Nicolas39 - Pêche à la mouche

La pêche à la mouche sur le blog de Nicolas Germain, un Jurassien amoureux de sa rivière, la Haute Rivière d'Ain.
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Mot-clé - La nymphe à vue

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mardi 3 septembre 2019

La dernière ligne droite.

Un premier septembre en guise de dimanche, c’est plutôt une mauvaise nouvelle pour les pêcheurs de truites en première catégorie…Cela implique une fermeture le quinze du mois, soit le troisième dimanche de septembre. On ne peut pas faire plus tôt ! Il restera la Franco-Suisse pour les prolongations...

C’est donc la dernière ligne droite pour profiter de la rivière d'Ain canne à mouche en main. C’est une nouvelle ni bonne ni mauvaise pour moi car je continuerai à rendre visite aux truites de la même manière après ce troisième dimanche de septembre, mais uniquement avec les yeux cette fois. Cela sera surtout l'occasion d'encore mieux profiter de ma femme et mes enfants. Parce que si la pêche tient une grande place dans vie, ce n'est rien à côté de la famille.

Quoi qu’il en soit, avec Thibaut, nous avons renoué contact avec la rivière d’Ain dès notre retour de l’île de beauté. Pendant que je reprenais le boulot, mon fils a pêché tous les jours avec des réussites diverses mais en prenant du plaisir à chaque sortie où il était bien accompagné et en faisant de belles rencontres. Je me suis délecté de ses comptes-rendus le soir après ma journée à l’usine. C'est à chaque fois un régal et je me souviens que moi aussi j'avais plaisir à raconter mes histoires de pêche à mon père, André ou encore mon papy.

Truite capturée par mon fils.

La pêche actuelle est typiquement une pêche de fin de saison avec des poissons qui possèdent pour la plupart les plus hauts diplômes imaginables en matière de nymphe à vue. On voit que les jours d'étiage deviennent de plus en plus nombreux et que par conséquent, les poissons connaissent la musique à chaque note près !

Il faut affiner et surtout pêcher juste, très juste. Il n’y a plus aucune place à l’approximation ou au petit coup de pouce du destin. Rien n’est pardonné et tous les poissons se méritent. Pas question ici de nymphe miracle ou toutes autres bêtises que l'on peut lire et entendre ici ou là. Non, du classique, du grand classique en optimisant toutefois les lestages. Mais au-delà de l'imitation, du diamètre de fil, c'est la technique et l'approche qui fait la différence lors de ce money time. Ce qui peut aider quand même, si les conditions venteuses le permettent, c'est le fait d'allonger encore un peu plus la pointe pour ainsi augmenter la "bonne" dérive de votre nymphe car celles-ci peuvent s'averer être très longues sur certaines configurations. C'est la seule chose finalement que je change de mon côté. C'est une pêche que j’affectionne toujours autant même si je vois bien que je suis moins performant qu’un temps. C'est ainsi.

Pour ma part, les retrouvailles canne en main avec la rivière se sont faites vendredi dernier au matin. J’étais parti avec l’idée de tenter de prendre un poisson et donc sauver la bredouille, rien de plus. Et sans faire le difficile sur la taille de la truite ! J’ai eu pas mal de réussite au final car sur les trois heures que j’ai pêché, j’ai presque capturé tous les poissons tentés. En fin de pêche, c'est donc trois belles truites de capturées. C'est pour moi une très belle pêche à ce moment précis de la saison. J’étais surtout très heureux pour la troisième truite car le coup de ligne à distance dans peu d’eau sur un poisson bien à découvert n’était pas fait d’avance. Quand je l’ai vu se soulever en direction de mon imitation, j’ai pris un réel plaisir. Très sympa à voir et à réaliser.

La troisième de la matinée. Un vrai beau coup de ligne.

L’équation n’est pas simple en ces derniers jours car à l’opposé de l’an passé et plus globalement des trois dernières saisons, les poissons en cette fin d’été sont incroyablement attentifs, dodus et plein de jus. Du coup, il faudrait pêcher fin pour augmenter ses chances mais aussi conserver un fil de diamètre conséquent afin de maîtriser une belle truite sans risquer la casse. Durant cette matinée, je n’ai cessé de changer de pointe entre onze et treize centièmes selon les coups pêchés en estimant la place qu’ils m’offraient en vue d’un potentiel combat. Sur le premier poisson qui avait une force phénoménale, un quinze centièmes n’aurait pas été de trop. Je me demande encore comment ma pointe en treize n’a pas cassé. Hallucinante la furie de ce poisson pour une fin août !

