Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
Le poisson Voyageur, le rêve de pêche à votre mesure !

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Mot-clé - Truite fario

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samedi 6 mars 2021

2 jours sans muselière. Vive Goumois, vive la pêche !

Le mot muselière est sans doute un peu fort, mais la perspective de passer deux jours sans mettre de masque me remplissait de joie ! Il en faut peu de nos jours pour rendre un homme heureux. Le spectre d'un futur confinement partiel ou plein a fini par me décider de prévoir un séjour sur Goumois pour faire mon ouverture. La dernière que j'ai fait sur les terres de la Franco-Suisse datait de 2013 en compagnie, en autre, de mon ami Michel Flénet. Il manquera tristement sur les berges du Doubs cette année et les suivantes, assurément.

C'est comme une veille d'ouverture et un peu comme un gosse que j'ai préparé mes affaires. J'avais un besoin fou de m'éloigner de mon quotidien et plus particulièrement de mon étau. Une immense envie de me retrouver seul canne à la main s'était emparée de moi. Les paysages de la vallée du Doubs étaient le cadre parfait pour palier mes envies de solitude en plein air.

Les fleurets au fond du sac et c'est parti !

Je vous avoue que malgré toutes les idées positives que j'avais en tête, le trajet pour me rendre sur Goumois m'a fait froid dans le dos. Je n'ai pas comptabilisé les parcelles noircies de lisier, mais c'était pas chouette à voir et accessoirement à sentir. Même dans nos rêves les plus joyeux, la réalité de nos vies nous rattrape inexorablement.

Arrivé le long du Doubs et pas encore équipé, je devine une silhouette de pêcheur tenant sa canne de la main gauche ! L'ami Alex était déjà en approche. Nous avons eu la même crainte d'un possible confinement. Il fallait pêcher, quoi qu'il en coûte ! J'ai abandonné Alex à ses petites affaires où il excelle comme personne pour attaquer un peu plus en aval. Je n'en crois pas mes yeux, le Doubs est somptueux ! La belle crue hivernale a fait le boulot. C'est splendide.

Le fond du Doubs.

Cette vallée reste unique en son genre. On y respire l'esprit encore sauvage. Je le disais encore ce matin à mon ami Denis, la rivière d'Ain est magnifique, mais elle n'a pas cet aspect sauvage du Doubs. En tous les cas, je ne le retrouve pas personnellement. L'ambiance est totalement différente.

L’entrée du bois de la Saulsotte.

Les stigmates de la dernière crue !

La pêche dans tout ça. Il a fallu attendre patiemment l'ouverture légale de la truite pour les tenter de nouveau. Bien qu'ayant une deuxième catégorie à portée de voiture, je me refuse d'aller embêter les truites lors de leur période de repos bien méritée. Ces longs mois à attendre et enfin, le jour J est arrivé. J'ai débuté très fort ! J'étais monté en 16 centièmes et gammare JFD en 12. Je pensais débuter la saison chez moi. Pas vraiment conseillé pour le Doubs et ses truites hypers méfiantes du début de saison ma combinaison diamètre de fil taille de nymphe. Pourtant, sur la première truite vue, elle est venue prendre le gammare comme une fleur. Un beau poisson de 40-45 qui aurait pu être le premier. C'était sans compter sur un ferrage bien rouillé ! Manqué ! Je vois encore le blanc de la gueule, magnifique et tragique ! Je me suis marré tout seul tellement j'ai été mauvais !

Derrière, je repère une truite sous son caillou. Elle n'était pas calée, mais en poste tout en restant sous sa cache. J'ai passé mon gammare plusieurs fois sans réaction de sa part. Heureusement, j'avais les sparklers magiques de mon ami Julien Daguillanes. Premier passage assez près du caillou et la truite est sortie comme une folle furieuse pour s'emparer de ma guirlande ! Quelle scène !

Première truite de 2021.

