenu. Je pars d'une page complètement blanche. Mais le défi me plait et j'estime que c'est le bon moment pour le faire.

Ce livre s'articulera essentiellement autour de ce qui est le plus précieux pour moi après ma famille, la rivière d'Ain. Je souhaite tenter de vous faire vivre son évolution au fil des années à travers mon regard de gamin jusqu'à aujourd'hui. Vous retrouverez des histoires de pêche bien entendu, mais aussi tous les sentiments qui me lient pour la vie à cette rivière unique. Tout mon vécu à travers mes rencontres, mes peines, mes doutes, mes espoirs et mes nombreux moments de joie. J'ai tant de choses à raconter pour rendre à cette rivière ce qu'elle m'a donné tout au long de ma vie. Tant de choses...

Alors je ne suis pas pressé du tout, bien au contraire. Je vais prendre tout mon temps. Cela mettra certainement plusieurs mois, voir une année, peut-être plus...Mais j'irais au bout. Et si toutefois personne ne souhaite éditer mon histoire, je vous la ferai découvrir sur ce blog. Il est aussi possible que je donne des nouvelles de temps à autres sur l'avancement de ce projet sur ce même blog.

Un immense merci aux plus fidèles de mes lecteurs, car c'est surtout grâce à vous que je me lance de nouveau, grâce à vos commentaires et autres messages motivants que je reçois régulièrement. Merci encore.

La seule et unique haute rivière d'Ain.

samedi 26 janvier 2019

Le 10 février, une date à retenir pour la Bienne.

Vous le savez certainement maintenant, la Bienne dans sa partie aval va de nouveau retrouver les pêcheurs. La situation n'est pas des plus confortable, mais comme dit dans un article précédent, je pense néanmoins que c'est la bonne décision. Quoi qu'il en soit, et avant de retrouver les berges cannes en main, il faut, si sincèrement vous aimez cette rivière, être présent à la prochaine assemblée générale de la biennoise le 10 février prochain.

L'A.G du dimanche 10 février se déroulera en deux parties. Une première A.G extraordinaire de 9h30 à 10h30 avec les élections pour compléter le C.A de l'AAPPMA (6 postes à pourvoir). Pour ce faire, il faut être en possession des cartes 2018 et 2019 pour se présenter et la carte 2019 pour avoir le droit de vote. Si des personnes remplissent ces conditions et sont motivés, il faut envoyer les candidatures à l'adresse suivante contact@bienne-pechejura.fr avant le 1er février.

La seconde partie de l'A.G à partir de 10h30 sera ordinaire et plus classique avec rapport moral, financier, questions diverses etc...

Alors encore une fois, faites le pas, ne soyez pas qu'un simple consommateur, investissez-vous !

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