La voilà cette tigresse. Elle ne paie pas de mine, mais quelle puissance !

Entre ces deux poissons, j'ai eu le privilège de faire cette rencontre...Et de conclure.

Samedi, pas de pêche, famille et maison. Retour au bord de l’eau dimanche matin où j’ai revu avec plaisir Denis, Dylan et Nico. Un peu trop de monde là où je voulais pêcher mais que des bons gars, alors je suis resté. Et j’ai bien fait. La réussite était une nouvelle fois de mon côté avec deux beaux poissons pour deux heures de pêche. Un bon ratio en cette période compliquée. La première était en chasse sur des poissons, elle allait dans tous les sens en chassant ici et là des chabots de ce que j'ai pu obsserver. La première fois où elle s’est stabilisée fut la bonne pour moi. Un poisson vraiment magnifique avec une pigmentation parfaite.

J'aime beaucoup ce genre de poisson.

La deuxième truite était en poste près de sa cache. Elle a pris ma nymphe en dérive inerte au premier passage. Une fois encore, heureusement que j’ai retiré mon onze qui avait pris le premier poisson pour mettre du treize centièmes, car je la retire trois fois de sa racine. Encore une qui est en pleine forme, ça fait drôlement plaisir !

Bien dodue la mère !

Certes, les fonds de la rivière se salissent de nouveau, mais l’eau est vraiment froide. Et ce n’est pas les températures matinales annoncées prochainement qui vont inverser la tendance, bien au contraire. Mais il est clair que la moindre goutte de pluie sera la bienvenue. Pour les effectifs de truites hors parcours no kill, de préférence après la fermeture…Un coup d’eau en fin de saison est une bénédiction pour les aficionados du congèlo.

Il est temps pour moi de vous souhaiter une très bonne dernière ligne droite et n’oubliez pas, chaque poisson peut-être le dernier, profitez au maximum !

dimanche 28 juillet 2019

Ma matinée de pêche en vidéo.

Je vous partage de nouveau une petite vidéo de ma matinée de pêche de ce vendredi. Trop chaud pour pêcher la journée entière, j'ai fait un 7h30 - 12h30. Un petit clin d’œil à mon vice président d'AAPPMA qui pourra ainsi se rendre compte que j'ai retrouvé mon rasoir ! Bon visionnage.

dimanche 14 juillet 2019

L’été, cette saison que je n’aime plus.

J’ai pourtant été très ami avec le beau temps et la chaleur, que cela soit pour la vie de tous les jours ou pour la pratique de la pêche en elle-même. Étant un fan inconditionnel de la pêche en nymphe à vue, j’attendais avec une grande impatience l’été et ses grandes journées gorgées de soleil sur une rivière à l'étiage. J’ai passé plusieurs années à pêcher tous les jours en Juin, Juillet et Août lors de mes vacances scolaires. C’était fabuleux, la pêche était fantastique.

Aujourd’hui, et depuis quelques années, je n’aime plus du tout cette période de l’année. Est-ce que je deviens aigri avec le temps, est-ce que les changements sont trop importants, est-ce que je me focalise trop dessus…Certainement un peu de tout cela.

Même cette pêche que j’ai tant aimé ne m’attire plus autant. Les longues pointes, le fil fin, les micro-nymphes…Des poissons hyper éduqués…Tout cet ensemble où j’ai fait mes classes dans le domaine de la nymphe à vue. Cette pêche qui m’a tant fait progresser pour atteindre un niveau correct. Car c'est durant cette période de l’année que l’on rencontre les poissons les plus difficiles à prendre.