J'ai passé un très bon moment. Le peu de connaissances que j'ai de ce parcours est très préjudiciable lorsque les truites sont si peu actives. Il faut connaitre les bonnes berges, les bons moments. J'ai eu l'impression de tout faire à l'envers mais là n'était pas l'essentiel. Non, le poisson n'est que la cerise sur le gâteau. Le fait de me trouver sur les berges du Doubs était amplement suffisant. J'ai eu le plaisir de croiser l'ami Marcel avec qui j'ai passé un agréable moment bien qu'il m'ait appris la disparition peu après Michel de notre ami commun Yvan. Un autre passionné du Doubs maintenant disparu. Pour les plus anciens et amateurs du forum Mouche-Fr, vous le connaissiez sous le pseudo Doubsrivière. Bien triste nouvelle.

J'ai aussi, pour mon plus grand plaisir, croisé la route de mon ami Bruno. Un homme et pêcheur incroyable connu alors que j'étais le tout jeune disciple d'André Terrier. Comme je sais qu'il t'arrive de me lire mon cher Bruno, j'ai été très heureux de te revoir. Merci pour ce bon moment passé en ta compagnie.

Après avoir promené la canne plusieurs heures, j'ai retrouvé un semblant de motivation alors que la pluie tombait. Je suis allé finir ma journée sur le pré Bourrassin vide de pêcheurs. Enfin si j'ose dire, car il y en a eu un paquet de passage durant cette journée. Heureusement pour moi, il m'ont laissé cette belle fario qui s'est laissée leurrer à distance par un petit gammare JFD en 16. Je suis descendu pour l'occasion en 13 centièmes.

Belle truite du Doubs.

Le lendemain matin, j'ai attaqué beaucoup plus tôt. Le Bourrasin était pour moi seul ! Ce lieu reste enchanteur. L'atmosphère y est particulière.

Le pré Bourrasin.

Les truites dehors étaient encore moins nombreuses que la veille. La journée s'annonçait compliquée. La seule truite vue sur la gravière s'est emparée de mon petit gammare noué la vieille. Pas capot, c'est déjà pas rien !

Truite prise en nymphe à vue.

Il y a eu, au contraire de la veille, une activité de surface vers 14 heures déclenchée par une éclosion de petites olives. J'ai vu quelques très beaux gobages mais je n'ai pas eu le courage de reprendre la voiture pour aller sur la berge suisse. De plus, j'ai vu un pêcheur pratiquer le long des zones boisées. Pour se placer correctement pour pêcher les gobages, il se positionnait à chaque fois dans l'eau. Et comme j'ai compris la phrase du règlement intérieur qui stipule l'interdiction de renter dans l'eau avant le 1er Juin, je me suis abstenu.

Malgré ça, j'ai pris une truite en sèche devant les blocs de l'ami Radix avec une passe-partout olive. J'ai décroché un autre poisson que j'ai fait monter à la limite de la distance à laquelle je pouvais propulser ma mouche. J'ai également pris deux méchants refus !

Le Doubs reste magnifique malgré les malheurs qui lui tombent sans arrêt sur la tête. Je suppose, un peu comme chez nous, que le fond de la rivière va se transformer dans les semaines à venir. Ce que j'ai vu dans les champs devrait finir dans la rivière. C'est inévitable et tellement triste.

Les perces-neige de la Franco-Suisse.

Si le lisier était le seul mal qui touche cette rivière à l'image des autres rivières du coin, mais non. Là, sur le plat de la Verrerie, 4 harles bièvres sur une frayère d'ombres (cliquez sur la photo pour l'agrandir). Je les ai vu faire. Un mâle et 3 femelles. Ils n'ont qu'à en manger un chacun par jour durant la période du frai...Je vous laisse faire le compte. Les ombres eux étaient en stress absolu. Un autre sujet à considérer sur les baisses de population, c'est indéniable.