Cette saison, comme un peu les précédentes d’ailleurs, les eaux de notre rivière d’Ain sont basses depuis le début du printemps. C’est devenu la norme. Lorsque l’été pointe le bout de son nez, les parties de pêche en nymphe à vue sont déjà bien nombreuses. Autant dire que j'ai ma dose. Pour le coup, l’impatience est moindre et l’envie presque inexistante de mon côté. À cela s'ajoute la montée des températures toujours plus importante au fil des saisons. Une question sur laquelle je ne m’arrêtais pas à l’époque d’ailleurs. J’ai souvenir d’avoir pêché tous les jours en 2003. Aujourd’hui, je ne peux plus. Prendre un poisson pour le relâcher doit être fait dans de bonnes conditions et donc mettre un fil trop fin va à l'encontre de cela.

Au delà de tous ces aspects, c'est l’environnement estival qui me bloque de plus en plus. En tant que citoyen d'abord. Voir la ressource en eau gaspiller comme si elle était inépuisable. Cette prise de conscience qui ne vient pas pour la grande majorité des personnes. C'est franchement flippant surtout lorsque l'on voit le très faible débit de nos rivières jurassiennes...

Et puis toute cette civilisation qui se réveille avec la chaleur pour retrouver la rivière dès début Juillet. Devoir la "partager" avec des gens qui n'ont aucun respect pour ce cour d'eau me fait mal au ventre. Ce monde de consommation ou de plus en plus de personnes viennent laisser leurs déchets après utilisation (baignade, canoé, etc...). J'arrive à ne plus penser pêche quand je vois toutes ces incivilités et ça me rend fou. Sans parler du braconnage, tellement facile avec ces niveaux...Encore le week-end dernier où j'ai croisé cinq gaillards fait comme des cathédrales...Il n'était pas là pour s'amuser eux...On sait tous que la police de la pêche est inexistante pour ce genre de cas.

Alors quand j'en parle, on me dit que ce n'est que quelques truites...Oui, effectivement, c'est bien ça. Comme ce que prélèvent les brochets de plus en plus présents dans l'Ain, comme ce que pêchent les grands cormorans l'hiver ainsi que les harles bièvres qui s'installent maintenant toute l'année avec pour un couple une progéniture pouvant dépasser les 10 individus, rien que ça. On peut aussi parler des pêcheurs qui se donnent bonne conscience en me disant qu'ils ne gardent que quelques truites par an...Je n'ai jamais été un surdoué des mathématiques, mais si l'on additionne tout ces petits pas grand chose, ça commence à faire beaucoup. Surtout lorsque l'on connait le nombre de géniteurs sur les frayères, ça fait même franchement rager ! Il y a quelques jours, j'ai vu une bande de 10 harles bièvres pêcher...Sincèrement, je ne souhaite à personne d'avoir ce genre de volatiles sur sa rivière...Il faut le voir pour le croire.

Oui, l'été ne m'apporte plus toute cette joie comme avant tout simplement parce que j'ai perdu mon insouciance. Je continue de pêcher malgré tout avec une toute autre intensité...en conservant mon fil de gros diamètre, en cherchant des spots avec de l'eau fraiche...C'est le côté obscure de la chose, savoir comment fonctionne sa rivière (la voir souffir), connaitre les problématiques de la survie de nos chères truites et du coup, se poser toutes sortes de questions...Mais je pense que c'est naturel vis à vis de mon vécu sur la rivière d'Ain...

vendredi 3 mai 2019

L'histoire d'une truite (46)

Cette nouvelle histoire ne sera pas le récit d’un poisson capturé par mes soins. Je n'en serais pas non plus le narrateur. Non, cette fois-ci, vous aurez le droit à une histoire où le chanceux pêcheur est mon fils Thibaut et où celui qui nous raconte cette belle histoire n'est autre que son copain Victor. Ces deux-là se connaissent depuis de nombreuses années. Ils ont toujours pêchés ensemble avec parfois des périodes plus ou moins creuses. Cette année, ils partagent pas mal de temps au bord de l’eau. Ils ont profité des dernières vacances scolaires de ce mois d’avril pour aller barouder ici et là. Le fait d’avoir le permis leur permet d’accéder à de nombreux parcours pour leur plus grand plaisir et leur envie de découvrir encore et encore. Victor voulait justement faire découvrir à Thibaut les parcours avals de notre belle rivière à l'époque bénie des gammares. Cette journée découverte restera, je pense, pour tous les deux un très bon souvenir. Je vous laisse en compagnie de Victor qui manie la plume tout aussi bien que sa GLX, c'est dire, un vrai régal !