Je suis rentré à la maison avec le plein de bol d'air. Qu'est qu'on respire mieux sans ce maudit masque ! Vive Goumois, vive la pêche !

samedi 19 décembre 2020

Vidéo : saison 2020

À la pêche, pour réussir à prendre du poisson, il y a 3 paramètres importants qui vont influer sur votre résultat final si tant est que nous parlions uniquement de poisson capturés (il y a tant autres choses qui font qu'une partie de pêche est réussie). Quoi qu'il en soit, je les classerais dans l'ordre suivant : 

  • Le temps de pêche (de très loin le plus important à mes yeux).
  • La connaissance des parcours pêchés.
  • La technique qui vient en dernier.

Lors de cette saison 2020, et même si j'en étais déjà quasiment convaincu, j'ai bien compris une bonne fois pour toute que le temps de pêche était LE facteur influent. Cette année, j'ai vu bien moins de poissons que les dernières saisons et pourtant, j'en ai rarement pris autant, sincèrement.

Depuis le 1er déconfinement, entre chômage partiel et non activité, j'ai passé mon temps à la rivière. J'ai parfois pêché tous les jours en multipliant les sorties sur des horaires différents. Le résultat en terme de poissons capturés est là. En toute logique, plus on y passe de temps, plus les chances de tomber sur des pleines périodes d'activités sont grandes. Et je peux vous dire que parfois, même avec une technique moyenne, ça passe !

Si j'ai un conseil à donner suite à cette saison c'est qu'il n'est pas nécessaire de réfléchir sur son matériel, sur les nymphes qui vont ou non fonctionner, sur la météo ou que sais-je encore. Non, soyez le plus souvent possible à la pêche et si en plus vous le faites sur des parcours que vous connaissez bien sans trop vous disperser, c'est le top. 

Je me souviendrais très longtemps de cette saison 2020. Il me sera impossible d'en refaire une comme ça. Tout d'abord parce que les populations ne cessent de baisser et parce que je n'aurais plus jamais un temps de pêche aussi gigantesque que Mai-Juin et Juillet 2020.

Dans la vidéo qui va suivre, il y a aussi quelques poissons de mon fils Thibaut. Il a pêché les 3 semaines de mai uniquement. Il n'a pas amusé le terrain ! 

Tous les poissons de la vidéo ont été pris avec les bas de ligne du Fly Shop ainsi qu'avec les nymphes et les sèches fabriquées de mes mains :  Fly Shop

Je vous laisse avec ces images en vous souhaitant de bonnes fêtes. Je laisse le blog de côte quelques jours. Merci pour votre fidélité à me lire depuis toutes ces années.

jeudi 19 novembre 2020

Film : Catch The Moment

Je suis vraiment très heureux aujourd'hui de vous présenter le film de mon ami Romain Casiraghi. Installez-vous confortablement et surtout prenez le temps d'apprécier ces 15 minutes de bonheur.

Il y a des images fantastiques dont une scène de ferrage en live sur une très grosse truite marmorata pêchée en nymphe à vue. Merveilleux !

Profitez et n'hésitez pas à partager cette vidéo autour de vous. En ces temps douloureux pour nous tous, ces images sont le meilleur remède !

dimanche 1 novembre 2020

Vidéo : Souvenir partagé avec mon fils.

Je vais revenir aujourd'hui sur ce qui fut la seule et unique partie de pêche commune avec mon fils cette année. Une saison vraiment pas comme les autres. Thibaut a pas mal pêché à la sortie du confinement pour assez vite laisser tomber la rivière au profit d'autres espaces aquatiques.

Par le fait, nos chances de pêcher ensemble étaient très réduites. Nous l'avons fait ce jour-là. J'ai pu ainsi me rendre compte que Thibaut, malgré un temps de pêche très faible, savait toujours capturer les belles zébrées de la rivière d'Ain.

Le temps de pêche, voilà un élément important. Quoi de plus "facile" que de capturer truites sur truites lorsque l'on pêche 40 heures par semaines. Lorsque l'on passe la majorité de son temps libre sur les berges, on possède là toutes les chances de tomber dans les bonnes fenêtres d'activités. Je suis bien placé pour en parler. Plus jeune, je pêchais même certainement plus de 40 heures par semaine. En toute logique, la technique s'affine à vitesse grand V et le pourcentage de tomber dans les meilleurs moments d'activité est énorme. C'est bien différent lorsque l'on pêche 40 heures par saison. Les réflexes, la techniques, les sensations sont bien différentes. De plus, tomber en face oblige d'avoir une grande part de chance.