         Deux ans après, peut-être plus, tout ce temps sans pêcher de façon digne de ce nom ensembles, comme quand nous n’étions encore que des enfants et que la pêche n’était qu’un jeu de cache-cache et d’adresse auquel nous jouions avec les poissons à longueur de journée sans jamais éprouver la moindre lassitude, et après tout je crois qu’il en est toujours ainsi. C’est à chaque fois avec surprise que je remarque à quel point les réflexes et les habitudes reviennent instantanément avec Thibaut, les nombreuses heures passées côte à côte nous ont permis de nous connaitre sur le bout des doigts, de connaitre les points forts mais aussi les qualités de l’autre, de déceler ses moments de motivation pendant lesquels il semble inatteignable mais également ses frustrations et ses moments de doute. Et je ne crois pas me tromper en disant que la prise du poisson dont il est sujet dans ce billet illustre à merveille cette relation et cette complicité amicale.

En effet, après avoir fait face à plusieurs échecs face à de grandes truites, la possibilité d’en prendre une devenait comme une utopie pour Thibaut qui désespérait à tort d’en voir une au fond de son filet, comme si le sort venait s’en mêler pour faire pencher à chaque fois la balance du côté du poisson plutôt que du pêcheur. Ce jour semblait donc idéal pour refaire les comptes, remettre les points sur les « i », l’église au milieu du village, en bref, faire pencher la balance du bon côté, celui du pêcheur et non du poisson. Pourtant, la partie commençait plutôt mal, à l’issu du premier lancer de la journée, Thibaut ferre une grosse truite qui passera malencontreusement sous une branche, la seule qui se trouvait sur la trajectoire de son premier rush, plus par maladresse qu’autre chose à mon avis. Par la suite, la journée se résume par de multiples occasions, mais les personnes qui connaissent la pêche de ces grandes truites sauront qu’il ne suffit pas d’occasions pour capturer l’une d’entre elles. Aucune de ces chances ne se concrétisait, parfois de la faute du poisson, de ses déplacements, tantôt du vent ou encore d’une aimable promeneuse et de ses enfants ayant trouvé la berge le long de laquelle se nourrissait la truite tant convoitée idéale pour une balade en nature.

Au fil de la journée, je sentais croitre en nous une frustration, à moins que cela ne soit de la vexation. La frustration des jours où le graal semble tellement accessible qu’on peut l’observer et presque le toucher du bout des doigts, la vexation d’avoir à raconter le soir en rentrant à nos pères respectifs (même s’ils connaissent cette pêche par cœur) que nous avons eu des occasions mais que nous ne sommes pas parvenu à les concrétiser. De la vexation également lorsque, assis dans votre dos sur la berge, votre coéquipier et ami attend que vous illuminiez la journée par un ferrage salvateur sans que vous n’y parveniez. Car pêcher à deux c’est aussi ça, la peur de décevoir l’autre, où l’envie de l’impression suivant que vous voyiez le verre à moitié plein ou à moitié vide. Cependant, et c’est le cas entre Thibaut et moi, le regard de l’autre doit être un moteur, une source d’émulation et non un frein, si l’un n’est pas à son niveau habituel sur un coup, l’autre se contente de lui lancer un : « t’as pas bien pêché mec » ou encore « Tu vois ce lancer ? Et bien ne recommence plus jamais ça », s’il veut être plus taquin et aussitôt nous passons à autre chose car comme le dit un pêcheur de grosses truites avec qui nous partageons au moins cette philosophie : « il y a toujours une balle de match, et les balles de match il ne faut pas les rater ». Et en effet, cette balle de match allait se présenter.