C'est pour toutes ces raisons que je suis bien plus admiratif d'un pêcheur passant peu temps au bord de l'eau tout en ayant des résultats que de celui qui y passe sa vie. Dans ce cas-là prendre des truites en nombre relève de la normalité, dans le cas contraire, il faut changer de loisir ;-)

Quand on pêche peu, une belle truite donne encore plus plaisir, qui plus est sur un parcours réputé très difficile. Cela faisait plusieurs heures que nous trainions nos guêtres avec mon fils le long des berges de la rivière. Il y avait une bonne activité et nous avions tous les deux pris du poissons. La journée était déjà remplie de jolis souvenirs partagés, de joie et de belles émotions. Sans le savoir, la cerise sur le gâteau attendait patiemment de se faire croquer.

Alors que j'étais mis en échec sur une truite d'environ 40 centimètres depuis plusieurs minutes, j'ai proposé à mon fils qui était à mes côtés de tenter sa chance. Ce poisson était situé à environ une douzaine de mètres de la berge. Une fois en place, Thibaut commença à sortir de la soie mais se ravisa de suite. 

-Papa, tu n'as pas vu la truite dans le profond sur ta gauche ?

Je vous avoue que non. Je n'avais pas vu cette truite immobile au fond de cette petite fosse. J'étais concentré sur le poisson de 40 bien plus visible. Thibaut lui n'a pas hésité une seule seconde. Il a changé d'objectif dans la foulée. Après un posé légèrement en paquet et une légère animation, il a ferré cette truite de façon autoritaire ! Je vous fait profiter de la suite en vidéo. J'ai commencé à filmer 5 à 6 secondes après le ferrage.

Merci mon fils pour ce joli souvenir partagé ensemble.

vendredi 16 octobre 2020

Saison 2020, le bilan.

Une saison 2020 qui restera à coup sûr dans les mémoires. Nos raisons seront sans doute différentes, mais il est certain que nous ne l’oublierons pas.

Pour ma part, elle a pourtant débuté comme toutes les autres soit le deuxième samedi de mars. Comme chaque année, nous avons mangé les saucisses autour du feu avec les copains. Thibaut quant à lui a pris sa première truite aux leurres afin de sauver la bredouille comme tous les ans. La saison était donc lancée de la plus habituelle des manières. Tellement bien lancée, que l’après-midi de ce premier jour d’ouverture et ce sans trop y croire, j’ai eu la chance de capturer ce qui doit être un de mes plus beaux poisson de ma saison. Sans m’arrêter en si bon chemin, cette même réussite m’a permis de faire le doublé avec une truite un peu plus petite mais en sèche quelques minutes après. Je ne prends quasiment jamais rien le jour de l’ouverture, c’était donc forcément un signe que la suite allait être inédite.

Première truite de la saison en nymphe à vue.

Nous avons été confinés le lundi suivant à midi, soit le 16 mars. J’ai pêché jusqu’à 10 minutes du délai afin d’être à la maison à midi. J’ai d’ailleurs fait un joli capot le lundi matin. Puis, Il y a eu un flou les jours suivants. L’arrêté sur l’interdiction de pêcher est sorti le vendredi dans notre département. Je suis allé pêcher jusque cette date une heure par jour avec mon attestation sans trop savoir si j’en avais le droit. J’aurais d’ailleurs bien continué. Mais non, après le 20 mars, j’avais toujours le droit d’aller à la rivière une heure par jour, mais cette fois-ci sans canne à pêche. Mr le préfet ayant mis son véto sur cette activité dangereuse pour la transmission du virus en n’en point douter. Je ne vais pas revenir là-dessus, mais je n’en pense pas moins ! Heureusement que la Gouille était là pour m'occuper. J'espère que mes vidéos vous ont fait autant marré que lorsque je les ai réalisé. Je me souviens encore de ma grande fille qui me regardait faire en se demandant si son père ne devenait pas fou ! 

La seconde ouverture est intervenue le 11 mai. Ma situation personnelle de cette période de l'année m’a permis de pêcher énormément. J’étais la plupart du temps en chômage partiel ou en télétravail ce qui permet de s'organiser facilement pour être au bord de l'eau dans les bons horaires. Autant vous dire que j’ai eu vite fait de rattraper mes heures de pêche perdues en avril. Je pense qu’à la mi-juin, j’avais même plus pêché que lors d’une saison normale. Vraiment étrange comme situation.

Les premiers jours du déconfinement furent incroyables.

J'ai même profité de cette fin mai pour faire mes deux seules sorties hors du département. Deux virées sur la Loue dont une avec mon fils où l'on s'est régalé à Cademène. Le reste du temps s'est passé uniquement dans le Jura mais sur différentes rivières. Mon activité partielle m'a permis également d'accompagner un jeune pêcheur débutant sur une journée au bord de la Bienne. Près de 4 ans que je n'y était pas retourné. Nous avons passé une belle journée avec ce jeune pêcheur.

Kévin se souviendra de cette journée.

Puis, vers la fin juin, ce fut le début d’une dégradation généralisée des rivières du coin. Au fil des semaines, seuls quelques parcours bien situés permettaient une pêche sans contrarier la survie des truites. Mais logiquement, ils étaient tous très prisés. J’ai donc lâché un peu l’affaire durant une période. Je grogne parfois quand la pression est trop grande sur mes parcours privilégiés en fin de printemps, ce n’est pas pour en mettre une supplémentaire sur d’autres linéaires à une autre époque.

Quoi qu’il en soit, l’été a été dévastateur. Je pèse mes mots. Mise à part les parties amonts qui s’en sont sorties plus ou moins bien, les parties avals ont subi de plein fouet les faibles débits et des températures bien trop chaudes pour que les truites vivent dans de bonnes conditions. Bien au contraire, ces poissons qui forcent l’admiration se sont mis en mode survie durant de trop longues semaines. Beaucoup ont péri, cela ne fait aucun doute. En particulier les plus gros sujets.  À cela s’ajoute une quantité de baigneurs jamais vu pour moi depuis que je foule les berges de la rivière d’Ain. Il fallait le voir pour le croire. Certains habitués vont être malheureusement très surpris lorsqu’ils vont revenir pêcher leurs parcours favoris l’année prochaine. Il va manquer un grand nombre de poissons. J’ai déjà pu le constater ces derniers jours.

Photo prise par mes soins au début de l'été.

Il y a eu néanmoins quelques petites éclaircies dans l'été. J'ai participé à un nouveau tournage pour la chaîne Seasons avec les copains Pascal et Cyril. Au-delà des phases de tournage, on a vraiment bien rigolé. Merci à eux de continuer à me faire confiance et mettre en avant mon travail d'artisan. Le seul média français qui le fait, je leur en suis très reconnaissant. Nous avons aussi avec Thibaut fait un Week-end silure/truite sur 3 jours assez génial. Je reviendrais dessus dans de futurs articles.

Sur la fin de saison, j’ai retrouvé cette envie de pêcher qui s'était, il faut bien le dire, quelque peu dissipée. Je suis allé pratiquer sur des linéaires où je pensais que cela était possible. L’eau était toujours basse bien entendu, mais les températures tout à fait acceptables et même souvent froides. L'activité des poissons s'en ressentait. Il y a même eu de nouveau des éclosions avec des gobages. J’ai profité de ces conditions pour finir la saison sur une note un peu plus joyeuse, qui plus est avec des amis.

Au final, une saison de pêche, comme le reste finalement, remplie de contrastes et de phases totalement inédites.

Deux jolis souvenirs des derniers jours.

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