Il s’agit d’une truite qui se baladait rapidement le long d’une bordure, à 5 ou 6 mètres de la berge, entre deux eaux, curieux comportement qui laissait presque entrevoir du stress chez elle. En suivant ce poisson, c’est moi qui repère qu’elle effectue une pause dans son circuit, en amont d’un petit rocher immergé. J’interpelle Thibaut qui se trouve juste en dessous de moi en lui disant de rentrer dans l’eau pour se dégager de la végétation et pouvoir lancer en revers (son point fort à distance).  Après avoir noué une petite nymphe de trichoptère montée par notre pote Alex, il se glisse le long de la berge et entame une courte approche. La truite est toujours là, immobile, les yeux en l’air, comme si elle recherchait des nymphes en train d’éclore plutôt que leur habituel menu composé de gammares courant sur le fond. Après quelques faux lancers d’étalonnage, Thibaut lance sa nymphe légèrement en amont du poisson, le courant, bien qu’extrêmement faible à cet endroit, dirige l’imitation à environ 30 centimètres sur la droite de la truite dont les yeux tournent déjà pour l’observer. Je me souviens dire à Thibaut de ne surtout pas animer, je pense sincèrement que le poisson ne l’aurait pas accepté à cet endroit et en plein soleil avec le fil au-dessus de sa tête. Puis, dans un mouvement d’une lenteur indescriptible, comme pour faire durer le suspense, la truite s’empare du petit tricho. Ferrage !!! Vous savez, celui dont on parlait tout à l’heure ? S’en suit une belle bagarre durant laquelle la truite tentera de rejoindre un grand arbre immergé, mais le pêcheur la stoppera à 7 ou 8 mètres de son objectif grâce à son 16/100. La suite est des plus classiques mais très bien orchestrée par Thibaut qui se contente de suivre sa truite sur la gravière à l’aval en tirant un maximum dessus pour abréger la bagarre. Puis l’instant décisif de l’épuisette, celui qui fait définitivement basculer la balance d’un côté ou de l’autre, le juge entre la victoire et la défaite. Mais vous l’avez compris il s’agit là d’un récit de victoire !

Toute la frustration des heures précédentes semble alors s’envoler en fumée, la sensation unique de légèreté après avoir accompli ce que vous aimez le plus… « Merci mon pote » me lance-t-il, un merci qui en dit long. Après avoir mesuré ce poisson et fait une ou deux photos, il repartira d’où il est venu, dans le fond de la fosse abyssale qu’il habite.

En attendant les prochaines occasions de vibrer de nouveau, je te remercie, « t’as bien péché Thib ».

Voici la truite de ce beau récit.

D'un peu plus près.

A mon tour de te remercier Victor, pour avoir écrit ces quelques lignes, mais aussi et surtout pour avoir partagé ces moments avec Thibaut. Certes, c'est lui qui tenait la canne, mais sans toi, il ne se serait jamais trouvé à cet endroit.

Les amitiés construites autour d'une passion commune sont de mon point de vue plus solides que les autres et je pense que la votre durera quelques soient vos chemins de vie respectifs...Il y aura toujours une rivière et des poissons pour une journée de pêche ensemble !

vendredi 19 avril 2019

Cademène ou le paradis éternel.

Prendre une journée de congé durant les vacances scolaires de mon fils, voilà une idée qu'elle était bonne. Direction la Loue, Cademène, chez Sanso...Ce lieu, ce linéaire, cette vallée...Le paradis. Il n'y a pas d'autre qualificatif. Un résumé en images de cette belle journée partagée avec mon fils et où j'ai eu le plaisir de revoir bon nombre d'amis. Un régal.

La vallée de la Loue en aval de la ferme Golgru. Une beauté et une ambiance intacte à chaque fois que je viens ici.

Ma première truite de la Loue pour 2019. Un poisson magnifique pris en nymphe à vue avec une nymphe légère mais assez grosse. Un régal de voir monter ce poisson entre deux eaux pour engloutir mon imitation.

Le premier poisson d'après le casse-croûte. La digestion s'est bien passée du coup ! Une truite magnifique qui m'a donné bien du plaisir. 

Mon fils en plein combat après avoir ferré son poisson à dix mètres de la berge. La truite visitera le saule en aval plusieurs fois sans pour autant gagner la bataille.

Les truites de la Loue sont splendides, qu'elles soient préservées par tous les maux qui touchent la rivière.

On a voulu finir par des poissons plus tatillons sur les gravières dans peu d'eau. Thibaut a été le plus adroit. Il a réussit à en prendre plusieurs.

Une des belles de cette gravière. Une couleur caractéristique de ce genre de poste. Joli coup de ligne qui plus est !

La dernière de la journée, juste devant les voitures, le long de la barque au René. Une façon de dire au revoir à la Loue et ses habitantes.

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